sept 292012
 

Tinantia pringlei, Commelinacées, sur mon balcon en début d'automne, Paris 19e (75)

Après l’épisode des travaux de ravalement sur la façade de mon immeuble, j’ai pu remettre le petit pied de Tinantia pringlei acheté lors de la Fête des Plantes vivaces de Saint-jean de Beauregard au printemps dernier dans un gros pot sur mon balcon. Installé au mois d’août, cette plante vivace qui ressemble beaucoup à une misère, s’est vite refait une santé et a pris de belles proportions. Aujourd’hui, elle a rempli son contenant et en déborde largement, tout en fleurissant généreusement.

Tinantia pringlei, Commelinacées, sur mon balcon en début d'automne, Paris 19e (75)

Croissance rapide, prolifique même. Il faut surveiller les pousses qui partent dans tous les sens et ont vite fait d’aller se poser dans les jardinières à côté.
Grosse potée, mais petites fleurs, adorables en diable !

Tinantia pringlei, Commelinacées, sur mon balcon en début d'automne, Paris 19e (75)

Plus je découvre cette plante, plus je l’aime !

sept 092012
 

Fleur de Tinantia pringlei sur mon balcon, Paris 19e (75)

Belle surprise du week-end, mon pied de Tinantia pringlei se met à fleurir. Et ses fleurs, certes petites, n’en sont pas moins d’une délicatesse et d’une grande beauté. Un vrai bijou !

Ce sont les tiges les moins exposées au soleil qui se mettent à fleurir et pour un peu, je ne voyais pas les fleurs discrètes, guère plus grosses qu’un ongle. Mais la photo vous montre leur délicate sophistication. Une superbe découverte.

avr 022012
 

Tinantia pringlei, Pépinière Vert'Tige, Fête des Plantes Vivaces de Saint-Jean de Beauregard, Essonne

C’est un de mes achats effectués lors de la Fête des Plantes Vivaces du Domaine de Saint-Jean de Beauregard (Essonne). J’ai craqué pour le feuillage qui rappelle celui d’une misère, mais avec des taches pourpre lie de vin, pour la floraison annoncée pendant tout l’été et la bonne rusticité de cette petite plante vivace réservée aux endroits plutôt ombragés.

Tinantia pringlei, Pépinière Vert'Tige, Fête des Plantes Vivaces de Saint-Jean de Beauregard, Essonne

De retour chez moi, j’ai été cherché quelques renseignement sur cette plante vivace. Son faux-air de misère n’a rien d’étonnant, car Tinantia pringlei appartient à la famille des Commélinacées et ses fleurs ressemblent beaucoup à celles des Tradescantia. La floraison est d’un tendre bleu clair teinté de mauve. Comme une misère classique, les tiges pourpres ont tendance à s’allonger (jusqu’à 30 à 50 cm de longueur) et à retomber quand on cultive la plante en suspension. Je sens qu’elle va remplacer mes misères qui ont trépassé l’hiver dernier…

C’est une plante à réserver aux coins ombragés et à installer dans un sol humifère qui reste frais pendant la belle saison. En hiver, les tiges de Tinantia pringlei gèlent et se dessèchent, mais la souche peut résister paraît-il jusqu’à -15 °C. C’est parfait pour Paris !

Pépinière Vert’tige
Maxime et Aurélie Van de Sande,
Guernevez Plousert,
22540 Louargat.
Tél. : 06 74 34 79 89.
www.pepinierevert-tige.com

mar 302011
 

C’est un de mes achats du salon Édénia 2011 où je suis allé samedi dernier. J’ai choisi la plante sans savoir son nom, car elle n’était pas identifiée. Mais son aspect caractéristique, très exotique, m’évoquait le nom de Geogenanthus, aperçu dans des livres de botanique. En fouillant sur Internet, j’ai donc pu facilement lui attribuer son véritable nom botanique : Geogenanthus poeppigii.

Plante d'intérieur de la famille des Commélinacées : Geogenanthus poeppigii

Petite potée de Geogenanthus poeppigii, photo Alain Delavie

Cette plante exotique appartient à la famille des misères, les Commélinacées.
Son feuillage gaufré et très décoratif est d’un vert vif parfois teinté de bronze sur le dessus avec des stries argentées. Le revers est plus ou moins pourpre.

Plante d'intérieur de la famille des Commélinacées : Geogenanthus poeppigii

Petite potée de Geogenanthus poeppigii, photo Alain Delavie

Je ne connais pas grand chose de son mode de culture, hormis ce que j’ai pu découvrir sur le web.

La plante pousse paraît-il en sous-bois dans la nature, sur le sol, dans des forêts tropicales chaudes et humides. Elle apprécie une forte hygrométrie, une lumière vive sans soleil direct, un sol riche et humifère qui reste frais. Je l’ai donc aussitôt installée dans un grand terrarium où j’espère elle pourra prospérer. En compagnie d’orchidées bijoux (Macodes et Goodyera). Un trio aux noms pas vraiment faciles à retenir, mais aux feuillages exotiques en diable et d’une grande élégance. À suivre !

jan 142011
 

Cousin des misères, le rhoéo ‘Sitara’ se distingue de l’espèce type par un feuillage disposé en rosettes vert foncé strié de blanc crème et de rose, le revers des feuilles étant teinté de rose vif. Une jolie petite plante verte d’intérieur pas difficile à cultiver, sous réserve de lui trouver un emplacement où la lumière est abondante.

Rhoéo à feuillage panaché, Tradescantia spathacea 'Sitara'

Tradescantia spathacea 'Sitara', photo Alain Delavie

La plante forme des rosettes de feuilles effilées portées par des tiges courtes. Quand elle manque de lumière, elle donne des tiges plus fines qui s’allongent, le port compact en rosette étoilée de la plante disparaissant.

Rhoéo à feuillage panaché, Tradescantia spathacea 'Sitara'

Tradescantia spathacea 'Sitara', photo Alain Delavie

Longtemps l’espèce type a été appelée Rhoeo discolor, puis Rhoeo spathacea pour devenir Tradescantia spathacea. Elle est originaire du Mexique et d’Amérique centrale, mais on la trouve dans de nombreux pays tropicaux où elle permet de composer de superbes bordures ou tapis dans les endroits clairs mais ombragés ou alors légèrement ensoleillés. Les feuilles mesurent jusqu’à 30 cm de longueur, pour une largeur de 2 à 8 cm.

On trouve plusieurs variétés dans le commerce dont ‘Sitara’, panachée de blanc et de rose. Dans nos intérieurs, ces plantes à feuillage décoratif apprécient la proximité d’une baie vitrée et une forte lumière qui accentue leurs couleurs. Le soleil peut même les toucher en hiver.

L’entretien de Tradescantia spathacea ‘Sitara’ est facile. Il faut arroser modérément, quand le substrat est sec à la surface. Attention aux excès d’humidité qui font pourrir les racines et les tiges. Pendant la belle saison, faites des apports d’engrais azoté tous les quinze jours. Prévoyez un rempotage quand la touffe déborde largement de part et d’autre du contenant. Rempotez dans un pot légèrement plus grand, car cette misère apprécie d’être à l’étroit dans son contenant.

La multiplication est tout aussi facile par bouturage d’une rosette dans l’eau ou dans un mélange de terreau et de perlite (10 %). Cette opération peut s’effectuer toute l’année, mais la reprise est meilleure et plus rapide au printemps et en été.

oct 292010
 

Plantes d’intérieur faciles et sans soucis, les misères sont aussi les bienvenues sur les balcons, les terrasses, dans les cours et les jardins où elles forment des cascades ou des tapis denses en moins d’un été. Comme le montre ce beau parterre de Tradescantia zebrina vu dans le parc André Citroën il y a quelques jours.

Plante exotique dedans dehors

Tapis de Tradescantia zebrina dans le parc André Citroën, Paris 15e (75), photo Alain Delavie

Je ne suis pas assez familier de ce parc pour savoir si cette misère arrive à résister aux gelées hivernales ou si elle est plantée chaque année ou seulement cette année. J’ai gardé longtemps dehors une misère verte, Tradescantia fluminensis, qui disparaissait pendant la mauvaise saison, mais arrivait à repartir au printemps, sauf après les deux derniers hivers rigoureux qui ont sévi. Les années aux hivers plus cléments, j’ai même conservé la petite misère gypsophile (Gibasis geniculata) pourtant plus frileuse. Mais je n’ai jamais tenté cette misère argenté et pourpre, souvent appelée Zebrina pendula.

Plante exotique dedans dehors

Tapis de Tradescantia zebrina dans le parc André Citroën, Paris 15e (75), photo Alain Delavie

Là où le feuillage est le plus épais, la plante a davantage de chances de résister aux coups de froid, surtout s’ils ne sont pas trop intenses. Sur mon balcon, l’épais feuillage formé pendant la belle saison gelait, se desséchait et protégeait les racines d’où partaient des petites pousses au printemps. La croissance très rapide des misères permet d’obtenir ensuite en quelques mois un effet spectaculaire, à moindre coût.

Plante exotique dedans dehors

Misère (Tradescantia zebrina), photo Alain Delavie

Quand on prend le temps de bien l’admirer, cette misère est en fait très décorative, avec sa panachure argentée d’une grande élégance qui tranche avec le pourpre du revers des feuilles. Un feuillage suffisamment lumineux pour éclairer un coin sombre, sans être pour autant trop tape à l’oeil.

Les misères se bouturant facilement dans l’eau, un fragment de tige avec quelques feuilles donne vite une nouvelle plante. Il faut d’ailleurs que je pense à bouturer mes deux misères (deux variétés de Tradescantia fluminensis), plantées dans les jardinières sur mon balcon, car un coup de gel pourrait vite nous surprendre maintenant. Installées dans un beau vase, les pousses peuvent passer l’hiver dans l’appartement sans être rempotées, en hydroponie. Au printemps suivant, hop, directement dans les jardinières. Ce sont des plantes retombantes parfaites pour habiller une jardinière à l’ombre, ce qui est le cas de la partie orientée vers l’intérieur du balcon où le soleil ne donne plus en été quand les plantes ont beaucoup poussé. À planter avec d’autres végétaux robustes à croissance rapide, sinon c’est l’étouffement garanti !