nov 082014
 

Boutures d'impatience de Nouvelle-Guinée Divine à l'intérieur, Paris 19e (75)
Avec la douceur de l’automne, mes plants d’impatience de Nouvelle-Guinée ‘Divine’ ne cessent de fleurir, mais j’ai préféré prélever plusieurs boutures que j’ai mises dans l’eau à l’abri chez moi.

Je n’ai pas rasé complètement mes pieds d’impatience qui fleurissent encore. Je vais tenter de les garder dehors, avec la mise en place de protections si le froid devient trop sévère mais les tiges sont tellement gorgées d’eau que je ne crois guère à leur résistance aux gelées. Mais j’aurai quelques boutures hors gel, en espérant qu’elles reprennent.

oct 202014
 

Impatience de Nouvelle-Guinée Divine sur mon balcon en automne, Paris 19e (75)
Cette belle variété d’impatience de Nouvelle-Guinée que je vous présentais en juillet dernier n’a pas démérité et n’a jamais cessé de fleurir depuis que je l’ai installée sur mon balcon. L’arrivée de l’automne n’a pas ralenti ses ardeurs et la floraison est toujours aussi généreuse.

Il faut que je prélève quelques boutures cette semaine pour être sûr de garder la variété d’une année sur l’autre, car cette belle impatience ne devrait pas résister aux premières gelées. Heureusement, le bouturage dans l’eau est facile et mes petits pieds se sont beaucoup étalés.

nov 282011
 

Impatience de Nouvelle-Guinée

Cultivée le plus souvent comme une fleur annuelle pour les potées ou massifs d’été, l’impatience de Nouvelle-Guinée est vivace, mais non rustique. Elle peut survivre de nombreuses années tant qu’on la protège du froid.

Les plantes installées dans les plates-bandes en été doivent être arrachées et rempotées pour passer l’hiver dans la maison, dans une serre ou une véranda moyennement chauffées. Au moment de l’arrachage, il faut essayer de ne pas trop casser les racines en conservant une motte de terre tout autour. La plante est placée dans un contenant pas trop grand, moins large que la touffe de feuillage. Ce pot étroit permet au substrat de sécher entre deux arrosages et cela limite les risques de pourriture des racines.

Dans une serre ou une véranda, il faut trouver un emplacement clair, mais pas ensoleillé. Dans la maison, l’impatience de Nouvelle-Guinée exige davantage de lumière qui lui est indispensable pour continuer sa floraison. Elle supporte le soleil du matin pendant les mois d’hiver. Les arrosages seront modérés, quand la terre du pot s’assèche en surface. Vous pouvez donner de l’engrais tous les deux ou trois arrosages, en choisissant un engrais liquide pour plantes fleuries, pour géraniums ou pour tomates. Dernière recommandation, surtout dans les intérieurs très chauffés : pulvérisez de l’eau douce non calcaire très fréquemment sur et sous les feuilles, car l’impatience de Nouvelle-Guinée est sujette aux attaques d’araignées rouges, qui peuvent l’anéantir très vite. Vous pouvez même installer votre potée sur un grand plateau rempli de billes d’argile expansée et d’eau, de telle façon que la base du pot ne trempe pas dans le liquide.