juil 252014
 

Balsamine sur mon balcon en été, Paris 19e (75)
Comme je l’espérais, les deux petits pieds de balsamine achetés lors des portes ouvertes de l’École du Breuil (Paris 12e) ont bien des fleurs blanc pur. Je les avais installés dans une suspension avec des euphorbes ‘Diamond Frost’ et un agératum bleu et blanc, mais tout ce petit monde asséchait trop vite le substrat et les balsamines végétaient. Ni une, ni deux, je les ai transplantées avec une petite motte chacune dans une grande jardinière où il y avait un peu de place. En deux semaines, elles ont repris de la vigueur et se sont remises à fleurir de plus belle.

Les plants étaient de très bonne qualité et l’espèce est vigoureuse (ne ne connais pas la variété, mais il s’agit visiblement d’une grande balsamine), même si elle se montre très sensible au moindre coup de sécheresse qui la fait lamentablement faner. Elle n’a pas besoin de beaucoup de substrat pour pousser car son enracinement reste assez faible et superficielle, mais elle doit toujours avoir un sol frais, ses grosses tiges charnues et ses grandes feuilles ayant besoin de beaucoup d’eau. Il faut aussi de temps à autre enlever les fruits chargés de graines qui se forment, afin de favoriser l’apparition de nouvelles fleurs.

Et quelles fleurs ! Des gros pompons d’un blanc très pur, un peu comme des petites roses, sans les épines !

juin 232014
 

Impatiens uniflora (Balsaminacées) sur mon balcon en été, Paris 19e (75)
Cette petite impatience chinoise achetée il y a plus d’un an lors de la fête des plantes printanière de Saint-Jean de Beauregard a passé l’hiver sans problème sur mon balcon parisien sans aucune protection hivernale. Dès l’arrivée des beaux jours, les feuilles ont repoussé et les premières fleurs arrivent avec l’été.

La touffe s’est un peu étoffée et étalée, mais raisonnablement. Les feuilles ont été un peu grignotées par les othiorhynques très actifs ce printemps, mais cela n’a pas trop affecté la plante.

juin 082014
 

Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon au printemps, Paris 19e (75)
Le dernier hiver a été si doux à Paris que j’ai pu laissé toutes mes plantes exotiques dans leurs potées sur mon balcon, en plein air sans aucune protection. Notamment mon pied d’Impatiens sodenii subsp. sodeni qui est vite reparti au début du printemps et qui me gratifie d’une nouvelle floraison.

Cette espèce est vraiment très robuste, beaucoup plus que toutes les autres impatiens. Elle apprécie un emplacement ensoleillé et supporte un arrosage modéré, ce qui est parfait pendant l’été, les corvées d’arrosage devenant vite pénibles quand les températures restent très chaudes. Et puis cette impatiens est très résistante : jamais de pourriture, jamais d’oïdium, pas d’attaques d’araignées rouges ou de cochenilles ou d’othiorhynques… Seul bémol, elle prend vite des proportions imposantes, atteignant un bon mètre de hauteur pendant l’été. Il faut donc avoir assez de place pour lui permettre de pousser autant qu’elle le souhaite.

mai 222014
 

Impatiens namchawarbensis (Balsaminacées) sur mon balcon au printemps, Paris 19e (75)
Cette belle impatience himalayenne annuelle s’est ressemée deux années de suite sur mon balcon, puis je l’ai perdue, mes jardinières étant trop plantées pour permettre aux graines de se propager. Je l’ai retrouvée lors de la dernière édition des Journées des Plantes de Courson sur le stand d’Alain Tan, Pépinière Fleurs du Sud. Je vais l’installer dans un gros pot où elle devrait pouvoir se ressemer d’une année sur l’autre et où je vais pouvoir l’admirer autant que je le souhaite.

Impatiens namchawarbensis (Balsaminacées) sur mon balcon au printemps, Paris 19e (75)
Cette espèce a été découverte en 2003 au Tibet et a obtenu un Mérite lors des Journées des Plantes de Courson en 2007. Sa couleur bleu ultramarine est unique parmi les impatiences.

jan 052014
 

Impatiens balfourii dans le parc Gustave Eiffel en hiver, Levallois (92)
Le temps doux permet aux fleurs annuelles les plus rustiques de continuer à fleurir en hiver comme ce pied d’impatience de Balfour (Impatiens balfourii) photographié à la veille de l’Épiphanie dans le parc Gustave Eiffel à Levallois (Hauts-de-Seine).

Les mauvaises herbes s’en donnent aussi à coeur joie. Annuelles ou vivaces, elles peuvent toutes continuer à pousser, surtout qu’elles ne manquent pas d’eau.

oct 232013
 

Potée d'impatience (Impatiens Walleriana-Hybrides) sur un balcon parisien, Paris 19e (75)
L’été indien semble vouloir s’installer, mais il est préférable de rentrer sans plus tarder les plantes vivaces gélives qui peuvent passer l’hiver à l’abri du gel dans une serre, une véranda ou dans une pièce de la maison. C’est le cas pour les plants d’impatiences (Impatiens Walleriana-Hybrides) qui peuvent quitter le jardin pour aller fleurir la maison ou l’appartement.

Choisissez une pièce très claire, sans soleil direct et pas trop chauffée. Au-delà de 18° C, votre impatience sera plus sensible aux attaques d’araignées rouges fréquentes pendant la mauvaise saison et souvent fatales pour cette plante gorgée d’eau. Après la période d’acclimatation qui dure quelques semaines à peine, votre potée devrait se remettre à pousser et fleurir. Arrosez-la modérément, quand la terre du pot sèche en surface. Inutile de donner de l’engrais pendant la mauvaise saison, il est préférable d’attendre la fin de l’hiver pour faire de nouveaux apports.

Et si vous cassez une tige par mégarde, mettez-la à tremper dans un verre d’eau derrière une fenêtre. En quelques semaines, des racines apparaîtront et vous obtiendrez très vite un nouveau pied.