jan 292011
 

Plus spectaculaires que les jasmins d’hiver, les mahonias se remarquent de loin avec leur lumineuse floraison hivernale jaune vif qui n’est pas sans évoquer celle de certains mimosas, toutes proportions gardées et puissance du parfum mise à part. À défaut de généreux mimosas, vivent les mahonias !

Petite balade le long du canal Saint-Martin, dans le 10e arrondissement de Paris,

Arbustes persistants à floraison hivernale

Mahonias fleuris le long du canal Saint-Martin et du quai de Valmy, Paris 10e (75), janvier 2010, photo Alain Delavie

Avouez que cette petite haie fleurie est des plus sympathiques au coeur de la grisaille et de l’hiver.

Arbustes persistants à floraison hivernale

Mahonias fleuris le long du canal Saint-Martin et du quai de Valmy, Paris 10e (75), janvier 2010, photo Alain Delavie

Arbustes persistants à floraison hivernale

Mahonias fleuris le long du canal Saint-Martin et du quai de Valmy, Paris 10e (75), janvier 2010, photo Alain Delavie

Avec leur feuillage de houx très graphique et leurs épis de petites clochettes jaune vif qui font penser au mimosa, Mahonia x media ‘Charity’ et les autres variétés de Mahonia x media comptent parmi les rares stars des jardins en hiver.

On traverse la rue pour faire un petit tour en photos dans le jardin Villemin,

Le saviez-vous ?
Le nom de genre Mahonia est un hommage au botaniste Bernard Mac Mahon (1775-1816).
Irlandais d’origine, il s’était compromis dans une rébellion contre le gouvernement britannique et émigra en Amérique où il fonda le jardin botanique de Philadelphie.

déc 192010
 

La neige n’a pas empêché les mahonias de continuer à fleurir. Cela donne des petites scènes charmantes dans les parcs et jardins.

Floraison hivernale sous la neige dans Paris

Mahonia fleuri sous la neige, Parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Un fin manteau qui n’abime pas les plantes, ne les fait pas ployer sous le poids.

Floraison hivernale sous la neige dans Paris

Mahonia fleuri sous la neige, Parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75), décembre 2010, photo Alain Delavie

Mais il est quand même préférable de secouer le feuillage de l’arbuste, comme il est prudent de le faire pour la plupart des arbustes à feuillage persistant.

nov 242010
 

Aujourd’hui 24 novembre, c’est la fête des Flora. Mais qu’elles se rassurent, le dicton est faux ! Les jardins, les fenêtres et les balcons peuvent encore avoir quelques belles floraisons, malgré l’automne très avancé et l’hiver.

Arbuste à floraison estivale et automnale

Abelia x grandiflora en novembre, Jardin du Musée du Quai Branly, Paris 7e (75), photo Alain Delavie

Tant que les températures vont rester positives, les abélias vont continuer à fleurir, encore et toujours. Mais le froid annoncé pour la fin de semaine va certainement leur donner un mauvais coup…

Arbuste à floraison automnale

Camelia sasanqua en novembre, Parc de Bercy, Paris 12e (75), photo Alain Delavie

Les camélias d’automne ne cessent de fleurir qu’avec les fortes gelées et au moindre redoux, ils refleurissent tout au long de l’hiver.

Arbuste à floraison automnale et hivernale

Mahonia x media 'Charity' en novembre, Jardin du Luxembourg, Paris 6e (75), photo Alain Delavie

Difficile de garder un mimosa en pleine terre en région parisienne, mais les mahonias les remplacent, presque ! Cette année, ils ont déjà commencé à fleurir un peu partout dans les parcs et jardins parisiens. De beaux épis de fleurs jaune mimosa pour la mauvaise saison ! Auxquelles viennent s’ajouter les petites fleurs des jasmins d’hiver (Jasminum nudiflorum).

Arbuste à floraison hivernale

Lonicera hildebrandtii en janvier, Parc de Bercy, Paris 12e (75), photo Alain Delavie

Et même s’il gèle, cela n’empêchera pas les chèvrefeuilles arbustifs (Lonicera hildebrandtii) de se parer de petits bouquets de fleurs odorantes en plein hiver.

Le temps des floraisons n’est donc pas fini…

juil 072008
 

Le temps humide et plutôt froid pour la saison, entrecoupé de courte période de chaleur humide, est idéale pour la prolifération des champignons parasites.
Oïdium en tête, mais aussi pourriture grise, taches noires, mildiou, le bataillon des maladies cryptogamiques est en action.
Pour preuve ce pauvre berbéris photographié aujourd’hui, qui de pourpre est devenu tout blanc comme poudré de farine.Ou encore ce tout petit mahonia, blanc comme un sapin de Noël floqué.L’un comme l’autre vont avoir du mal à s’en remettre et ce d’autant plus qu’à ce stade, les traitements ne servent plus à grand chose. Car pour les champignons parasites, mieux vaut prévenir que tenter de guérir, en vain le plus souvent, surtout avec cette météo déprimante qui vous lessive le produit traitant avant même qu’il ait eu le temps de pénétrer et d’agir. Tant que la pluie menace, il faut patienter…
Comme un malheur ne va jamais seul, en mai dernier, je pestais déjà contre la météo catastrophique et les limaces, trop voraces. Méfiez-vous, elles sont toujours là. Pas de vacances pour les gastéropodes, que nenni. Bien au contraire, quand le jardinier est parti, les limaces font bombance.
Oïdium et limaces, quel programme pour un mois de juillet !