déc 102013
 

Légumes en habit de fête, Prince de Bretagne
Pour les fêtes de fin d’année, Prince de Bretagne met ses légumes frais sur le devant de la scène. Habits de fête, menu de Noël et jeu-concours seront proposés dès le 9 décembre.

Prince de Bretagne renouvelle cette année l’opération légumes en habits de fête. Dès le 9 décembre et pour une durée de 3 semaines, la marque des producteurs de légumes frais bretons habille endives, oignons de Roscoff AOC, échalotes traditionnelles, légumes anciens, mini-légumes et choux-fleurs d’emballages festifs. Un coup de projecteur pour mettre les légumes frais au coeur des fêtes de fin d’année. Et pour compléter cette ambiance festive, Prince de Bretagne propose également aux consommateurs un Menu de Noël à base de légumes frais et de saison, et met en place un jeu-concours pour faire gagner des repas de fêtes de fin d’année pour 2 personnes. Continue reading »

oct 062013
 

Capture d'écran de la page d'accueil du site Internet Mon Potager.com

Le 26 septembre dernier est né officiellement à Paris « Mon Potager.com« , un site internet innovant, malin et ludique qui apporte une réponse à un doux rêve quand on vit en ville, celui d’avoir son propre potager et de cultiver ses fruits et légumes !

Une idée maline et responsable permettant de se faire livrer dans un point relais ou à domicile ses propres fruits et légumes de saison. Ce service, lancé dès le mois de septembre à Paris, devrait dans les années à venir s’étendre aux principales métropoles françaises.

Imaginé, conçu et réalisé à l’initiative de Thierry Desforges, agriculteur et fils d’agriculteur, fondateur de la société Deasys Group SAS, Mon Potager.com, répond à une attente forte des consommateurs urbains. En effet, une étude de marché réalisée par Junior ESSEC en mars 2013 auprès de 400 particuliers urbains révèle que 75 % d’entre eux apprécieraient pouvoir disposer à distance d’un terrain où ils pourraient choisir différentes plantations, livrées une fois à maturité.

La réponse à cette attente : Mon Potager.com.
Le principe est simple : il suffit de se connecter à Mon Potager.com, de louer un lopin de terre, plus ou moins grand, en fonction de ses besoins (célibataire, couple ou famille), puis de « planter soi-même », dans son carré, les légumes de son choix. L’interactivité est le maître mot du projet, avec notamment un suivi en temps réel de l’évolution des cultures grâce à un système de notifications, et l’envoi de photos. Les légumes, cultivés par un producteur, seront ensuite livrés dans un point relais, à domicile ou au bureau une fois arrivés à maturité.

Comme le déclare Thierry Desforges : « je souhaitais répondre à une attente forte des populations urbaines tout en y apportant une touche d’originalité et de sympathie. C’est ce que nous avons cherché en créant ce site. Être une réponse aux besoins de nos contemporains tout en prenant des codes graphiques colorés et ludiques. Mon Potager.com c’est aussi l’envie de développer une relation responsable avec son environnement et de favoriser les circuits courts de distribution sensibilisant ainsi les populations urbaines à cette problématique. En tant que fils d’agriculteur et agriculteur moi même, c’était une envie réellement profonde ancrée. »

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sept 162013
 

Affiche de la Fête des Plantes, Fruits et légumes d’hier et d’aujourd’hui
Ce grand rendez-vous francilien du tout début de l’automne invite l’or au jardin et se propose de vous faire découvrir les plus beaux feuillages dorés et les floraisons jaunes. Pour avoir du soleil dans son jardin (et dans la tête) toute l’année !

Dans le parc du château, la Fête des Plantes, Fruits et Légumes des 20, 21 et 22 septembre 2013 fera plus que jamais rimer optimisme et générosité. Pour combler les attentes de tous les jardiniers et des citadins en mal de nature : près de 200 spécialistes, parmi les meilleurs dans leur spécialité et partageant la même passion pour leur métier. Pour créer le jardin de ses rêves et gagner presque un an à l’époque la plus propice aux plantations : un choix exceptionnel de végétaux rares ou méconnus et les précieux conseils de pépiniéristes venus de toute l’Europe et sélectionnés pour la qualité de leurs productions. Pour un moral au beau fixe et du soleil toute l’année : l’or au Jardin, une véritable luminothérapie végétale avec la mise à l’honneur des feuillages dorés et des floraisons jaunes, à retrouver brillamment mis en scène dans le jardin d’exposition imaginé pour l’occasion par le paysagiste Régis Juvigny et au cours de sa conférence sur le sujet. Pour se régaler de découvertes : de nombreuses conférences, des démonstrations de recettes et des dégustations avec « Manger mieux ! Trésors et bienfaits de nos potagers et vergers », « Le grand dictionnaire du petit jardin », « Je cuisine les fanes » ou encore « L’art de mettre la poire en bouteille ». Pour faire entrer le jardin dans la maison : décoration, mode, brocante, tableaux et beaux livres. Enfin, insolite et poésie seront au rendez-vous avec L’Observatoire de la Biodiversité des Jardins qui vous invite à compter les escargots et les papillons de votre jardin ou les balades contées dans le potager fleuri pour les enfants. Trois journées comme autant de pépites pour ensoleiller le moral et le jardin…

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juil 172013
 

Paillis couvrant le sol autour d'un pied de concombre, potager Vilmorin, La Ménitré (49)

Si vous ne l’avez pas encore fait, c’est le moment de pailler tout autour de vos légumes exigeants en eau. Un geste pour trois actions et beaucoup moins de corvées au potager !

Avec les chaleurs et le temps sec revenus, l’épandage d’un paillis autour des légumes les plus gourmands en eau limite les arrosages, empêche ou ralentit le développement des mauvaises herbes et protège les légumes fruits (concombres, melons, courgettes, courges et potirons, pâtissons, pastèques) qui se salissent moins et risquent moins de pourrir posés sur un matelas douillet.

Avant d’épandre la couche de paillis, ameublissez la terre en la binant ou la sarclant. Profitez en pour éliminer les mauvaises herbes (ne les jetez pas, mais faites les sécher dans un coin pour les épandre en paillis ensuite si elles ne portent pas de graines bien sûr). Et arrosez la terre si elle est trop sèche car on n’épand pas un paillis sur un sol desséché.

On trouve maintenant différents paillis dans le commerce. Au potager, retenez surtout la paille, les paillettes de lin ou de chanvre, les cosses de sarrasin ou les miscanthus broyés. Quand la culture sera terminée, vous pourrez les incorporer dans la terre où ils se décomposeront assez vite, contrairement aux écorces de pin, aux broyats de noyaux, aux éclats de bois ou aux paillis minéraux (ardoises ou briques ou tuiles broyées). Les paillis d’ardoises sont utiles pour les poivrons et les aubergines qui ont souvent du mal à arriver à maturité dans notre région. Ces pierres sombres broyées accumulent la chaleur dans la journée et la restituent aux légumes la nuit, qui souffrent moins des nuits fraîches ou des grands écarts de température entre le jour et la nuit.

Les tontes de gazon doivent être séchées avant de les déposer autour des légumes. Ou si vous le faites directement, la couche d’herbes hachées ne doit pas dépasser 1 cm d’épaisseur et vous devrez attendre qu’elle sèche complètement pour apporter une nouvelle couche par-dessus. Opération à répéter tant que l’épaisseur n’est pas suffisante.

Profitez-en pour recycler vos cartons et journaux (sans « glaçage » en surface) que vous étendrez autour des légumes nécessitant une épaisse couche de paillis (courges, potirons et tomates). Le paillis est déposé sur les cartons ou feuilles de papier pour les recouvrir complètement après les avoir bien humidifiés.

juin 292013
 

Château de Courances (Essonne), © Julia Remezova - Fotolia.com

Dimanche dernier, Valentine de Ganay a ouvert les portes du nouveau potager bio du château de Courances (Essonne). Avec Antoine Berthelin, le jardinier, elle a invité des journalistes, des politiques et les habitants du village. Ils ont planté l’ail et désherbé les artichauts…

Ce nouveau potager est installé sur un terrain de 2,8 hectares, clos de murs, en dehors du parc mais à une des extrémités de l’axe latéral. Il proposera des légumes et des petits fruits aux particuliers des environs, mais aussi aux magasins bio et aux restaurateurs parisiens. Sa future production sera commercialisée sous la marque « Les jardins de Courances ». Le potager n’est que le début d’un projet plus vaste qui s’étendra sur la plaine jusqu’à Fleury-en-Bière, 7 kms à l’est dans le 77. Valentine de Ganay, propriétaire avec deux cousins de 500 ha entre l’Essonne et la Seine-et-Marne, veut convertir ces terres agricoles en cultures biologiques pour contribuer à nourrir Paris.

Pour ceux qui n’ont pu être de la fête et surtout pour tous ceux qui, à présent, veulent être tenus informés, vous pouvez suivre le blog Les Jardins de Courances.

Informations pratiques
La saison touristique de Courances a débuté le samedi 30 mars et se prolongera jusqu’au dimanche 27 octobre 2013. Le château et le salon de thé de la Foulerie sont fermés au public du 30 juin au 7 septembre, mais le parc reste ouvert. Ouverture au public les week-ends et jours fériés de 14h à 18h (la billetterie ferme à 18h, mais vous pouvez rester dans le parc jusqu’à la tombée de la nuit).

Visite guidée du château + visite libre du parc : 9,50€/personne.
Visite libre du parc : 7,50€/personne.
Tarif réduit pour étudiants, retraités, chômeurs, handicapés, presse (sur présentation d’un justificatif) : 7,50€ pour le parc et château, 5,50€ pour le parc seulement.
Gratuit pour les moins de 13 ans.
Tél.: +33 (0)1 64 98 07 36.

mai 022013
 

Samedi 4 mai, transformons nos territoires en immense potager !

Le mouvement Colibris organise une grande manifestation citoyenne pour réintroduire la nature dans les villes. Objectif : transformer les espaces urbains en immenses potagers ! Des milliers de personnes, dans près de 45 villes de France, se mobilisent déjà sur leur territoire pour l’organisation de cette journée (r)évolutionnaire.

À Paris, rendez-vous le samedi 4 mai 2013 à partir de 11h au Cabaret Sauvage, Parc de la Villette (Paris 19e).

L’idée est simple : faire de la ville un immense jardin partagé auquel tout le monde peut contribuer. Chaque citoyen est appelé à devenir, l’espace d’une journée, un apprenti-jardinier, pour planter fruits et légumes du potager aux quatre coins de sa ville. L’opération se fait en partenariat avec les Incroyables Comestibles, qui ont développé ce concept à travers le monde.
L’événement du 4 mai initie le deuxième temps fort de la campagne : la (R)évolution des Colibris. Après avoir invité les citoyens à reprendre le pouvoir sur l’économie, Colibris propose aujourd’hui de transformer le modèle actuel de notre agriculture et de se réapproprier notre souveraineté alimentaire !

Planter ce que nous mangeons, pourquoi ?Consommation excessive de pétrole, pollution, usage massif de produits phytosanitaires, standardisation de la production, appauvrissement des terres nourricières, disparition des paysans… Les conséquences de l’agriculture actuelle sont lourdes. Aujourd’hui, il existe des alternatives pour produire une alimentation saine et durable qui permettraient d’assurer la sécurité, la salubrité et l’autonomie alimentaire pour tous. Voici l’enjeu pour l’agriculture de demain !
« Cultiver son jardin est un acte politique », explique Pierre Rabhi, fondateur de Colibris. En consommant de préférence des produits locaux et de saison, en cultivant soi-même son propre potager ou en favorisant des circuits courts de distribution, chacun a en effet le pouvoir d’être acteur de cette (R)évolution !
« Partout où nous habitons, nous pouvons participer à produire la nourriture que nous consommons ou à soutenir des agriculteurs bio pour qu’ils le fassent. Planter partout, même dans de tout petits bacs, est un moyen de sensibiliser le plus grand nombre à cette nécessité et de se relier à la terre qui nous nourrit par un acte fort. » Cyril Dion, directeur de Colibris

5 actions citoyennes pour participer à changer de modèle

  • Faire le choix d’une consommation responsable : privilégier des produits bio, locaux et de saison.
  • Transformer sa ville en immense potager.
  • Devenir soi-même un petit producteur local : cultiver son propre potager comestible avec des semences traditionnelles.
  • Soutenir et dynamiser l’économie locale de son territoire : créer des circuits courts de distribution (AMAP, Ruches…).
  • Investir dans une Foncière qui permet l’installation de paysans et l’implantation de fermes biologiques partout en France.