oct 202014
 

Impatience de Nouvelle-Guinée Divine sur mon balcon en automne, Paris 19e (75)
Cette belle variété d’impatience de Nouvelle-Guinée que je vous présentais en juillet dernier n’a pas démérité et n’a jamais cessé de fleurir depuis que je l’ai installée sur mon balcon. L’arrivée de l’automne n’a pas ralenti ses ardeurs et la floraison est toujours aussi généreuse.

Il faut que je prélève quelques boutures cette semaine pour être sûr de garder la variété d’une année sur l’autre, car cette belle impatience ne devrait pas résister aux premières gelées. Heureusement, le bouturage dans l’eau est facile et mes petits pieds se sont beaucoup étalés.

juil 142014
 

Impatience de Nouvelle Guinée F1 Divine sur mon balcon en été, Paris 19e (75)
Mon gros pied de coeur-de-Marie ‘Valentine’ s’étant mis en repos très tôt dés le début de l’été, une des mes grosses potées s’est retrouvée très vide une fois le feuillage coupé au ras du sol. Je me suis mis en quête de plantes annuelles pouvant fleurir à l’ombre. Problème, début juillet il n’y a plus grand chose dans les jardineries et chez les fleuristes. Mais en passant dans la jardinerie Hermès à Neuilly-sur-Seine (92), j’ai trouvé des très beaux pieds d’impatience de Nouvelle Guinée ‘Divine’.

Les grandes fleurs blanches, le feuillage très sain et la vigueur des jeunes plantes m’ont incité à prendre ces impatiences. Le temps plutôt arrosé depuis le début de l’été a balayé mes réticences pour ces plantes d’ombre qui supportent difficilement la chaleur sèche de certains étés parisiens. Mais les plants aussitôt achetés aussitôt installés se sont redressés très vite en prenant un port bien étalé et touffu. Cet hybride est donné comme étant très florifère et plus résistant aux maladies notamment au mildiou de l’impatience. Il semble en effet très vigoureux et bien poussants. ‘Divine’ le restera-t-elle ? À suivre !

oct 232013
 

Potée d'impatience (Impatiens Walleriana-Hybrides) sur un balcon parisien, Paris 19e (75)
L’été indien semble vouloir s’installer, mais il est préférable de rentrer sans plus tarder les plantes vivaces gélives qui peuvent passer l’hiver à l’abri du gel dans une serre, une véranda ou dans une pièce de la maison. C’est le cas pour les plants d’impatiences (Impatiens Walleriana-Hybrides) qui peuvent quitter le jardin pour aller fleurir la maison ou l’appartement.

Choisissez une pièce très claire, sans soleil direct et pas trop chauffée. Au-delà de 18° C, votre impatience sera plus sensible aux attaques d’araignées rouges fréquentes pendant la mauvaise saison et souvent fatales pour cette plante gorgée d’eau. Après la période d’acclimatation qui dure quelques semaines à peine, votre potée devrait se remettre à pousser et fleurir. Arrosez-la modérément, quand la terre du pot sèche en surface. Inutile de donner de l’engrais pendant la mauvaise saison, il est préférable d’attendre la fin de l’hiver pour faire de nouveaux apports.

Et si vous cassez une tige par mégarde, mettez-la à tremper dans un verre d’eau derrière une fenêtre. En quelques semaines, des racines apparaîtront et vous obtiendrez très vite un nouveau pied.

nov 282011
 

Impatience de Nouvelle-Guinée

Cultivée le plus souvent comme une fleur annuelle pour les potées ou massifs d’été, l’impatience de Nouvelle-Guinée est vivace, mais non rustique. Elle peut survivre de nombreuses années tant qu’on la protège du froid.

Les plantes installées dans les plates-bandes en été doivent être arrachées et rempotées pour passer l’hiver dans la maison, dans une serre ou une véranda moyennement chauffées. Au moment de l’arrachage, il faut essayer de ne pas trop casser les racines en conservant une motte de terre tout autour. La plante est placée dans un contenant pas trop grand, moins large que la touffe de feuillage. Ce pot étroit permet au substrat de sécher entre deux arrosages et cela limite les risques de pourriture des racines.

Dans une serre ou une véranda, il faut trouver un emplacement clair, mais pas ensoleillé. Dans la maison, l’impatience de Nouvelle-Guinée exige davantage de lumière qui lui est indispensable pour continuer sa floraison. Elle supporte le soleil du matin pendant les mois d’hiver. Les arrosages seront modérés, quand la terre du pot s’assèche en surface. Vous pouvez donner de l’engrais tous les deux ou trois arrosages, en choisissant un engrais liquide pour plantes fleuries, pour géraniums ou pour tomates. Dernière recommandation, surtout dans les intérieurs très chauffés : pulvérisez de l’eau douce non calcaire très fréquemment sur et sous les feuilles, car l’impatience de Nouvelle-Guinée est sujette aux attaques d’araignées rouges, qui peuvent l’anéantir très vite. Vous pouvez même installer votre potée sur un grand plateau rempli de billes d’argile expansée et d’eau, de telle façon que la base du pot ne trempe pas dans le liquide.

nov 132010
 

Quelques nouvelles de ma colonne végétale d’intérieur, Canopus, après un bon mois de culture chez moi. Premier bilan très positif, tout pousse, doucement mais sûrement.

Colonne végétale plantée de plantes d'intérieur

Ma colonne végétale Canopus, novembre 2010, photo Alain Delavie

Après cinq semaines d’essai, il faut insister sur le peu d’entretien que réclame ce dispositif ingénieux. J’ai du ajouter deux fois un peu d’eau douce non calcaire dans le fond du bac, c’est tout. La deuxième fois, j’ai arrosé par les orifices d’où sortent les plantes en penchant la colonne parce que je voulais bien mouiller tout le sphagnum, du haut jusqu’en bas. Et pour savoir quand arroser, j’ai changé une des plantes, un pépéromia pas très vigoureux a été remplacé par une bouture non racinée d’impatience (mon impatiens mystère, sans nom). La bouture n’a pas souffert de cette transplantation direct, sans passage par un verre d’eau. Les feuilles ne se sont jamais fanées, au contraire, en quelques semaines la reprise était perceptible et un nouveau bouton de fleur apparaissait.

Colonne végétale de plantes d'intérieur

Impatiens sur ma colonne végétale Canopus, novembre 2010, photo Alain Delavie

L’avantage de cet pousse d’impatience, c’est qu’elle devrait montrer très vite des signes de flétrissement dès qu’elle manquera d’eau, donc dès que le substrat sera trop sec. Ce qui n’est pas le cas des lierres et des ficus pumila, plus longs à montrer des signes de soif. L’impatience est un excellent repère pour arroser quand il faut, juste ce qu’il faut.

Ceci étant, les autres plantes se développent, lentement car la saison est moins favorable (les jours ont beaucoup raccourci) et je ne mets plus d’engrais. Mais les ficus ont fait quelques feuilles, de même que les lierres panachés. Un bon signe.

À suivre…

août 072009
 

Mon beau pied d’Impatiens tinctoria a subi une forte attaque d’araignées rouges. En quelques jours, les feuilles ont jauni et sont tombées, puis les tiges se sont affaissées… Mais à la base, plein de nouvelles pousses, dont une bien verte et vigoureuse.

Pourtant les chaleurs des derniers jours ont contribué à dessécher davantage l’air ambiant. Mais peut être que mes arrosages en douche lui ont été bénéfiques…