juil 112014
 

Application VigiJardin
Un symptôme ou un dégât est apparu sur vos plantes ? L’application VigiJardin vous permet d’établir rapidement un diagnostic en direct dans votre jardin ou sur votre balcon.

La Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) s’est associée à l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) pour créer VigiJardin. Cette application permet de retrouver les 70 principaux couples de plantes/bioagresseurs du jardin.

On appelle bioagresseur, tout organisme vivant tel que virus, bactérie, champignon, insecte ou tout autre organisme nuisible, portant atteinte à l’état de santé des plantes. Sur smartphone, tablette et sur le site Internet Jardiner autrement vous accédez à un outil de reconnaissance par l’image comprenant plus de 400 photos pour vous aider à établir un diagnostic directement sur place, dans votre jardin ou sur votre balcon. Cette application s’appuie sur un travail important, réalisé en 2012 sous la forme d’un guide d’observation et de suivi des bioagresseurs au jardin.

Un diagnostic en 3 clics !
Sur Vigijardin le diagnostic est guidé pas à pas, sélectionnez une catégorie de plante du jardin (potager, verger, ornement, plantes invasives) puis l’espèce concernée (carotte, tomate …). Des photos apparaissent, il vous suffit de cliquer sur l’image ressemblant le plus à votre observation.
Chaque fiche VigiJardin comporte des informations sur la biologie des bioagresseurs et sur les symptômes permettant de les reconnaître. Elles sont également liées aux fiches techniques Jardiner Autrement donnant des méthodes de prévention et de contrôle.

Application gratuite
Cette application gratuite est dès à présent téléchargeable sur tous les supports Androïd, (via le Google play Store en recherchant « VigiJardin » : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.inra.VigiJardin&hl=fr_FR ). La compatibilité pour les supports Apple sera disponible prochainement. Retrouvez également l’application sur le site Jardiner Autrement, dans l’onglet « diagnostiquer » : « VigiJardin le diagnostic au jardin ».

Dans le cadre de l’accompagnement à la constitution de réseaux d’épidémiosurveillance en jardin amateur, l’application propose également un espace réservé aux observateurs dans lequel ils peuvent transmettre des observations en direct aux animateurs régionaux.

 

mar 192014
 

Koppert, application Diagnoplant - BiocontrôleQuand la technologie 2.0 vient au secours des jardiniers professionnels et amateurs, c’est signé Koppert ! Cette année encore le spécialiste mondial de la protection biologique, en partenariat actif avec l’INRA, s’est distingué lors du Sival à Angers (49), en décrochant la Médaille d’Argent avec une invention résolument moderne qui remet au goût du jour des méthodes de biocontrôle souvent ancestrales.

Le nom de ce produit : Di@gnoplant Biocontrôle. Une application proposée par Koppert en partenariat avec l’INRA qui permet au plus grand nombre (maraîchers, jardiniers professionnels ou amateurs mais aussi enseignants, étudiants, conseillers techniques ou journalistes) de disposer des meilleures informations sur d’éventuels nuisibles et sur les solutions naturelles offertes.

Disponible sur internet ou sur mobiles et tablettes (Apple et Androïd), l’application offre en effet un catalogue d’outils visuels (dont une très importante base de données photographiques de haute qualité) pour identifier un ravageur par sa photo ou par les dégâts qu’il cause.

Dans un deuxième temps, l’application permet de déterminer, pour chaque cas, les méthodes de biocontrôle optimales. Et pour être sûrs que cette application participe efficacement à la diminution des produits phytosanitaires et à une meilleure protection de l’Environnement, Koppert et l’INRA ont décidé de la rentre totalement gratuite pour en garantir la diffusion et l’utilisation la plus large possible.

A télécharger d’urgence pour 2014 !

fév 262013
 

INRA, la recherche agronomique dans votre quotidien

À l’occasion de la 50e édition du Salon international de l’agriculture, l’Inra est au cœur du quotidien des Français. Sur son stand, 275 scientifiques de 26 unités de recherche dévoilent leurs résultats de recherche et innovations dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’environnement. L’Inra organise également un colloque scientifique « La PAC a 50 ans : le bel âge ? » et un cycle de dix rencontres professionnelles.

Sur le stand, les animations s’organisent autour de trois grands espaces thématiques où les scientifiques partagent avec le public leurs recherches :

  • Espace « santé »  : Autour de paillasses de laboratoire, les chercheurs présentent leurs travaux sur nos comportements alimentaires et notre santé (toxicité et bactéries, dépistage de l’obésité).
  • Espace « alimentation-nutrition »  : Changement de décor : dans une ambiance « cuisine », les scientifiques échangent sur les thèmes de la qualité, du goût et de la conservation de nos repas (viandes, fruits et légumes, fromages et vins).
  • Espace « jardin »  : La préservation de notre patrimoine végétal (outils de diagnostic sur les plantes, prévention des feux de forêts), de son écosystème (sauvegarde des abeilles, biodiversité des sols, lutte contre les ravageurs) mais aussi la valorisation de techniques de production innovantes et renouvelables (bio-carburants, bio-emballages)… autant de sujets qui font l’objet d’expérimentations et d’animations avec les chercheurs au cœur d’un espace « vert ».

Un pôle recrutement présente par ailleurs les différents métiers et disciplines de recherche parmi lesquels l’Inra recrute.

Le colloque : « La PAC a 50 ans : le bel âge ? »
Mardi 26 février de 14h à 18h30 – Hall 7, Salle Sirius
Programme et inscription : https://colloque.inra.fr/50anspac

Les rencontres professionnelles : 10 rencontres auront lieu sur le stand de l’Inra avec des professionnels du monde agricole.
Programmes et inscriptions aux rencontres : http://www6.inra.fr/rencontresia

  • Quelles recherches en agro-écologie ?
  • Pour une alimentation saine et durable : la complémentarité des aliments source de protéines végétales et animales
  • Éco-conception innovante pour une filière blé dur durable
  • Quelles recherches pour accompagner le développement de l’agriculture biologique ?
  • Ressources génétiques : construire et partager des valeurs
  • L’agroforesterie
  • La génétique animale au service de systèmes de production durables
  • PIClèg : Quand chercheurs, conseillers agricoles et producteurs de légumes renouvellent les pratiques de culture
  • La bio-économie : une stratégie d’avenir ?
 Nouvelle identité visuelle, nouveau site Internet
Avec une identité visuelle renouvelée, qui rend plus lisibles ses missions, un stand et un site Internet résolument tournés vers le grand public, l’INRA entend intensifier le dialogue avec la société en faisant (re)découvrir la diversité de ses recherches et de leurs impacts dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’environnement.
À l’occasion du 50e Salon International de l’Agriculture, l’Institut fait peau neuve ! Avec sa nouvelle identité visuelle, l’Institut national de la recherche agronomique entend réaffirmer
toute la pertinence de son « tripode thématique » Alimentation Agriculture Environnement, le rendant encore plus lisible auprès de ses partenaires historiques. Être identifié au premier
coup d’œil, c’est également un enjeu de reconnaissance par le grand public. C’est dans cette optique que chaque élément constitutif a fait l’objet d’une attention particulière.
Le cœur de cette identité réaffirmée, c’est tout d’abord le nom Inra lui même. Le choix a été fait de conserver l’acronyme, connu à l’international, en modernisant son design.
Le logo garde lui aussi sa forme sphérique, tout en offrant désormais des possibilités de lecture multiples : la planète considérée dans sa globalité, certains paysages agricoles vus du
ciel, mais aussi la représentation de la diversité moléculaire du vivant, qui est au cœur des recherches de l’INRA, ou encore un symbole de traçabilité, en écho aux préoccupations de notre société.
Le tripode « Alimentation – Agriculture – Environnement », clairement identifié depuis le début des années 2000, s’exprimera désormais de façon symbolique.

  • Au pictogramme représentant les silhouettes – consommateurs, citoyens – d’incarner l’alimentation et les liens à la société.
  • Au blé, céréale emblématique en France et dans le monde, d’incarner l’agriculture.
  • Enfin, au soleil, de symboliser l’environnement et ses multiples facettes.
Suivant la recommandation qui avait été faite par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Aeres) en 2010, une ligne de base compréhensible à l’international a été accolée au logo et à l’acronyme : « Science & Impact ». L’INRA affiche ainsi sa mission d’organisme de recherche finalisée : produire des connaissances scientifiques nouvelles en réponse aux attentes de la société, en assurer le transfert dans le cadre des politiques publiques ou auprès des acteurs socioéconomiques et intégrer la diversité de leurs
impacts.
déc 102012
 

Arbre au pied de la Tour Eiffel, Paris 7e (75)

À chaque instant, les plantes effectuent des mouvements imperceptibles qui leur permettent de se maintenir debout. Elles sont soumises en effet au double défi de la gravité et du vent, et elles ne peuvent rester droites que par un contrôle actif. Pour la première fois, des chercheurs de l’INRA et du CNRS ont montré que le port dressé ne résulte pas de la seule perception de la gravité : les plantes doivent aussi percevoir leur propre courbure, et la rectifier. Ce travail permet par exemple de mieux comprendre comment les arbres forestiers peuvent rester droits au fil des ans. Le résultat de ces recherches, publié dans la revue des PNAS la semaine du 3 décembre 2012, fournit de nouvelles pistes pour l’amélioration génétique de la forme des troncs ou de la résilience à la verse des cultures(1).

Pourquoi les arbres et les blés sont droits ?
Pour conserver leur port érigé, les plantes terrestres doivent en permanence réagir activement aux perturbations liées à l’augmentation de leur masse ou à des variations d’inclinaison de leur ancrage (verse, terrains en pente). Ce contrôle postural est rendu possible par des mouvements actifs, sous l’effet moteur de la croissance différentielle ou de bois de réaction(2). Sa réussite est très importante pour la plante, mais aussi pour ses usages agronomiques (récupération des verses des céréales) ou forestiers (défauts de forme des troncs et de qualité du bois). Etudiés depuis Darwin et connus sous le nom de gravitropisme, les mécanismes de contrôle de ce mouvement actif étaient encore mal connus.

Homme dans un champ de blé, © Liliia Rudchenko - Fotolia.com

Les plantes perçoivent leur propre forme et la rectifient
Les chercheurs ont montré que les plantes ne peuvent pas maintenir leur port érigé à l’aide de la seule perception de leur inclinaison par rapport à la gravité. Il faut lui adjoindre une perception continue de la propre courbure de leurs tiges et une tendance à la rectification de celle-ci. Il s’agit ainsi d’un phénomène de proprioception, comparable à ce que l’on rencontre chez les animaux et les humains et qui permet aux organismes d’avoir le sens de leur forme et de leur mouvement. Grâce à cette découverte, les chercheurs ont proposé et validé un modèle mathématique universel reproduisant le contrôle complet des mouvements de redressement sur 11 espèces de plantes à fleurs terrestres, et sur des organes allant de la minuscule germination du blé à des troncs de peupliers. Ce modèle montre que le caractère contrôlant la dynamique du mouvement et la forme finale de la plante est un ratio entre sa sensibilité à la gravité et sa sensibilité proprioceptive, et que ce ratio doit être ajusté à la taille de la plante. De plus, une méthode de caractérisation rapide et sans contact avec la plante (par analyse d’images) de ce ratio a été développée.

Ces résultats modifient l’image que nous avions de la sensibilité des végétaux, en montrant l’importance de la proprioception, à l’instar de ce qui a cours chez les animaux et les humains. Par ailleurs, ils fournissent de nouveaux concepts et outils pour l’amélioration génétique de la capacité des cultures à être plus résilientes à la verse, et des arbres à produire des fûts rectilignes et des bois de bonne qualité. Ils aideront enfin les modélisateurs à mieux prédire les conséquences des changements climatiques, qui risquent de se traduire aussi par une modification du régime des vents.

Formes successives d’une inflorescence de l’arabette des dames (Arabidopsis thaliana) au cours de son redressement après une inclinaison à l’horizontale. On voit nettement que l’ensemble de la tige commence par se courber vers le haut, mais ensuite la partie haute se rectifie progressivement et la courbure se concentre à la base (taille de la hampe = 10 cm, durée totale 20h)
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oct 192010
 

Du 20 au 31 octobre 2010, le CNRS présente « Biodiversités« , une exposition grand public et gratuite réalisée en partenariat avec la Mairie de Paris, le CNES, le Cemagref, l’INRA et la FRB et soutenue par la Fondation Véolia Environnement, la Casden et Réseau Ferré de France.

Des démonstrations, des ateliers scientifiques, des conférences, des projections de films et des rencontres avec les chercheurs seront l’occasion pour les visiteurs de mieux comprendre la biodiversité et les enjeux liés à sa conservation. Ce parcours au cœur de différents écosystèmes proposera de célébrer de manière ludique et enrichissante l’Année internationale de la biodiversité !

L’exposition se déroule du 20 au 31 octobre 2010 sous une tente de 1100 m², installée au-dessus des jardins du Trocadéro.
L’entrée est libre.

Métro lignes 6 et 9, station Trocadéro.
Bus 82, station Varsovie.
Bus 72, station Pont d’Iéna.

Horaires d’ouverture :
Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.
Samedi et dimanche, de 10 h à 19 h.