déc 272013
 

Mon balcon en début d'hiver, rue de Nantes, Paris 19e (75)
La tempête Dirk a plongé une partie de la France dans le noir ou sous les eaux, mais mon balcon parisien protégé des vents violents du sud-ouest a plutôt bénéficié d’un bon coup de nettoyage après les heures de bourrasques qui ont emporté au loin les feuilles qui tardaient à tomber ou qui s’étaient accumulées entre les potées.

Dès que le vent s’est un peu calmé, j’ai inspecté les moindres recoins de mon balcon. Il n’y a guère qu’un tuteur qui a cédé et le petit cyclamen ‘Bellissima’ que vous apercevez sur la photo ci-dessus qui a fait un triple salto arrière et s’est retrouvé couché sur le sol du balcon, sans casse. Pas une feuille ou une fleur abîmée… Par contre, les quelques feuilles mortes qui étaient tombées et celles qui restaient encore suspendues sur les plantes pas encore tout à fait en repos ont été balayées et emportées. Le grand nettoyage !

Il en a été de même pour les arbres qui longent le canal au bout de ma rue. Leurs feuilles sont tombées en masse et ont filé dans ma rue soufflées violemment par ces vents de secteur sud. La chute des feuilles qui n’en finissaient pas du fait du temps très doux a été accélérée.

Je n’ai plus qu’à terminer le nettoyage déjà bien avancé…

nov 122013
 

Feuilles mortes, Montmartre, Paris 18e (75)
Question récurrente d’un automne à l’autre compte tenu des volumes considérables qui jonchent le sol un peu partout chaque année en novembre. En jardinier averti, profitez de cette manne pour faire du compost, du terreau ou des paillis.

Faites provision de ces feuilles mortes pour en avoir toute l’année afin de pouvoir les incorporer progressivement dans votre tas de déchets végétaux à composter.
Les feuilles mortes sont des déchets végétaux « bruns », riches en carbone. Des déchets plutôt secs, même si pour le moment ces feuilles sont détrempées par les pluies successives. Il y en a toujours trop en automne pour les incorporer en masse dans le tas de compost, mais il faut en mettre de côté dans un silo abrité des pluies (quelques piquets avec du grillage à poule) pour les faire sécher et les conserver. Au printemps et en été, vous serez bien content de pouvoir les utiliser quand vous voudrez mettre des tontes de gazon pleines d’eau dans le tas en cours de compostage.

4 volumes de feuilles mortes vous donneront 1 volume de terreau de feuilles après décomposition.
Et ce terreau sera bien meilleur que tous ceux que vous pourrez acheter dans le commerce si vous l’abritez des pluies lessivantes. Et gratuit ! Entassez donc toutes les feuilles que vous pouvez amassez, à l’exception bien sûr des feuilles contaminées des marronniers qu’il est préférable de détruire pour éviter la propagation de la mineuse.

Bien sèches, les feuilles étalées en couche épaisse font un excellent paillis protecteur.
Sur le sol nu du potager ou dans un massif vide, le paillis de feuilles sèches empêche l’érosion provoquée par le vent et les pluies. En se décomposant peu à peu, les feuilles apportent de l’humus à la terre qui s’améliore ainsi de façon naturelle.
Un bon matelas de feuilles sèches est une excellente protection contre les gelées. Protégez les plantes frileuses laissées en pleine terre avec un épais manteau de feuilles. Couvrez avec un voile d’hivernage ou un filet pour éviter la dispersion des feuilles par les vents.

oct 282013
 

Tapis de feuilles mortes sur la pelouse dans le Parc de la Vallée-aux-Loups en automne, Hauts-de-Seine
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle… ou au râteau ! Mais parfois, elles composent des jolis tapis colorés…

Tapis de feuilles mortes sur la pelouse dans le Parc de la Vallée-aux-Loups en automne, Hauts-de-Seine
Feuilles d’amélanchiers, de fusains, de nyssas, de chênes… Le tapis change de couleurs suivant l’arbre qui laisse tomber son feuillage, les feuilles s’accumulant en montrant l’une ou l’autre de leur face. Une sacrée corvée pour le jardinier, mais une belle mosaïque.

Tapis de feuilles mortes sur la pelouse dans le Parc de la Vallée-aux-Loups en automne, Hauts-de-Seine

nov 282012
 

Accumulation de feuilles mortes sur un banc et sur le sol dans le Parc Monceau en automne, Paris 8e (75)

Elles tombent et jonchent les trottoirs et le sol, dans les allées, les parterres ou les planches, sur la pelouse, partout elles s’accumulent au gré du vent. Les feuilles mortes sont partout, en veux tu en voilà ! Tant mieux, car ces feuilles tombées valent de l’or pour les jardiniers.

Matériau naturel gratuit et souvent abondant, les feuilles qui tombent des arbres et des arbustes caducs sont une source importante de matières organiques. En se décomposant sur le sol, elles favorisent le développement de la microfaune et contribuent à l’enrichissement de la terre en humus. Sèches, elles constituent un excellent paillis protecteur contre le froid qu’il faut toutefois bien fixer car la moindre rafale de vent à vite fait de le disperser.

À éviter : les feuilles mortes des marronniers contaminés par la mineuse, celles des arbres malades (arbres fruitiers et rosiers notamment), l’accumulation dans le bassin, sur la pelouse ou dans les gouttières.