juil 062011
 

Les cochenilles sont la plaie du jardinage d’intérieur. Difficiles à éliminer complètement, elles résistent aux solutions douces et même aux plus radicales. Cette fois-ci, c’est mon gros pied de dorsténia et un palmier nain qui sont envahis par des cochenilles farineuses. Les douches n’ont rien fait ou si peu… Je suis donc passé aux traitements. Premier essai avec l’insecticide Jardin prêt à l’emploi de Neudorff.

Produit utilisable en agriculture biologique.

Nom homologué : Insecticide Spruzit AF.
Matière active : 0,18 g/l pyrèthres naturels et 8,25 g/l huile de colza.
Ce produit élimine les oeufs, les larves et les adultes. Il agit contre les pucerons, les cochenilles, les araignées rouges, les mouches blanches, les cicadelles et autres ravageurs. Il est recommandé pour les plantes ornementales et florales.

Après l’application, l’odeur légère du produit disparaît très vite. Rien à voir avec les nombreux produits chimiques anti cochenilles qui le plus souvent dégagent une odeur forte très désagréable. Je serai cochenille, rien qu’à la sentir, je fuirai, mais en fait c’est le jardinier qui finit par quitter la pièce, pas les cochenilles. Donc avec cet insecticide Neudorff, pas d’odeur. Pas de marque non plus sur les feuilles de mon dorsténia (Dorstenia hildebrandtii), juste un aspect un peu luisant mais qui n’est guère différent de l’aspect naturel des feuilles. Et pour le moment, je n’ai plus de cochenilles semble-t-il. À confirmer en attendant encore quelques semaines.

Bon à savoir : quand on traite une plante pour éliminer les cochenilles farineuses, il faut inspecter le pot et le cache-pot, car ces insectes piqueurs suceurs ont la fâcheuse manie de s’abriter un peu partout. Et si possible, il est préférable de traiter les plantes voisines, car la cochenille se déplace, qu’on se le dise !

août 072009
 

Mon beau pied d’Impatiens tinctoria a subi une forte attaque d’araignées rouges. En quelques jours, les feuilles ont jauni et sont tombées, puis les tiges se sont affaissées… Mais à la base, plein de nouvelles pousses, dont une bien verte et vigoureuse.

Pourtant les chaleurs des derniers jours ont contribué à dessécher davantage l’air ambiant. Mais peut être que mes arrosages en douche lui ont été bénéfiques…

juil 212009
 

À force de sélection et de tri, j’ai pratiquement éliminé de mon balcon toutes les plantes trop sujettes aux attaques d’araignées rouges. Sauf une, une impatiens (Impatiens tinctoria) qui perd ses feuilles de plus en plus.

Je le savais que les chaleurs estivales et l’air trop sec de la ville n’allait pas lui convenir, mais cette espèce d’impatiens me tentait trop. Toutes les conditions sont réunies pour que cette pauvre plante soit envahie par les acariens parasites. Et guère de solutions, si ce n’est de vaporiser tous les jours de l’eau sous et sur le feuillage car ces bestioles tenaces détestent les ambiances humides. Mais l’effet est quand même très limité… Surtout après une journée aussi chaude qu’aujourd’hui, avec les températures qui culminent à 30 °C et plus.

Inutile d’essayer un traitement chimique anti acariens, car les impatiens ont un feuillage trop fragile. Elles ne résistent pas au traitement en général… Remarquez, c’est un moyen de ne plus avoir de parasites (LOL) !

août 042008
 

Les quelques jours de grande chaleur que Paris a connu depuis le début de l’été ne m’ont pas paru inquiétants pour mes impatiens, très sensibles à la sécheresse de l’air. Mais voici la première attaque sérieuse d’araignées rouges.Ces parasites piqueurs suceurs de sève sont pratiquement invisibles à l’oeil nu tellement ils sont petits. Mais quand ils prolifèrent, les feuilles prennent un aspect argenté, plombé comme sur la photo. Des fines toiles apparaissent au revers. Quand l’attaque devient plus forte, les feuilles se dessèchent et tombent, ce que vont finir par faire les feuilles attaquées.
Les traitements chimiques sont trop forts le plus souvent et brulent le feuillage encore plus que les acariens ne le font. Je vais couper les feuilles les plus atteintes, en espérant que l’invasion ne va pas se poursuivre. Et je vais vaporiser de l’eau plus souvent sur les feuilles car les araignées rouges n’aiment pas l’humidité (la suspension est abritée des pluies, elle n’est donc jamais détrempée par une bonne ondée). Dommage, la potée commençait à avoir belle allure. Mais chaque année c’est la même chose avec les Impatiens Walleriana-Hybrides, décidément trop fragiles pour Paris et surtout mon balcon.

juil 282008
 

Il y a quelques semaines, je vous ai parlé de la floraison spectaculaire tant par la vue que par l’odorat de mes typhoniums (Typhonium venosum).
L’été étant maintenant bien installé, les fleurs se sont aussitôt évanouies, laissant quelques graines que je laisse se répandre dans la jardinière et les feuilles sont apparues, prenant très vite une ampleur toute exotique. Avec leurs nombreux lobes et leur forme si particulière, elles ne passent pas inaperçues ! Voici aujourd’hui les monstres…Elles occupent une surface au sol d’un bon 1/2 m2, une hauteur de presqu’un mètre, des tuteurages étant nécessaires pour les soutenir et éviter qu’elles ne s’affalent trop sur les plantes voisines.
La chaleur ne les dérange pas tant que les arrosages sont réguliers. Il ne faudrait toutefois pas que les fortes températures durent trop longtemps avec un temps très sec, car ces belles Aracées sont sensibles aux araignées rouges, qui peuvent envahir le feuillage en un rien de temps et le faire se dessécher lamentablement. Et alors pas grand chose à faire, hormis des douches répétées (pas pratiques sur un balcon, car les voisins sont aussi douchés à l’occasion). Pour aujourd’hui, le problème semble écarté, car l’orage se déchaîne sur Paris et les vannes sont ouvertes…
Hormis cette petite sensibilité aux araignées rouges, ce sont des plantes très robustes, qui ne demandent pas de soin particulier, ni d’apports répétés d’engrais (une dose d’engrais, riche en potasse et phosphore sans trop d’azote, au moment du rempotage suffit pour la belle saison).Il faut toutefois les installer dans un endroit pas trop venté, car les fortes rafales peuvent abîmer leur beau feuillage largement déployé. Et les tiges ne sont pas vraiment solides. À Paris, ces plantes résistent à tous les hivers depuis 10 ans maintenant, sans protection autre que le terreau qui recouvre les cormes. Certainement une des Aracées exotiques parmi les plus faciles à cultiver en pot, exotisme garanti !
Bon j’arrête mon bavardage, les rafales se déchaînent dehors, la pluie aussi et les éclairs semblent se rapprocher. Pause orage !