fév 042012
 

Camélia 'Quintessence' sur mon balcon fin janvier, photo Alain Delavie

Mais avec le coup de froid soudain qui s’est abattu sur la capitale et la France entière, les fleurs ont gelé et sont toutes fripées.

Les feuilles n’ont pas bel aspect non plus, mais elles devraient reprendre leur allure dès que le froid s’atténuera. Enfin je l’espère.
Par contre, cette fois-ci le pied de bégonia ‘Dragon Wing’ et la misère (Tradescantia fluminensis) que je fais pousser dans les jardinières sur mon balcon sont bel et bien… Occis ! Cuits, gelés, ramollis…

Le côté positif de cette vague de froid qui devrait durer jusqu’à jeudi prochain dans la région, c’est son rôle « désinfectant ». Les fortes gelées vont enfin éliminer une partie de la vermine qui attaquent les plantes et les jardins. Va y avoir du pucerons morts !

jan 282012
 

Après un week-end de plus en plus froid, la semaine prochaine s’annonce hivernale sur la région parisienne et la France.

Le début de période sera encore localement humide, avec la possibilité de chutes de neige éparses sur la France. Ensuite, c’est un froid plus vif et plus sec qui devrait s’installer, en revanche le risque neigeux devrait être quasiment nul. Il faut s’attendre à un vent de Nord à Nord Est de plus en plus glacial.

Châssis protecteur sur un pied de pommier d'amour en hiver dans le Jardin des Plantes de Paris, Paris 5e (75)

Va falloir ressortir la doudoune, les gants, le bonnet et l’écharpe ! Mais oui, mais oui, l’hiver arrive enfin.
On rentre très vite les frileuses qui ont continué à prendre l’air tant que les températures restaient clémentes.
On remet toutes les protections en place car la chute des températures annoncée pour les jours à venir nous prédit des nuits froides et des bonnes gelées.

Je me suis toujours demandé comment conserver un pommier d’amour en hiver quand on ne peut pas l’installer dans une pièce, une serre ou une véranda claire et peu chauffée. Réponse trouvée dans le Jardin des Plantes de Paris où un pied de cet arbuste à fruits décoratifs installé en pleine terre a été abrité sous un châssis en verre, avec une épaisse couche de paille de part et d’autre pour protéger les racines et les tiges à la base. Pour une plante plus petite, on peut utiliser une cloche en verre aussi.

« S’il gèle à la Saint-Thomas (28 janvier),
Il gèlera encore trois mois. »

Souhaitons que ce dicton se trompe comme souvent le font les prévisions météorologiques.

jan 142012
 

Rapidement, le temps s’est rafraîchit hier, suffisamment pour permettre le retour des gelées matinales. Il est temps d’assurer la protection des plantes frileuses laissées dehors, car les températures devraient encore descendre. L’hiver va-t-il enfin sortir de sa douceur inhabituelle ?

Jardinières de pélargoniums zonales accrochés à une fenêtre, Paris (75)

Un peu partout dans Paris, les géraniums (Pelargonium) ont continué à fleurir, avec moins d’intensité qu’en plein été. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu nécessité de les couvrir ou de les envelopper dans un voile d’hivernage. Mais les températures nocturnes et matinales annoncées pour ce week-end sont négatives. Ce serait dommage de les perdre maintenant, comme toutes les autres plantes peu rustiques qui décorent les fenêtres, balcons ou terrasses parisiens. Gare aux fuchsias, aux anthémis, aux phormiums, aux cordylines, aux dipladénias, aux lauriers-roses, aux sauges et bien d’autres espèces encore.

Pour le début de la semaine prochaine, un temps bien ensoleillé devrait s’imposer jusqu’à mercredi avec une bise de nord-est. Et des gelées !
Il est urgent de ressortir tout l’arsenal de protection rangé pendant l’automne et le début de l’hiver.
On vide les soucoupes remplies d’eau, on rapproche les potées des murs de la maison ou de l’appartement, on camoufle les végétaux les plus sensibles au froid.
Comme on l’aurait fait depuis longtemps si l’hiver avait été un vrai hiver.

avr 012011
 

La météo capricieuse du mois d’avril doit nous inciter à une certaine prudence au jardin, au moins pendant les premières semaines. Avec un oeil sur le baromètre, l’autre sur le ciel et l’évolution du temps.

Statue dans un jardin parisien

Forsythia et nu féminin, statue dans le jardin du Ranelagh, mars 2011, photo Alain Delavie

Laissons aux statues le dénudé intégral toute l’année car les nuits fraîches et les risques de gelées sont possibles tout au long de ce mois printanier. Dès que le temps redevient beau, quand les nuages s’éclaircissent et disparaissent dans la journée et en soirée, il faut redouter une forte chute des températures pendant la nuit et une gelée.

« La lune d’avril nouvel,
Ne passe pas sans gel. »

Celle-ci est d’autant plus dangereuse que la végétation est bien avancée. Les jeunes pousses tendres et les fleurs sont soumises à de fortes amplitudes thermiques au printemps et dès que les températures deviennent négatives, les dégâts sont importants. Le gel roussit les plantes et peut anéantir certaines espèces trop frileuses, comme les jeunes pommes de terre, les tomates, les basilics ou les aubergines.

« Fleur d’avril,
Tient par un fil. »

Même si les tomates, les bougainvillées couverts de fleurs, les basilics et les pétunias arrivent en nombre dans les rayons des jardineries, attendez encore un peu pour les acheter si vous ne pouvez pas abriter ces plantes exigeantes en chaleur dans une véranda, une serre ou sous un châssis. Mais vous pouvez vous lâcher sur les laitues de printemps, le cerfeuil, le persil ou le thym, la plupart des plantes vivaces et les arbustes rustiques vendus en conteneur.

déc 132010
 

En automne et en hiver, il faut veiller à l’arrosage des potées et des jardinières de plantes laissées à l’extérieur dès qu’il fait assez doux, mais il faut penser dans le même temps à vider l’eau contenu dans les soucoupes avant le retour du froid.

Vider l'eau des soucoupes pendant la mauvaise saison

Soucoupe remplie d'eau après la forte chute de neige, sur mon balcon, décembre 2010, photo Alain Delavie

La forte chute de neige avait laissé une bonne couche de neige sur mes grosses potées et jardinières. En fondant, les plantes ont été bien arrosées, les soucoupes se sont remplies toutes seules. De l’eau qu’il est préférable de ne pas laisser quand une nouvelle vague de froid est annoncée. Ce qui est le cas pour le milieu de la semaine.

Vider l'eau des soucoupes pendant la mauvaise saison

Soucoupe remplie d'eau après la forte chute de neige, sur mon balcon, décembre 2010, photo Alain Delavie

En effet cette eau stagnante maintient une forte humidité dans le substrat des potées ou des jardinières, une humidité qui se transformera en glace dès que les températures deviendront négatives. Et ce n’est pas bon pour les racines qui n’ont pas besoin d’être davantage exposées au froid.

Quelques heures après un arrosage, il faut vider l’eau des soucoupes qui y reste car le liquide ne sera plus absorbé rapidement par les plantes en quasi repos.

Par contre vous apercevez des feuilles mortes dans les potées. Inutile de les enlever, bien au contraire. Elles vont se décomposer sous l’action de l’humidité et du froid. Et en attendant leur décomposition, elles forment un petit matelas protecteur qui protège le substrat et les racines superficielles. Au pied des arbustes, laissez les tapis de feuilles mortes !

déc 122010
 

Une nouvelle vague de froid est annoncée pour la semaine prochaine, dès demain lundi. Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore bien protégé leurs plantes frileuses, notamment leurs pélargoniums, il est prudent de les abriter sous un voile d’hivernage sans plus attendre.

Protection hivernale des potées de plantes frileuses dans Paris

Protection hivernale (film plastique) sur des jardinières de géraniums, rue du Ranelagh, Paris 16e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Dans Paris, les géraniums sont souvent suffisamment abrités pour résister aux hivers parisiens. Mais depuis deux ans, les températures très basses ont quand même fait des dégâts, surtout pour les potées ou les jardinières exposées aux courants d’air froid.

Protection hivernale des potées de plantes frileuses dans Paris

Protection hivernale (plastique à bulles) sur des jardinières de géraniums, rue du Ranelagh, Paris 16e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Il est donc préférable de couvrir les géraniums, soit avec un voile d’hivernage en non tissé, soit avec des feuilles de papier journal ou du plastique à bulles, en veillant à bien fixer de part et d’autre les protections pour qu’elles ne s’envolent pas au premier coup de vent.
La première solution permet de laisser filtrer encore un peu de lumière, nécessaire pour les plantes. Dans la journée si les températures sont positives, il est préférable d’aérer les géraniums en dégageant le plus possible le film ou la protection. Mais il faut penser à la remettre quand le soleil se couche, car les températures chutent alors très vite.
Dernier détail qui a son importance : le film plastique ou le voile d’hivernage ne doit pas toucher le feuillage des géraniums, sinon les feuilles en contact risquent de geler par temps très froid. Il faut disposer des tuteurs pour tendre la protection tout autour des plantes de telle façon que les feuilles ne soient jamais contre le film protecteur.