mai 092012
 

Seine-et-Marne Tourisme, son centre d’écotourisme de Franchard, ses partenaires vous proposent une belle programmation de sorties, ateliers et animations pour la Fête de la Nature. Cette manifestation aura lieu les 9, 12 et 13 mai 2012 et proposera une lecture inédite de la destination Fontainebleau, entre forêt et ville…

Fête de la Nature 2012 entre forêt et ville

Fontainebleau, une forêt, une ville villégiature des souverains
Ancien domaine des chasses royales, lieu de villégiature, source d’inspiration des artistes et atelier grandeur nature, Fontainebleau et sa forêt ne font qu’un : historiquement culturellement, naturellement. Ces liens seront le fil conducteur de la “Fête de la Nature entre forêt et ville”, un évènement qui s’inscrit dans une action nationale et internationale. En 2012, la fête de la nature investit trois lieux d’exception :

  • Le site légendaire de Franchard au coeur de la forêt, lieu de fondation de l’UICN (Union Internationale de Conservation de la Nature),
  • Le Centre d’Initiation à la Forêt de la Faisanderie,
  • La ville et le château classé par l’UNESCO.

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avr 182012
 

Rencontre "Sur les traces des petits habitants de nos forêts" (Natureparif)

Suite au lancement de l’opération « 50 000 observations pour la forêt« , Natureparif, en partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle et Noé Conservation, vous invite à la conférence publique : « Sur les traces des petits habitants de nos forêts ».

Cette rencontre sera animée par Pascal DUPONT et Grégoire LOIS, naturalistes au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), et Benjamin THIRION, chargé de programme à Noé Conservation. Elle se déroulera le jeudi 19 avril, de 18h à 20h, à l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), au 84 rue de Grenelle, 75007 Paris (Métro : ligne 12, station Rue du Bac). L’entrée est libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

La forêt, source de biodiversité…
Écosystème d’une grande richesse, la forêt abrite une importante part de la biodiversité terrestre : mammifères, oiseaux, insectes, plantes à fleurs, champignons, lichens, fougères… elle fourmille, de jour comme de nuit, d’espèces parfois insoupçonnées. Avez-vous déjà croisé par exemple, au détour d’une grosse flaque ou d’une mare forestière, le sonneur à ventre jaune,  ce petit crapaud brun reconnaissable à son ventre bariolé de jaune et ses pupilles en forme de cœur ? Ou encore le Robert-le-diable, un papillon caractéristique des lisières de forêt doté d’ailes très découpées ? Certains escargots sont également très liés au milieu forestier, comme la Veloutée plane et sa coquille recouverte de poils, totalement absente des habitats dénués d’arbres. Autre espèce dépendante des arbres : le lucane cerf-volant, coléoptère aux mandibules proéminentes en forme de corne de cerf, dont la larve se nourrit de bois mort.

… une étude pour mieux comprendre nos forêts
L’artificialisation du territoire, la fragmentation croissante des milieux boisés par les infrastructures, le bâti, un milieu agricole peu perméable aux espèces… autant de facteurs qui agissent sur la bonne santé de nos forêts et de leurs habitants. Pour mieux comprendre le fonctionnement des systèmes boisés, apprenez à identifier les petits animaux de nos forêts et aidez les scientifiques en participant au programme « 50 000 observations pour la forêt » !

Découvrez ces espèces fascinantes et apprenez à les reconnaître lors de cette conférence qui vous emmènera sur les traces des petits habitants de nos forêts !

avr 132012
 

Exposition "Histoire d'arbres"

Le musée d’Art et d’Histoire Louis Senlecq de L’Isle-Adam (Val-d’Oise) présente, du 15 avril au 16 septembre 2012, Histoires d’arbres, une exposition conçue comme une promenade dans les massifs forestiers de Carnelle, Montmorency et L’Isle-Adam.

Au fil de la scénographie, le visiteur se glisse dans les pas des forestiers, promeneurs et artistes, qui façonnèrent le visage des forêts du Val-d’Oise depuis le néolithique jusqu’à nos jours.

Communément espace rêvé, la forêt est avant tout un espace géré et son histoire est ainsi indissociable de ses rapports avec l’homme. Le parcours est structuré entre la perception fantasmagorique de la forêt comme ultime espace de liberté et la confrontation à sa réalité matérielle et à son exploitation économique.

Situé à l’orée de la forêt de L’Isle-Adam, le musée d’Art et d’Histoire Louis Senlecq a souhaité interroger les grandes fonctions de la forêt : écologique, économique, sociale et métaphorique, sous l’angle des représentations et des usages. Conçue en partenariat avec l’Office national des Forêts, la thématique de la forêt est abordée comme enjeu de société, en replaçant les massifs forestiers du département au cœur des problématiques nationales et en approfondissant la question des usages de ces forêts par l’homme dans une perspective chronologique.

Propriété princière relevant à présent de l’État, cette forêt s’est progressivement transformée, jusqu’à devenir essentiellement un lieu de loisir, mutation opérée dès le XVIIIe siècle par les princes de Conti qui en firent un immense terrain de chasse.

Source d’inspiration inépuisable, la forêt et tout particulièrement les usages humains dont elle est le théâtre sont évoqués par des peintures et des gravures provenant des collections du musée. L’exposition présente aussi des tableaux empruntés à d’importantes collections publiques françaises : Musée d’Orsay, Château de Versailles, Musée des beaux-arts de Rouen, bibliothèque nationale de France, Archives nationales de France.

Frédérique Morrel (née en 1958). Visitor Colonel Dard (2010) Technique mixtes : mousse expansée, résine, tapisserie haute-époque (Galerie Chevalier), poils de cerf et pattes de sanglier. paris, collection particulière. © Frédérique Morrel, photographie Philippe Cluzeau.

La création contemporaine est valorisée au travers de pièces d’Eva Jospin, Benjamin Graindorge, Frédérique Morrel et de peintures d’Arthur Aillaud, révélant leur fascination pour l’élément végétal et l’ambiguïté des relations de l’homme à celui-ci. Une importante campagne photographique a été commandée à Jean-Yves Lacôte dès 2010, et offre, pour les trois massifs, un témoignage unique du passage des saisons.

Benjamin Graindorge (né en 1980). Fallen Tree. 2011. Chêne sculpté et piètement en verre borosilicate. 110 x 273 x 120 cm. paris, Galerie Ymer et Malta. © Benjamin Graindorge.

En collaboration avec l’Osmothèque de Versailles – le Conservatoire international des parfums –, « Histoires d’arbres » propose au fil de la promenade, une expérience sensuelle de la forêt mêlant odeurs de bois, de terre et de fleurs. Continue reading »

fév 252012
 

LʼOdyssée Végétale 3D, le nouvel espace de lʼOdyssée Végétale au Salon International de lʼAgriculture du 25 février au 4 mars 2012.

Chaque année, les acteurs des filières végétales se rassemblent autour dʼun concept innovant pour faire le lien entre les cultures agricoles, la forêt et la société, lors du Salon International de lʼAgriculture. Univers grand public par excellence, lʼOdyssée Végétale a pour objectif de faire connaître la diversité des débouchés alimentaires et industriels issus des filières végétales, ainsi que les hommes qui sʼinvestissent dans ce domaine dʼactivité.

Une galerie dʼart contemporain végétal
Pour son 15ème anniversaire, lʼOdyssée Végétale 3D prendra cette année la forme dʼune galerie dʼart contemporain végétal en 3D.

La 3D au cœur de la visite
Située au cœur du Hall 2.2, lʼOdyssée Végétale 3D invite le visiteur à découvrir des paysages de champs et de forêts façonnés par la main de lʼhomme, comme autant dʼœuvres dʼune grande galerie dʼart contemporain.
Cette exposition utilise toute la diversité des productions végétales et forestières et de leurs débouchés (semences, grandes cultures, fruits et légumes, forêts…) afin de valoriser le travail réalisé par les agriculteurs et les forestiers pour nourrir les hommes et les animaux, fournir des ressources énergétiques renouvelables, entretenir les paysages et la biodiversité, préserver les emplois en milieu rural.
Dans une grande galerie dʼart végétalisée, près de 70 images en 3D seront réparties sur 6 pôles. Poétiques, oniriques ou réalistes, ces images mettent en valeur la qualité esthétique des productions agricoles et forestières, au-delà de leurs rôles économique, social et environnemental. Au centre de lʼexposition, une pyramide rappelant celle du Louvre accueillera des produits finis issus des cultures végétales et des forêts.
Les images 3D de lʼexposition seront réalisées par Fernand Zacot, auteur de dessins animés et illustrateur de presse.

Une visite guidée
Un « guide » animateur accompagnera les visiteurs qui le souhaitent dans leur parcours.
Chacun pourra participer à un quiz illustré, échanger avec les agriculteurs venus partager leur quotidien ou encore simplement se laisser porter de découverte en découverte.
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fév 162012
 

Pour la première fois, la démarche d’élaboration d’une Liste rouge régionale des espèces menacées a été appliquée aux oiseaux nicheurs d’Île-de-France, selon les critères définis par l’UICN. Ce premier état des lieux révèle une situation particulièrement préoccupante : 39 espèces sur 151 évaluées sont actuellement menacées dans la région, soit plus d’une espèce sur quatre !

L’élaboration de cette Liste rouge régionale a permis de mesurer le degré de menace qui pèse sur l’avifaune reproductrice de la région. Pilotée par Natureparif et réalisée par un groupe d’ornithologues experts, elle reprend la méthodologie officielle établie par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et constitue une référence nouvelle et standardisée de la situation des oiseaux nicheurs d’Île-de-France. Ce travail a également intégré les données du programme STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) initié par le Muséum national d’Histoire naturelle, à partir desquelles sont calculés les taux d’évolution des populations.

151 espèces évaluées
Sur les 178 espèces d’oiseaux qui se reproduisent en Île-de-France (ou s’y sont reproduits depuis 1950), une catégorie de menace a été attribuée à 151 d’entre elles. Les espèces introduites et les nicheurs accidentels n’ont pas été évalués. Le constat est alarmant !
Dix espèces sont déjà considérées comme disparues de la région au cours des 50 dernières années (ex : la Bécassine des marais, le Butor étoilé ou le Râle des genêts). Quatorze sont « en danger critique d’extinction » (ex : la Sarcelle d’été, le Busard cendré ou le Guêpier d’Europe), 7 sont classées « en danger » (ex : le Cochevis huppé, le Phragmite des joncs et la Fauvette pitchou) et 18 sont « vulnérables » (ex : le Vanneau huppé, l’Alouette lulu ou le Gobemouche noir).
Ce sont donc 39 espèces qui sont actuellement menacées dans la région soit plus d’une espèce sur quatre. Un constat à rapprocher de celui de la Liste rouge des oiseaux menacés de France, publiée en mai 2011, puisque la situation francilienne s’aligne sur la situation nationale : dans les deux cas, ce sont un peu plus du quart des espèces nicheuses qui sont menacées.

Danger pour les oiseaux des milieux agricoles
La Liste rouge réalisée au plan national, comme celle d’Île-de-France, met en évidence le mauvais état de santé général d’un grand nombre d’espèces spécialistes des milieux agricoles. Il s’agit majoritairement d’espèces insectivores, particulièrement affectées par l’usage des pesticides qui les prive de leur ressource alimentaire. C’est un véritable enjeu pour l’Île-de-France, dont plus de la moitié du territoire (51%) est occupée par des espaces agricoles. On peut citer parmi les nicheurs franciliens les plus emblématiques de la dégradation de ces milieux le Cochevis huppé ou encore le Pipit farlouse. Élément concordant : 6 espèces parmi les 10 éteintes de notre région sont des espèces qui dépendaient des espaces ruraux agricoles. Certains, tels les Busards cendré et Saint-Martin pâtissent principalement des fauches précoces et de l’appauvrissement du milieu, mais ils bénéficient de programmes de surveillance (suivi de leurs nids), de l’arrêt des rodenticides et de la sensibilisation croissante des agriculteurs.

L’effet de la raréfaction des zones humides
Les espèces de zones humides sont aussi très fragilisées. Pour preuve, 4 des 10 espèces disparues de la région ces 60 dernières années sont inféodées à ces milieux (Bécassine des marais, Butor étoilé, Guifettes noire et moustac) et 7 des 13 espèces « En danger critique d’extinction » (dont la Rousserolle turdoïde, le Canard souchet, la Sarcelle d’été et la Sterne naine) sont des espèces se reproduisant dans les milieux aquatiques. En Île-de-France ces habitats ne représentent plus qu’environ 2% du territoire contre 5% il y a plus d’un siècle. Très localisées, ces zones humides relictuelles concentrent des espèces sur de petits territoires. Les roselières ne sont notamment plus assez vastes et nombreuses pour favoriser le développement des espèces qui leur sont liées comme le Busard des roseaux, la Locustelle luscinioïde ou le Blongios nain. De plus, les plans d’eau sont fréquemment trop artificialisés pour accueillir la reproduction des canards de surface. Citons tout de même le réaménagement écologique de nombreuses carrières en eau (notamment par la création d’îlots favorables à leur reproduction) en Île-de-France, qui bénéficie à des espèces menacées comme le Fuligule morillon ou la Nette rousse.

En forêt, un bilan mitigé
En ce qui concerne les espèces forestières, le résultat est quasiment le même qu’au niveau national. Mieux encore certaines espèces comme la Grive musicienne ou le Grosbec casse-noyaux sont en augmentation. En revanche, les populations de Pie-grièche grise et de Pic cendré, affichent un déclin rapide et encore mal expliqué. Elles sont donc déclarées « en danger critique d’extinction ». Le déclin des populations régionales de Pouillot siffleur et de Mésange boréale s’inscrit dans un contexte plus vaste, probablement lié en partie aux changements climatiques.

Des mesures de conservation qui portent leurs fruits
Pour d’autres espèces, telles que la Chouette chevêche ou l’Œdicnème criard, le développement de programmes de conservation spécifiques permet d’obtenir des résultats satisfaisants en Île-de-France. En effet, ces deux espèces ne sont plus directement menacées dans la région.
Cette Liste rouge pose donc les premières bases d’une meilleure connaissance des espèces menacées de la région et encourage la poursuite et l’accentuation des efforts de protection des espèces mais aussi et surtout de leurs habitats et de leurs ressources alimentaires. Car on ne saurait protéger efficacement une espèce sans préserver d’abord l’habitat dont elle dépend, et son bon état de fonctionnement.

déc 142011
 

L’info a été publiée hier mardi dans le Parisien : les élus devaient donner hier le feu vert à la création d’une forêt de 11500 m2 dans le cadre de l’aménagement de la ZAC Claude-Bernard (Paris 19e).

Après la construction des immeubles et des bureaux, l’aménagement de cet espace vert devrait débuter en juin 2012 pour une livraison en décembre 2013. Une partie sera accessible au public, l’autre sera une réserve naturelle.

Le saviez-vous ?
Le quartier Claude Bernard recouvre 200 hectares de projets entre les portes de la Chapelle et de la Villette.