oct 232013
 

Potée d'impatience (Impatiens Walleriana-Hybrides) sur un balcon parisien, Paris 19e (75)
L’été indien semble vouloir s’installer, mais il est préférable de rentrer sans plus tarder les plantes vivaces gélives qui peuvent passer l’hiver à l’abri du gel dans une serre, une véranda ou dans une pièce de la maison. C’est le cas pour les plants d’impatiences (Impatiens Walleriana-Hybrides) qui peuvent quitter le jardin pour aller fleurir la maison ou l’appartement.

Choisissez une pièce très claire, sans soleil direct et pas trop chauffée. Au-delà de 18° C, votre impatience sera plus sensible aux attaques d’araignées rouges fréquentes pendant la mauvaise saison et souvent fatales pour cette plante gorgée d’eau. Après la période d’acclimatation qui dure quelques semaines à peine, votre potée devrait se remettre à pousser et fleurir. Arrosez-la modérément, quand la terre du pot sèche en surface. Inutile de donner de l’engrais pendant la mauvaise saison, il est préférable d’attendre la fin de l’hiver pour faire de nouveaux apports.

Et si vous cassez une tige par mégarde, mettez-la à tremper dans un verre d’eau derrière une fenêtre. En quelques semaines, des racines apparaîtront et vous obtiendrez très vite un nouveau pied.

juil 012010
 

En passant sur le quai de la Mégisserie (Paris 1er), il y a quelques semaines déjà, j’ai acheté un pied d’impatiens des jardins (Impatiens Walleriana-Hybrides) à fleurs blanches. Une variété à grand développement que l’on trouve de moins en moins malheureusement, les plantes « ras du sol » ayant largement la primauté.

Plante fleurie d'intérieur

Impatiens Walleriana-hybrides à fleurs blanc pur, installée sur une étagère dans ma salle à manger, juin 2010, photo Alain Delavie

Et plutôt que de l’installer dans un coin de mon balcon ombragé, j’ai préféré la rentrer dans la salle à manger, près d’une baie vitrée où elle se comporte comme une plante d’intérieur. Le feuillage est un peu plus épais et les fleurs sont blanches, sinon elle ressemble beaucoup à mon impatiens d’intérieur inconnue à fleurs rose tyrien.

Plante fleurie d'intérieur

Impatiens Walleriana-Hybrides à fleurs blanches installée sur une étagère dans ma salle à manger, juin 2010, photo Alain Delavie

C’est encore un tout jeune plant, pas très développé. J’attends avec impatience qu’elle prenne de l’ampleur et se couvre de grandes fleurs blanches.

D’autres plantes qui poussent dedans et dehors :
– les phalangères (Chlorophytum),
– les coléus,
– les plectanthus,
– les misères,
– les irésines,
– les hypoestes,
– les asparagus,
– les petits lierres d’ornement.

août 042008
 

Les quelques jours de grande chaleur que Paris a connu depuis le début de l’été ne m’ont pas paru inquiétants pour mes impatiens, très sensibles à la sécheresse de l’air. Mais voici la première attaque sérieuse d’araignées rouges.Ces parasites piqueurs suceurs de sève sont pratiquement invisibles à l’oeil nu tellement ils sont petits. Mais quand ils prolifèrent, les feuilles prennent un aspect argenté, plombé comme sur la photo. Des fines toiles apparaissent au revers. Quand l’attaque devient plus forte, les feuilles se dessèchent et tombent, ce que vont finir par faire les feuilles attaquées.
Les traitements chimiques sont trop forts le plus souvent et brulent le feuillage encore plus que les acariens ne le font. Je vais couper les feuilles les plus atteintes, en espérant que l’invasion ne va pas se poursuivre. Et je vais vaporiser de l’eau plus souvent sur les feuilles car les araignées rouges n’aiment pas l’humidité (la suspension est abritée des pluies, elle n’est donc jamais détrempée par une bonne ondée). Dommage, la potée commençait à avoir belle allure. Mais chaque année c’est la même chose avec les Impatiens Walleriana-Hybrides, décidément trop fragiles pour Paris et surtout mon balcon.

juil 242008
 

Comment les fleurs d’été cultivées en pots, jardinières ou suspensions passent elles l’été ?
Une question à laquelle je vais tenter d’apporter quelques réponses tout au long des semaines à venir, en commençant aujourd’hui par l’impatiens (Impatiens Walleriana-hybrides).Une des valeurs sûres pour les coins ombragés, ne recevant tout au plus que quelques heures de soleil le matin, l’impatiens n’a que deux ennemis pendant la belle saison : la chaleur excessive qui s’accompagne d’attaques d’araignées rouges et un sol trop détrempé ou trop sec.
C’est en effet la fleur du ni trop, ni pas assez… Trop d’eau au niveau des racines et ces dernières pourrissent entraînant le flétrissement du pied comme si justement il avait manqué d’eau. Un oubli d’arrosage et c’est en effet toute la plante qui se fane très vite, pour reprendre un bel aspect si l’oubli ne s’est pas trop prolongé.
Quand à la chaleur sèche, ce n’est vraiment pas le temps de ces fleurettes généreuses. Très sensibles aux attaques d’araignées rouges, elles sont vite envahies par ces parasites piqueurs-suceurs. Quand cela se produit, il est préférable de rabattre une bonne partie du feuillage et de le doucher plusieurs jours de suite. Inutile de traiter avec des produits chimiques, en général ils ont pour effet de griller le feuillage tout autant que les acariens tenaces.
L’an dernier, avec l’été frais et souvent arrosé, les impatiens ont été superbes. Il y a deux et trois ans, la chaleur extrême de l’été les a malmenées, sur mon balcon je les ai même arraché fin juillet, car je ne pouvais venir à bout des araignées rouges.
Cette année la chaleur n’a pas encore été excessive tout du moins dans la moitié Nord de la France. Seulement quelques chaudes journées, des nuits souvent fraîches, il en faut plus pour gêner ces « dames », surtout si elles sont installées dans une cour ou sur un balcon ombragés. À suivre…