oct 192010
 

Du 20 au 31 octobre 2010, le CNRS présente « Biodiversités« , une exposition grand public et gratuite réalisée en partenariat avec la Mairie de Paris, le CNES, le Cemagref, l’INRA et la FRB et soutenue par la Fondation Véolia Environnement, la Casden et Réseau Ferré de France.

Des démonstrations, des ateliers scientifiques, des conférences, des projections de films et des rencontres avec les chercheurs seront l’occasion pour les visiteurs de mieux comprendre la biodiversité et les enjeux liés à sa conservation. Ce parcours au cœur de différents écosystèmes proposera de célébrer de manière ludique et enrichissante l’Année internationale de la biodiversité !

L’exposition se déroule du 20 au 31 octobre 2010 sous une tente de 1100 m², installée au-dessus des jardins du Trocadéro.
L’entrée est libre.

Métro lignes 6 et 9, station Trocadéro.
Bus 82, station Varsovie.
Bus 72, station Pont d’Iéna.

Horaires d’ouverture :
Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.
Samedi et dimanche, de 10 h à 19 h.

oct 172010
 

Paris s’est engagé à élaborer en 2010 un plan de préservation et de renforcement de la biodiversité. Particuliers, associations, professionnels… ont travaillé ensemble à ce projet au printemps dernier. Ce travail collectif a permis d’élaborer un livre blanc de la biodiversité à Paris, qui regroupe 95 propositions d’actions.

Ce document présente l’expression des citoyens, des associations, des conseils de quartiers et des professionnels.
Les propositions phares du livre blanc de la biodiversité :
– Travailler de façon coordonnée sur les emprises ferroviaires et routières,
– Développer la prise en compte de la biodiversité dans le PLU,
– Mettre en place des îlots d’évolution naturelle, des zones de refuges au sein des espaces verts parisiens et des futurs aménagements,
– Créer un observatoire de la biodiversité,
– Introduire le principe de compensation écologique lors des travaux d’aménagement,
– Prendre en compte la biodiversité dans les marchés publics de la Ville de Paris,
– Encourager les propriétaires privés et les gestionnaires publics à mettre en oeuvre une gestion écologique de leurs espaces verts, en cohérence avec les efforts de la Ville de Paris,
– Développer les jardins partagés, solidaires, d’insertion…
– Intégrer la biodiversité dans les cahiers des charges des opérations d’aménagement à partir d’un état des lieux précis,
– Multiplier les outils de médiation (ruches, mares, composteurs, nichoirs, observatoires…),
– Développer les sciences participatives autour de la biodiversité urbaine,
– Créer des Maisons de la biodiversité,
– Préserver la Seine, les canaux et la Petite Ceinture,
– Développer la végétalisation des bâtiments (toitures et façades),
– Concevoir une « ceinture verte » autour du périphérique,
– Mettre en place une signalétique biodiversité dans les lieux insolites. Continue reading »

oct 162010
 

2 jours de fête consacrés à la biodiversité, 2 jours de rencontres, de débats et d’analyses, 2 jours d’ateliers ludiques. Rendez-vous les 16 et 17 octobre 2010 à la Bellevilloise (Paris 20e).

Horaires :
Samedi 16 octobre, de 13 h à 21 h 30,
Dimanche 17 octobre, de 11 h à 19 h 30

Accès :
La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, 75020 Paris.
Métro : ligne 9, station Gambetta; Ligne 2, station Ménilmontant.
Bus 26, 61, 69, 96.
Parking Saint-Fargeau à proximité.

Sur place…
Restauration.
Accueil de toute la famille : nombreuses animations jeunesse.

Restez en contact :
Inscrivez-vous, sur le site Internet, à la lettre d’infos du Felipé : www.festival-livre-presse-ecologie.org

oct 152010
 

Le Blog Action Day ou Journée d’Action des Blogs se déroule chaque année le 15 octobre depuis quatre ans. Pendant cette journée, les blogs et les blogueurs du monde entier traitent ensemble d’un thème pour mobiliser le plus grand nombre. En 2010, l’eau a été choisi comme sujet des débats et des publications virtuelles. En guise de participation, voici un article sur l’une des rares mares de Paris, la mare de la cité Prost dans le 11e arrondissement, petit havre de nature et de biodiversité dans la grande ville. Un point d’eau à protéger…

Petit havre de nature et de biodiversité dans Paris

La mare de la Cité Prost, square de la Folie-Titon, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

J’avoue que je suis resté pantois quand j’ai découvert cette belle mare au fond du jardin de la Folie-Titon et la vue que l’on avait sur l’église à l’arrière. Difficile de se croire dans Paris, au coeur de la capitale et d’une grande ville.

Petit havre de nature et de biodiversité dans Paris

La mare de la Cité Prost, square de la Folie-Titon, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

Un milieu à préserver
La mare fait l’objet d’attentions particulières. Il est important de ne rien y jeter, de ne pas y introduire d’autres plantes ou d’autres animaux qui pourraient perturber l’équilibre biologique fragile. Le calme doit être observé tout autour pour ne pas déranger les animaux qui vivent dans cet écosystème.

Petit havre de nature et de biodiversité dans Paris

La mare de la Cité Prost, square de la Folie-Titon, Paris 11e, septembre 2010, photo Alain Delavie

Les mares présentent un intérêt écologique, pédagogique, paysager et sont également intéressantes du point de vue de la gestion de l’eau. Actuellement, Paris compte 20 mares dans ses espaces verts. Cliquez sur la carte pour l’agrandir et mieux repérer les points d’eau.

Pourquoi l’eau ?

Les zones humides en France :
2,4 millions d’hectares : surface estimée des zones humides en France en 2006, dont :
26,8 % sur le littoral atlantique
7,8 % sur le littoral méditerranéen
32,3 % de vallées alluviales
33 % de plaines intérieures
– 16 052 hectares : superficie moyenne d’une zone humide
– 24 sites Ramsar sur l’ensemble du territoire français en 2008
(Source : Observatoire national des zones humides)

L’appel de la SNPN pour participer à l’inventaire des mares d’Ile-de-France

L’empreinte sur l’eau d’un état est le volume d’eau nécessaire pour la production des biens et des services consommés par ses habitants :
– 2 483 m3/personne/an aux États-Unis (696 milliards de m3/an)
– 2 332 m3/personne/an en Italie
– 1 875 m3/personne/an en France (110 milliards de m3/an)
– 1682 m3/personne/an en Suisse (12 milliards de m3/an)
– 1 103 m3/personne/an en Pologne (43 milliards de m3/an)
– 675 m3/personne/an en Ethiopie (43 milliards de m3/an)
La moyenne mondiale est de 1 243 m3/personne/an (7 452 milliards de m3/an)
(Source : www.waterfootprint.org)

Un français consomme en moyenne 150 litres d’eau par jour (soit 55 m3 par personne et par an), de 118 litres/jour pour le Nord-Pas-de-Calais à 259 litres/jour pour la Corse. La consommation des foyers français est répartie comme suit :
– 39 % pour les bains et les douches
– 20 % pour les W.C
– 12 % pour le linge
– 10 % pour la vaisselle
– 6 % pour la préparation de la nourriture
– 6 % pour les usages domestiques divers
– 6 % pour le lavage de la voiture et l’arrosage du jardin
– 1 % pour l’eau potable
(Source : Cemagref, ENGEES, Ministère chargé de l’écologie – 2002)

Chaque jour, nous consommons à Paris environ 550 000 m3 d’eau potable. Cette eau est produite par Eau de Paris à partir d’eaux souterraines et d’eaux de rivières, rendues potables avant d’être acheminées jusqu’aux robinets de tous les Parisiens. Cette eau est accessible tous les jours, 24 heures sur 24. Elle est équilibrée et répond à toutes les normes de santé publique comme en attestent les résultats de contrôles constants et rigoureux.

Quantités d’eau nécessaire aux cultures :
– 238 litres/kg de maïs ensilage
– 346 litres/kg de banane
– 454 litres/kg de maïs grain
– 524 litres/kg d’orge
– 590 litres/kg de pomme de terre
– 590 litres/kg de blé
– 900 litres/kg de soja
– 1600 litres/kg de riz pluvial
– 5000 litres/kg de riz inondé
– 5263 litres/kg de coton
(Source : CNRS – Dossier scientifique : l’eau)

The Blog Action Day Blog

oct 032010
 

Et l’homme est responsable à travers ses activités de 80 % de l’extinction en cours. C’est ce qui ressort de la première évaluation scientifique conduite sur un échantillon des 380 000 plantes connues sur la planète.

A moins d’un mois du sommet sur la biodiversité de Nagoya au Japon (18-20 octobre 2010), les jardins botaniques royaux de Kew Gardens, le Muséum d’histoire naturelle britannique et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ont présenté lors d’une conférence de presse la première liste rouge basée sur un échantillon représentatif.

L’étude, qui a duré cinq ans, a retenu 1 500 espèces par grande famille de plantes (des mousses et lichens aux légumineuses en passant par les conifères et orchidées). Sur les 4 000 espèces examinées, 22 % sont classées comme « menacées ». Sur ce total, 4 % sont « en danger critique », 7 % « en danger » et 11 % « vulnérables ». Les espèces menacées représentent « cinq fois la flore des îles britanniques », relève Neil Brummitt, chercheur à Kew Gardens.

L’homme est clairement le principal responsable de la disparition des plantes sauvages : l’agriculture, l’élevage, la déforestation, l’urbanisation contribuent pour 81 % de l’extinction, contre moins de 20 % pour les causes naturelles (incendies…). La famille des conifères est la plus menacée, et la forêt tropicale humide le milieu le plus dégradé. 33 % des espèces ne sont pas assez connues pour établir un état de conservation. On estime qu’au total 20 à 30 % des plantes sur Terre n’ont pas encore été répertoriées, et les chercheurs craignent que certaines ne disparaissent avant même d’avoir été découvertes.

Les plantes sont plus menacées que les oiseaux et autant que les mammifères, qui reçoivent pourtant beaucoup plus d’attention dans l’opinion publique. Pourtant, elles sont essentielles dans l’écosystème. « Nous ne pouvons pas rester là les bras croisés à regarder les plantes disparaître. Elles sont la base de toute la vie, elles fournissent l’air sain, l’eau, la nourriture et l’énergie », a commenté le directeur des jardins botaniques, Stephen Hopper. Notre étude « va donner un point de départ pour mesurer à l’avenir la perte de biodiversité », a souligné Eimear Nic Lughadha, chef du projet. Jusqu’à présent, la seule estimation reposait sur le travail collectif de milliers de scientifiques et de bénévoles contribuant à la liste rouge de l’UICN.
(Source : LEMONDE.FR avec AFP | 29.09.2010 | 12h27)

sept 232010
 

Denis Petit, maître composteur (Sol Vivant), sera présent à la Fête des Plantes de Saint-Jean-de-Beauregard (91) sur le stand 44.

Au programme, présentation de 2 excellents composteurs :
– celui du CAT d’Avranches en bois de 320 litres et 600 litres. Le modèle 600 litre peut être utilisé en binome ou trinome,

Silo à compost en bois

Composteur du CAT d’Avranches, Sol Vivant

– le Picumnus d’ECD en plastique. Il existe en 400 ou 600 litres,

Fût à compost

Picumnus d'ECD 400 litres, en plastique noir, Sol Vivant

et présentation de deux lombricomposteurs :
– la fabrique à vers de Dyn Agri en plastique recyclé,
– un modèle en bois de Vers-Land.

Seront présentés aussi du lombricompost sous forme solide et liquide, du pralin, du liquide de bouturage, du purin d’ortie (excellent pour le compost), un amendement et deux engrais organiques (Germiflor), des pastilles de Mycorhizes, la Bio-Bêche de M. Le Gal…

En somme, tout pour jardiner autrement !