fév 142012
 

Fleurs gelées du jasmin d'hiver (Jasminum nudiflorum) dans le parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)

Ou plutôt un jasmin d’hiver aux fleurs blanchies par le froid hivernal… Cet arbuste pourtant robuste et rustique a lui aussi souffert de la vague de froid sibérien qui s’est abattue sur la France. Ses belles fleurs jaunes ne se sont pas fanées en prenant une vilaine teinte marron comme certains camélias. Elles sont devenues blanches comme neige !

Fleurs gelées du jasmin d'hiver (Jasminum nudiflorum) dans le parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)

En fait, je trouve cela super joli ! Avis aux pépiniéristes créateurs de nouvelles variétés, un jasmin d’hiver (Jasminum nudiflorum) aux fleurs blanches avec juste une touche de jaune lumineux au coeur, mais c’est de toute beauté.

Fleurs gelées du jasmin d'hiver (Jasminum nudiflorum) dans le parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)

déc 122010
 

Une nouvelle vague de froid est annoncée pour la semaine prochaine, dès demain lundi. Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore bien protégé leurs plantes frileuses, notamment leurs pélargoniums, il est prudent de les abriter sous un voile d’hivernage sans plus attendre.

Protection hivernale des potées de plantes frileuses dans Paris

Protection hivernale (film plastique) sur des jardinières de géraniums, rue du Ranelagh, Paris 16e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Dans Paris, les géraniums sont souvent suffisamment abrités pour résister aux hivers parisiens. Mais depuis deux ans, les températures très basses ont quand même fait des dégâts, surtout pour les potées ou les jardinières exposées aux courants d’air froid.

Protection hivernale des potées de plantes frileuses dans Paris

Protection hivernale (plastique à bulles) sur des jardinières de géraniums, rue du Ranelagh, Paris 16e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Il est donc préférable de couvrir les géraniums, soit avec un voile d’hivernage en non tissé, soit avec des feuilles de papier journal ou du plastique à bulles, en veillant à bien fixer de part et d’autre les protections pour qu’elles ne s’envolent pas au premier coup de vent.
La première solution permet de laisser filtrer encore un peu de lumière, nécessaire pour les plantes. Dans la journée si les températures sont positives, il est préférable d’aérer les géraniums en dégageant le plus possible le film ou la protection. Mais il faut penser à la remettre quand le soleil se couche, car les températures chutent alors très vite.
Dernier détail qui a son importance : le film plastique ou le voile d’hivernage ne doit pas toucher le feuillage des géraniums, sinon les feuilles en contact risquent de geler par temps très froid. Il faut disposer des tuteurs pour tendre la protection tout autour des plantes de telle façon que les feuilles ne soient jamais contre le film protecteur.

déc 032010
 

Les fortes gelées de ces derniers jours ont au moins l’avantage d’éliminer la vermine et une partie des mauvaises herbes dans les jardins. Un bon coup de gel et toutes les adventices annuelles dégagent… Provisoirement !

Mauvaise herbe en ville en hiver

Pieds gelés de morelle noire (Solanum nigrum), décembre 2010, photo Alain Delavie

Ces grands pieds de morelle noire (Solanum nigrum) étaient encore bien fleuris et couverts de baies il y a quelques jours encore. Les températures négatives de ces derniers jours les ont littéralement cuits. Les gelées sont aussi efficaces qu’un désherbant !

Mais ne nous faisons pas d’illusions, ces mauvaises herbes ont eu le temps d’assurer leur descendance, qui repartira de plus belle à la belle saison. Le désherbage n’est que très provisoire. Et il ne concerne que les adventices annuelles, car les plantes vivaces comme les chardons, l’oseille sauvage ou le liseron se remettront très vite des fortes gelées. Elles n’y perdront tout au plus que quelques feuilles et tiges, vite remplacées au printemps.

oct 192010
 

Dimanche 17 octobre, les températures ont présenté un caractère hivernal sur la majorité du pays, avec un déficit de 4 à 8 °C par rapport aux normales saisonnières. Sur le Massif central et le nord des Alpes, il a neigé dès 700 m d’altitude. Ici et là quelques gelées blanches ont été constatées en région parisienne au lever du jour dimanche et lundi.

Sur un très large quart nord-est, le mercure n’a même pas atteint 10°C. Pour la première fois de l’automne, on a relevé 9°C à Paris, valeur digne du mois de décembre. Sur l’ouest du pays, sous les éclaircies, les températures étaient plus clémentes. Sur les rivages méditerranéens, le thermomètre était en-dessous des 20°C habituels pour une mi-octobre, la Corse faisant exception avec 20°C à Ajaccio et 21°C à Solenzara.

Températures maximales relevées le 17 octobre 2010 :
Nord-Est
9°C à Lyon, Valenciennes ;
8°C à Besançon, Orléans, Strasbourg, Paris ;
7°C à Charleville-Mézières, Auxerre, Aurillac, Grenoble ;
6°C à Guéret ;
5°C au Puy.

Ouest
12°C à Agen ;
13°C à Toulouse, Nantes ;
14°C à Mont-de-Marsan, Nantes, Brest.

Sud-Est
14°C à Perpignan, Marseille ;
15°C à Nice ;
17°C à Montpellier ;
20°C à Ajaccio ;
21°C à Solenzara.
(Source : Météo-France)

Temps froid, jusqu’à quand ? (La Chaine Météo)

Même si le temps annoncé pour les jours à venir semble vouloir sensiblement se réchauffer, il est temps de protéger les frileuses laissées en place dehors car la prochaine alerte pourrait, hélas, provoquer davantage de dégâts sur les plantes à la rusticité faible.
Comme dit Plantine sur son blog, « aux abris ! »

Mon balcon se vide de jour en jour. Les pinellias sont maintenant presque tous au repos, les derniers feuillages se desséchant à vue d’oeil, et les hibiscus (Hibiscus coccineus) ont pratiquement perdu toutes leurs feuilles, certaines tiges sont déjà brunes. Par contre, tous les bégonias sont encore beaux, surtout Dragon Wing, imperturbable et si florifère. Begonia sutherlandii prend toutefois des teintes plus jaunes, sa mise en repos approche. Il est d’ailleurs devenu inutile d’arroser les bégonias tubéreux qui doivent rentrer en léthargie avant les grands froids. Sauf en cas de coup de chaud et de grand redoux soudains.

déc 212009
 

Après un automne doux et humide, l’arrivée brutale des fortes gelées accompagnées d’un vent glacé et desséchant, puis de la neige, malmène les nombreuses plantes exotiques laissées à l’extérieur.

Grosse potée de palmier par temps de gel et de neige, Bassin de la Villette, Paris 19ème, photo Alain Delavie

Grosse potée de palmier par temps de gel et de neige, Bassin de la Villette, Paris 19ème, photo Alain Delavie

Même pour les plantes suffisamment rustiques (les températures sont descendues à -4 °C aux heures les plus froides), le froid leur donne un aspect inquiétant. Le feuillage pend lamentablement, avec des couleurs ternies. Mais les feuilles se redressent un peu dans la journée, quand les températures redeviennent positives.

Les plus frileuses qui ne supportent pas la moindre gelée, sont maintenant complètement cuites si elles n’avaient pas été protégées avec force voile d’hivernage. J’ai laissé mon pot de Begonia Dragon Wing sans protection comme toutes les plantes que je cultive comme des fleurs annuelles.

Potée de Begonia Dragon Wing gelé sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Potée de Begonia Dragon Wing gelé sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Aujourd’hui, il a tout d’une salade cuite alors qu’il était encore en fleur la semaine dernière. Encore un hiver fatal aux bégonias ! Je n’ai eu qu’un seul hiver suffisamment doux depuis que je suis dans mon appartement qui avait permis aux plantes vivaces non rustiques (bégonias, impatiens) de passer la mauvaise saison et de repartir au printemps suivant.
J’avais aussi laissé en place une suspension de phalangère (Chlorophytum). J’en ai gardé pendant des années sans protection particulière dehors, mais la vague de froid de ces derniers jours a saisi ma potée et l’a glacée complètement.

Suspension de phalangère gelée sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Suspension de phalangère gelée sur mon balcon, décembre 2009, photo Alain Delavie

Mais avec les phalangères, il ne faut pas se précipiter et tout jeter aux premières gelées. J’ai eu des pieds dont le feuillage a complètement gelé et qui sont repartis au printemps suivant, très tardivement. Heureusement, j’avais protégé ou rentré depuis longtemps toutes les belles exotiques que je souhaitais garder. Cette année, je n’aurai pas de sorbet de cactus !

jan 132009
 

Depuis plusieurs années, ma potée d’aspidistra cultivée à l’extérieur sur mon balcon résiste aux intempéries et aux gelées. Même aux derniers froids pourtant sévères dans Paris.Cette plante verte est habituellement cultivée comme une plante d’intérieur, ultra robuste et peu exigeante en lumière. Mais elle peut très bien vivre en plein air, tout du moins à Paris et en ville. Le feuillage n’est même pas abîmé alors que d’autres plantes ont été comme cuites par les gelées, comme les pousses de misère installées tout autour de la potée d’aspidistra et que l’on aperçoit un peu sur la photo. Mes deux minis cyclamens pourtant si fleuris ont aussi tourné l’arme à gauche. Le froid a eu raison d’eux, il n’y a plus d’espoir quand on voit l’état des potées.Je sens qu’il va y avoir des vides dans les jardinières au printemps…