mai 012011
 

Mis en place en 1989 par le Muséum National d’Histoire Naturelle, le programme Vigie-Nature a pour objectif de mieux connaître l’état de la biodiversité via différents dispositifs de sciences participatives. Depuis sa création, il a vu se développer 8 observatoires spécifiques, dont 3 proposés au grand public : l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins, l’Observatoire des Bourdons et SPIPOLL. En 2011, un nouvel observatoire vient s’ajouter aux dispositifs existants : l’Observatoire Sauvages de ma rue, entièrement consacré à l’observation des plantes urbaines sauvages.

En 2011, quatre observatoires du programme Vigie-Nature font donc appel à la participation des citoyens dans leur ensemble, sans besoin de connaissances préalables sur la faune et la flore. Ils sont un moyen de sensibiliser et d’impliquer chaque citoyen dans la préservation de la Nature.

Sauvages de ma rue, le dernier né !
Lancé cette année par le Muséum National d’Histoire Naturelle en partenariat avec Tela Botanica, le réseau francophone des botanistes, ce tout nouvel Observatoire concerne uniquement les plantes urbaines sauvages.
Les citadins sont invités à inventorier la flore sauvage de leur quartier. Pour identifier les plantes, ils pourront s’aider du livre Sauvages de ma rue, un guide inédit qui regroupe les 100 espèces sauvages les plus abondantes en milieu urbain. À l’issue de ces observations, les participants pourront saisir leurs données sur le nouveau site Internet dédié à cet observatoire.
Pour 2011, première année de l’Observatoire, l’étude est limitée à la flore urbaine de la région Paris Île-de-France. À terme, l’opération a pour vocation de s’étendre aux grandes villes de France.
Le site de l’Observatoire Sauvages de ma rue : www.sauvagesdemarue.fr

Les inscriptions seront disponibles à partir du 3 mai ! Cela me tente beaucoup…
Continue reading »

juin 212010
 

Pour cette 29e édition de la Fête de la Musique, je vous propose de découvrir un nouveau groupe de musiciens, celui de Roland Motte et des OGM. La musique des jardiniers au naturel avec une de leur dernière composition : la chanson des limaces.

La chanson des limaces par Roland Motte et les OGM

Toute d’actualité compte tenu de la belle météo que nous avons…
Vous en voulez un peu plus ? Pas de problème, voici une petite vidéo :

Les OGM (Orchestra Garden Member), chantent le jardin et toute la vie qui va avec… Les limaces, le purin d’ortie, les géraniums… Sont autant de sujets abordés en musique.
Roland et les OGM sur Facebook
.

mai 272008
 

Horreur, malheur, les limaces attaquent. Elles ont brouté l’une des belles feuilles de mon bégonia rustique (Begonia grandis ssp. evansiana). Rien d’étonnant avec cette météo de m… et ces averses à répétition. Mais au 5ème étage !
Et oui, même sur un balcon situé en hauteur dans les étages, les limaces sont à redouter. Elles n’ont pas fait de l’escalade le long du mur, elles n’ont pas emprunté l’ascenceur ou l’escalier, non, la vérité est plus effroyable. C’est moi, le jardinier, oui moi qui les a introduites dans ma petite jungle urbaine !
Tout simplement avec les petits pots achetés ou rapportés d’une jardinerie, d’une pépinière ou d’une fête des plantes. Bien cachées sous le pot, dans les rainures, ou carrément dans la terre car les limaces les plus terribles sont celles qui ne se montrent que rarement, vivant la journée enfouies dans le sol ou sous les feuillages dans l’ombre la plus humide.
Le week-end dernier en rempotant mes derniers achats, j’en ai déniché quelques unes, des petites grises visqueuses que je me suis empressées de livrer à l’appétit des oiseaux du coin. Grand saut du 5ème, splach silencieux sur le macadam, le meurtre de limace a été rapide… Je n’ai pas poussé le vice jusqu’à les emporter pour les jeter dans le canal, livrées à la voracité des nombreux poissons qui frétillent dans les eaux vertes. Ah, si j’avais une petite poule sur le balcon, je n’aurai plus de problème… Mais il y aurait du pugilat avec Iris la chatte qui ne supporte pas de représentant de la gente ailée. Tant pis, je vais guetter, pister les traces baveuses pour remonter jusqu’au coupable vorace !