avr 022014
 

Affiche de la Fête des Plantes de Saint-Jean de Beauregard (Essonne)
Le millésime 2014 de la Fête des Plantes de Saint-Jean de Beauregard promet d’être exceptionnel. Fidèle depuis de nombreuses années, Catherine Deneuve sera la marraine d’honneur de cette édition qui sera l’occasion de célébrer les 30 ans de ce grand rendez-vous horticole. Le fameux « esprit Saint-Jean de Beauregard », fait de passion et d’exigence mais également de partage et de convivialité, régnera tout au long de ce bel anniversaire. Près de 200 exposants, parmi lesquels des pépiniéristes producteurs toujours plus nombreux et présentant une diversité végétale sans égale en Europe, vous permettront de découvrir le meilleur du jardin : le « Best Of » des dernières décennies et les « Must » de demain.

À retrouver au travers d’une grande exposition photographique et d’un jardin d’exposition « surprise » de quelques 100 m2 comme cadeau d’anniversaire imaginé pour l’occasion par l’entreprise de paysage Vertdéco. Table ronde et conférences vous permettront de débattre avec quelques-uns des meilleurs spécialistes horticoles d’aujourd’hui, de découvrir les Jardins de Castillon de Colette Sainte Beuve, de tout savoir sur les fougères rustiques pour le jardin et les cerisiers du Japon ou encore de découvrir l’Art Floral avec Henri Moulié, le célèbre fleuriste de la place du Palais Bourbon. Les enfants seront également à la fête avec « Jardin de poche », « Tresse ta tontine » et le « Jeu de l’oie de la biodiversité ». Milles idées et conseils pour découvrir le meilleur des plantes d’hier et de demain. Continue reading »

mar 192014
 

Kôichi Kurita, Stupa, 2013, Domaine de Chamarande, courtesy de l’artiste © Kôichi Kurita
Depuis les années 1990, Kôichi Kurita sillonne le Japon en collectant les terres de la quasi totalité des 3.213 villes et villages de l’archipel nippon. Sa première poignée de terre fut celle prélevée dans son jardin, à Yamanashi. Il s’est alors engagé dans une démarche unique et remarquable : faire de sa vie un voyage et constituer une Bibliothèque de terres du monde.

C’est en 2004 que débute la Bibliothèque de terres de France. Après un travail de collecte dans l’ouest de la France, Kôichi Kurita s’est lancé à Chamarande dans le projet d’une Bibliothèque de terres de l’Île-de-France, un ensemble formé de cent flacons récemment acquis par le département de l’Essonne au titre de la collection du FDAC.

Chamarande, Essonne, flacon de terre, élément de la Bibliothèque de terres de l’Île-de-France, 2013, collection du FDAC de l’Essonne © Kôichi Kurita
Si l’objet d’attention de Kôichi Kurita est bien la terre, c’est aussi celle que l’on foule, celle que l’on sent, celle que l’on touche, celle dont on admire la texture, la couleur, la matière ou encore celle à laquelle l’on ne prête même plus attention.

Présentée à l’Orangerie du Domaine de Chamarande jusqu’au 11 mai 2014, l’exposition de Kôichi Kurita dévoile la Bibliothèque de terres de l’Île-de-France. Elle donne à voir la richesse des couleurs et des textures des terres de notre région. Continue reading »

mar 152014
 

Chateau de Courson, photo JONATHAN / Fotolia.com
Avec le retour du printemps, le château du Domaine de Courson rouvre ses portes et le parc se pare de ses plus belles couleurs… C’est le moment de les visiter !

Le décor intérieur du château témoigne du constant amour de la nature de ses différents propriétaires ; au cours de votre visite, vous pourrez découvrir et admirer le spectaculaire salon à l’italienne, avec sa balustrade en trompe-l’œil surmontée d’un ciel de printemps, le très raffiné salon vert qui illustre la vie familiale quotidienne au XIXe siècle, mais aussi la galerie de peinture, la bibliothèque du duc de Padoue, les souvenirs Napoléoniens…

Côté parc, la nature se réveille : les tulipes et les narcisses éclosent, les arbres retrouvent leur feuillage, déjà les premières roses pointent leur nez, les oiseaux chantent ; une saison infiniment poétique à apprécier le long des allées sinueuses, au bord de l’étang ou au pied d’un arbre centenaire.

Visites du 16 mars au 16 novembre 2014, tous les dimanches et jours fériés de 10h à 18h.
Formules de visite et tarifs : http://www.domaine-de-courson.fr/decouvrir/visiter-courson

fév 052014
 

Affiche des 9èmes Floralies de Sainte-Geneviève-des-Bois (91)
Il ne vous reste plus que quelques jours pour découvrir la 9ème édition des Floralies de Sainte-Geneviève-des-Bois (91) qui s’achèvera le 9 février prochain.

1 000 m² de couleurs et de senteurs, c’est le challenge relevé par les 9e Floralies de Sainte-Geneviève-des-Bois. 150 élèves fleuristes et de nombreux professionnels ont été mobilisés pour cet évènement consacré à la création florale et paysagère. Pour 2014, le thème est « Fleur et sens » : l’opportunité de découvrir les charmes multiples des végétaux d’ornement mais aussi de promouvoir des métiers pleins d’avenir. Préparé depuis le mois de septembre, ce rendez-vous unique en Essonne a réuni 15 établissements d’enseignement horticole d’Île-de-France et d’ailleurs. Vous pouvez découvrir 25 tableaux aux tons pastels et aux parfums enivrants.

Les élèves de TECOMAH ont créé un jardin sur le thème « Fleur et sens »
Les 28 élèves de 1ère Bac pro Aménagements paysagers ont travaillé avec leur professeur Joël Aillard pour réaliser, sur un terrain de 53 m², un jardin à thème.
Les jeunes ont ainsi appris à respecter les différentes étapes d’un projet d’une telle  envergure :

  • En amont, le professeur leur a demandé de lui remettre des propositions d’aménagement de l’espace sous forme de croquis.
  • Puis, un projet compilant les meilleures propositions a été réalisé. Cette synthèse d’idées les plus pertinentes tient également compte de leur faisabilité. En effet, toutes les plantes intéressantes n’étant pas disponibles en janvier, il a fallu faire des choix.
  • Enfin, répartis en demi-groupes, les élèves ont travaillé à la création du jardin sur le stand « TECOMAH » à Sainte-Geneviève-des-Bois, pendant les quatre jours précédant l’ouverture des Floralies.

Le travail en « mode projet » permet au professeur d’impliquer les élèves, de forcer la dynamique de groupe et de les former à différentes techniques : mise en place d’une perspective, travail du métal, création d’un trompe l’œil, travail du minéral… Cela permet également de confronter les jeunes à des situations-problèmes auxquelles ils doivent faire face, en équipe, ce qui favorise la cohésion du groupe.
Dans le projet de jardin, le rucher s’est imposé : cela met en valeur les ruchers existants sur la commune de Sainte-Geneviève-des-Bois et à TECOMAH et fait le lien entre la pollinisation nécessaire à la nature, le développement des fleurs et la douceur évoqué par le miel. De même, la palette végétale a fait l’objet de choix très particuliers valorisant les cinq sens : les roses et la lavande pour l’odorat, les primevères pour la couleur etc. Des recettes de cuisine ont été écrites sur un damier, façon ludique et décalée de rester dans l’univers des sens.

Le saviez-vous ?
Les Génovéfains sont détenteurs d’un record du monde de la plus grande composition florale en 1991 invaincu à ce jour. Ils sont aussi détenteurs du label quatre fleurs depuis plus de 20 ans, un cas unique en Essonne.

Affiche des 9èmes Floralies de Sainte-Geneviève-des-Bois (91)
9e Floralies de Sainte-Geneviève-des-Bois

Jusqu’au 9 février de 9h à 18h.
Ligue de tennis de l’Essonne,
33, avenue Jacques Duclos,
91700 Sainte-Geneviève-des-Bois.
Entrée libre.

fév 042014
 

Affiche de l'exposition de Michel Blondeau "Ici et ailleurs au fil des saisons"
La ville de Milly-la-Forêt (Essonne) accueille l’aquarelliste Michel Blondeau qui, après avoir exposé plusieurs fois au Salon d’Art de Milly-la-Forêt, investit l’Espace culturel du Moustier jusqu’au dimanche 30 mars 2014 pour une exposition personnelle intitulée « Ici et ailleurs au fil des saisons ».

Ancien architecte de profession, Michel Blondeau a toujours cultivé en lui sa passion pour les pratiques artistiques, de la peinture à la gravure en passant par le pastel. Depuis qu’il est retraité, enfin, il prend le temps de peaufiner ses techniques et travaille avec délectation sur de multiples sujets.

Il expose durant deux mois à la crypte du Moustier une série d’aquarelles dans un univers particulièrement sensible et délicat. Amoureux de la nature, réelle source inépuisable d’inspiration, Michel Blondeau peint les paysages du sud Essonne et sud Seine et Marne entre hiver et printemps: balade du Gâtinais au pays de Fontainebleau…

Informations pratiques
Jusqu’au dimanche 30 mars 2014
Espace culturel du Moustier
47, rue Langlois, 91490 Milly-la-Forêt.
Tél. : 01 64 98 75 52
Courriel : service.culture@milly-la-foret.fr
Exposition ouverte du mardi au samedi 10h à 12h30 et de 14h à 17h30.
Entrée libre.

déc 012013
 

Edouard Wolton, Lentille, 2012

Au XVIIIe siècle, Hubert Robert (1733-1808), surnommé Robert des Ruines, renouvelle le genre du paysage en combinant étude de la nature et fantaisie poétique. Peintre et dessinateur de jardins (bosquet des bains d’Apollon à Versailles, domaines d’Ermenonville et de Méréville), il réalise notamment vers 1785 une Vue du Château de Chamarande, œuvre acquise par le Conseil général de l’Essonne en 1998. La peinture présente une vision insolite du château et de ses abords : à une scène de vie quotidienne se mêlent des éléments imaginaires, telles les vertigineuses falaises qui donnent un caractère vibrant à la forêt environnante alors qu’elle s’inscrit dans un relief légèrement vallonné. Ce paysage pittoresque, empreint d’émotion, dévoile les sentiments de l’artiste dans une nature sublimée.

L’exposition Vues, présentée jusqu’au 30 mars 2014, procède de ce glissement entre la nature réelle et la nature inventée (la vision). La sélection des œuvres d’une quinzaine d’artistes français et internationaux nous entraîne vers une douce rêverie poétique sur l’histoire du point de vue et de la construction du paysage. Cette histoire du paysage connaît notamment une apogée en Italie au XVIIIe siècle avec les peintres vedustistes. Les vedute (vues en français) sont des paysages certes construits selon les principes de la perspective mais néanmoins transformés et mis en scène par le point de vue (le sentiment) des peintres. Aujourd’hui encore, projetant sur le monde leurs visions et leurs états d’âme, les artistes composent et recomposent le réel ; ils façonnent les représentations de nos environnements.

Les tableaux exposés nous offrent un panorama de réalités possibles et imaginaires, où éléments présents, souvenirs anciens et projections futures se mêlent. Ils sont autant de pièces à conviction, de montages à décrypter que de références à découvrir : ils évoquent un monde en mutation sociale, urbaine et environnementale. Des toiles figuratives donc, mais pas forcément réalistes, dans lesquelles se jouent autant le plaisir de la reconnaissance (le motif) que celui du fantasme (l’énigme et la fable). La modernité porte ici l’idée d’un monde qui change, qui change de plus en plus vite, qui change à toute vitesse. Ni rupture radicale, ni table rase du passé, c’est au contraire la continuité qui est soulignée. Le futur n’est plus un absolu inatteignable (le progrès) mais une situation qui nous rattrape, avec des désordres climatiques et des transformations de l’équilibre des forces de la planète.

Conjuguée au futur antérieur, l’exposition Vues nous invite à imaginer et à contempler un avenir des possibles. Toujours en hommage à Hubert Robert – qui fut également Garde du Muséum central des Arts (actuel Musée du Louvre), les toiles sont accrochées sur une nouvelle cimaise en bois qui court d’une salle à l’autre. Cette scénographie originale transforme les espaces intérieurs du château, et redessine le parcours du visiteur. Les jeux, qui s’opèrent entre le tableau, la tapisserie et la fenêtre, entre l’icône et l’apparat, sont ainsi remis en perspective.

Exposition Vues - Paysages d'aujourd'hui d'après Hubert Robert

Artistes : Guillaume Bresson, Étienne de France, Cyprien Gaillard, Laurent Grasso, Markus Hansen, Tommy Hilding, Filip Mirazovic, Nicolas Moulin, Lucien Pelen, Mathieu Pernot, Stefan Shankland, Claire Tabouret, Marie Velardi, Edouard Wolton, Duncan Wylie.

Informations pratiques
Domaine départemental de Chamarande
38, rue du Commandant Arnoux, 91730 Chamarande.
Tél. : 01 60 82 52 01.
Courriel : chamarande@essonne.fr

Situé à 30 km d’Évry et à 35 km au sud de Paris, le site est accessible par :

  • RER C, station Chamarande, à 200 m du Domaine.
  • N20, entre Arpajon et Étampes, sortie Étréchy-Chamarande.

Toutes les manifestations sont gratuites.
Site accessible aux visiteurs à mobilité réduite.

Ouverture

  • Parc : tous les jours, novembre-janvier, 9h-17h / février-mars, 9h-18h / avril-mai, 9h-19h.
  • Exposition : mercredi, jeudi et vendredi, 14h-17h / samedi, dimanche et jours fériés, 12h-17h.

Retrouvez toute l’offre culturelle sur chamarande.essonne.fr