avr 302013
 

Vue du Sacré-Coeur depuis le parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)

Parmi les 10 plus grandes villes de France, Paris est la plus souvent préférée des Français (52%), devant Bordeaux (37%) et Toulouse (33%).

Juste derrière, au coude à coude, se trouvent Montpellier (31%, 4ème) et Lyon (30%, 5ème). Un peu plus loin derrière se trouvent au coude à coude Nantes (25%, 6ème ex aequo), Strasbourg (25%, 6ème ex aequo) et Nice (24%, 8ème). En fin de classement se trouvent la ville la plus au Nord et celle la plus au Sud : Lille (18%, 9ème) et Marseille (15%, 10ème et dernière des 10 plus grandes villes préférées des Français).

La popularité des villes n’est donc liée ni à leur emplacement géographique sur une échelle Nord-Sud (des villes du Sud sont moins populaires que des villes du Nord et inversement), ni au nombre de leurs habitants (le classement des villes selon leur popularité ne correspond nullement à leur classement selon leur population). Dans le détail, notons que ces villes sont plus ou moins préférées selon les différentes catégories socio-démographiques et politiques des Français.

Les femmes sont plus nombreuses à préférer Paris (55%, contre 48% des hommes). Les CSP+ sont plus nombreux à préférer Paris (57%, contre 46% des CSP-) et Lyon (33%, contre 26%), quand les CSP- sont plus nombreux à préférer Nice (26%, contre 20% des CSP+). Les sympathisants de gauche sont plus nombreux à préférer Nantes (29%, contre 23% des sympathisants de droite), Lille (21%, contre 16%) et Marseille (17%, contre 12%), quand les sympathisants de droite sont plus nombreux à préférer Bordeaux (41%, contre 32% des sympathisants de gauche) et Nice (32%, contre 18%).

Assez logiquement, ces villes sont aussi généralement plus souvent préférées dans leur région et dans celles alentours, mais nettement moins dans celles les plus éloignées. Ainsi Paris (52%) est plus souvent préférée en Ile-de-France (79%), mais nettement moins en Languedoc-Roussillon (41%), Limousin (41%), Rhône-Alpes (41%), Nord-Pas-de-Calais (41%), Champagne-Ardenne (40%) et Midi-Pyrénées (34%).
(Étude réalisée par l’Institut BVA par internet du 25 février au 5 mars 2013; échantillon de 6468 personnes représentatif de l’ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus).
juil 122012
 

 

Ouvrage Sauvages de ma rue

Si vous restez en ville cet été, le programme « Sauvages de ma rue » s’étend aux villes françaises et a besoin de volontaires pour recenser, identifier et localiser les plantes qui poussent dans les villes.

Marseille, Lille, Bordeaux, Nantes… Sa première bougie à peine soufflée, le programme « Sauvages de ma rue » s’étend désormais dans toute la France.
Plus d’outils disponibles pour plus de citadins réalisant le suivi des plantes sauvages que l’on peut rencontrer dans nos villes ou villages, au détour d’une rue, au pied d’un arbre ou entre les pavés…

Sauvages de ma rue, mode d’emploi
Les citadins sont invités à suivre une démarche très simple pour collecter des données sur la flore urbaine.
4 étapes pour participer :

  1. s’inscrire sur www.sauvagesdemarue.fr ;
  2. choisir une ou plusieurs rues proches de son domicile ou de son lieu de travail…
  3. identifier les plantes en notant dans quel(s) interstice(s) elles poussent. L’identification peut être réalisée sur place ou à la maison sur la base des photos prises tout au long de la rue.
  4. ne reste qu’à saisir les données sur l’interface simplifiée pour les transmettre aux chercheurs et les voir apparaître sur la carte.

Pour accompagner les observateurs :

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