jan 082011
 

En janvier, la météo incite plutôt à rester bien au chaud sous la couette ou à se prélasser dans la banquette en lisant le dernier catalogue de semences reçu. Et pourtant, certaines fleurs d’été doivent déjà être semées, sinon elles ne pourront jamais pousser assez pour fleurir quand la belle saison sera venue.

Certaines fleurs d’été se développent très lentement à partir de graines. Il leur faut de nombreuses semaines, plusieurs mois même, pour arriver à un développement suffisant pour pouvoir être installées dans le jardin ou sur le balcon. Si on attend le mois de mars ou d’avril pour les semer, elles ne pourront jamais fleurir en juillet ou en août, au coeur de l’été. D’où ce semis très précoce.

Quelles fleurs semer en janvier ?

  • Les abutilons,
  • Les bégonias semperflorens ou tubéreux,
  • Les coléus,
  • Les dahlias,
  • Les géraniums lierres ou zonales,
  • Les impatiens.

Comment les semer ?
Impérativement au chaud sous abri.

L’idéal c’est une mini serre installée sous deux ou trois tubes fluorescents. La chaleur ambiante d’un intérieur (18 à 20 °C) est suffisante. Il faut maintenir au moins 12 heures d’éclairage par jour pour que les jeunes plants soient bien trapus.

Les graines de bégonias très fines et celles d’impatiens ne doivent surtout pas être recouvertes de terreau. Elles ont besoin de la lumière pour germer.

Le terreau doit être légèrement humide, jamais détrempé sinon les jeunes semis risquent de pourrir. Il faut penser à enlever toute la condensation qui s’accumule sous le couvercle de la mini serre chaque jour.

Soins et entretien
Quand les jeunes plants ont deux vraies feuilles bien développées, il faut les dédoubler et les repiquer. Une opération minutieuse qui demande de la patience.
Ce premier repiquage peut se faire dans une terrine (ça prend moins de place) ou dans des petits pots individuels en tourbe. Les semis repiqués sont maintenus sous serre et sous éclairage artificiel, au chaud dans la maison ou l’appartement.
Dès que les températures deviennent plus douces à l’extérieur, il faut acclimater progressivement les jeunes semis à la vie à l’extérieur. Il faut sortir la mini serre en évitant un emplacement ensoleillé et il faut ouvrir la serre petit à petit, chaque jour un peu plus. Quand les plants sont bien endurcis et suffisamment développés, ils seront mis à leur place définitive, en pot ou en pleine terre. Mais ce ne sera pas avant le mois de mai ou de juin…

nov 132010
 

Quelques nouvelles de ma colonne végétale d’intérieur, Canopus, après un bon mois de culture chez moi. Premier bilan très positif, tout pousse, doucement mais sûrement.

Colonne végétale plantée de plantes d'intérieur

Ma colonne végétale Canopus, novembre 2010, photo Alain Delavie

Après cinq semaines d’essai, il faut insister sur le peu d’entretien que réclame ce dispositif ingénieux. J’ai du ajouter deux fois un peu d’eau douce non calcaire dans le fond du bac, c’est tout. La deuxième fois, j’ai arrosé par les orifices d’où sortent les plantes en penchant la colonne parce que je voulais bien mouiller tout le sphagnum, du haut jusqu’en bas. Et pour savoir quand arroser, j’ai changé une des plantes, un pépéromia pas très vigoureux a été remplacé par une bouture non racinée d’impatience (mon impatiens mystère, sans nom). La bouture n’a pas souffert de cette transplantation direct, sans passage par un verre d’eau. Les feuilles ne se sont jamais fanées, au contraire, en quelques semaines la reprise était perceptible et un nouveau bouton de fleur apparaissait.

Colonne végétale de plantes d'intérieur

Impatiens sur ma colonne végétale Canopus, novembre 2010, photo Alain Delavie

L’avantage de cet pousse d’impatience, c’est qu’elle devrait montrer très vite des signes de flétrissement dès qu’elle manquera d’eau, donc dès que le substrat sera trop sec. Ce qui n’est pas le cas des lierres et des ficus pumila, plus longs à montrer des signes de soif. L’impatience est un excellent repère pour arroser quand il faut, juste ce qu’il faut.

Ceci étant, les autres plantes se développent, lentement car la saison est moins favorable (les jours ont beaucoup raccourci) et je ne mets plus d’engrais. Mais les ficus ont fait quelques feuilles, de même que les lierres panachés. Un bon signe.

À suivre…

juil 012010
 

En passant sur le quai de la Mégisserie (Paris 1er), il y a quelques semaines déjà, j’ai acheté un pied d’impatiens des jardins (Impatiens Walleriana-Hybrides) à fleurs blanches. Une variété à grand développement que l’on trouve de moins en moins malheureusement, les plantes « ras du sol » ayant largement la primauté.

Plante fleurie d'intérieur

Impatiens Walleriana-hybrides à fleurs blanc pur, installée sur une étagère dans ma salle à manger, juin 2010, photo Alain Delavie

Et plutôt que de l’installer dans un coin de mon balcon ombragé, j’ai préféré la rentrer dans la salle à manger, près d’une baie vitrée où elle se comporte comme une plante d’intérieur. Le feuillage est un peu plus épais et les fleurs sont blanches, sinon elle ressemble beaucoup à mon impatiens d’intérieur inconnue à fleurs rose tyrien.

Plante fleurie d'intérieur

Impatiens Walleriana-Hybrides à fleurs blanches installée sur une étagère dans ma salle à manger, juin 2010, photo Alain Delavie

C’est encore un tout jeune plant, pas très développé. J’attends avec impatience qu’elle prenne de l’ampleur et se couvre de grandes fleurs blanches.

D’autres plantes qui poussent dedans et dehors :
– les phalangères (Chlorophytum),
– les coléus,
– les plectanthus,
– les misères,
– les irésines,
– les hypoestes,
– les asparagus,
– les petits lierres d’ornement.

juin 232010
 

Installé en mai dernier sur mon balcon, mon petit pied d’impatiens (Impatiens sodenii subsp. sodeni) a maintenant beaucoup grossi. Il a résisté aux basses températures printanières et aux fortes rafales de vent, mais les premières fleurs apparues aux tous derniers jours du printemps sont teintées de rose, beaucoup plus que d’habitude.

Les effets du froid sur la coloration des fleurs de l'impatiens

Grandes fleurs de l'Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Le froid a teinté de rose les grands pétales blancs.

Les effets du froid sur les fleurs de l'impatiens

Grande fleur de l'Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

D’habitude, seul le coeur de la fleur est teinté de rouge cerise. Pas les pétales qui sont d’un blanc très pur, comme le montre cette photo prise l’été dernier sur mon balcon, quand il faisait beaucoup plus chaud.

Les effets de la température sur la couleur des fleurs de l'impatiens

Grandes fleurs de l'Impatiens sodenii subsp. sodeni sur mon balcon, été 2009, photo Alain Delavie

Mais jolie dans tous les cas !

juin 182010
 

La Madeleine est la troisième église la plus visitée de Paris. Plus de 600.000 visiteurs gravissent chaque année le large perron qui mène au sanctuaire où sont vénérées les reliques de Sainte Marie-Madeleine. Cette année, les 28 marches du fronton du monument sont recouvertes de grandes jardinières de fleurs blanches ou rouges.

Escalier fleuri de l'église de la Madeleine à Paris (75)

Marches fleuries de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75), juin 2010, photo Alain Delavie

Des rangées de jardinières parallèles ont été plantées de fleurs ou de plantes à feuillages rouges (coléus, géraniums, impatiens, pétunias et sauges écarlates) et d’autres à fleurs blanches (bégonias tubéreux, géraniums, pétunias et sauges farineuses).

Escalier fleuri de l'église de la Madeleine à Paris (75)

Marches fleuries de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75), juin 2010, photo Alain Delavie

Escalier fleuri de la Madeleine à Paris (75)

Marches fleuries de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75), juin 2010, photo Alain Delavie

Escalier fleuri de la Madeleine à Paris (75)

Marches fleuries de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75), juin 2010, photo Alain Delavie

Escalier fleuri de la Madeleine à Paris (75)

Marches fleuries de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75), juin 2010, photo Alain Delavie

Escalier fleuri de la Madeleine à Paris (75)

Marches fleuries de l'église de la Madeleine, Paris 8e (75), juin 2010, photo Alain Delavie

Surprenant, non ?

août 072009
 

Mon beau pied d’Impatiens tinctoria a subi une forte attaque d’araignées rouges. En quelques jours, les feuilles ont jauni et sont tombées, puis les tiges se sont affaissées… Mais à la base, plein de nouvelles pousses, dont une bien verte et vigoureuse.

Pourtant les chaleurs des derniers jours ont contribué à dessécher davantage l’air ambiant. Mais peut être que mes arrosages en douche lui ont été bénéfiques…