mai 142011
 

Cette fleur sauvage présente pratiquement partout en France est aussi appelée faux réséda, réséda bâtard ou mignonnette.

 

Réséda jaune (Reseda lutea)

Réséda jaune (Reseda lutea) accroché sur un mur à Suresnes (92), mai 2011, photo Alain Delavie

Une autre fleur des murs, qui s’accroche aussi bien aux pierres que la ruine de Rome (Cymbalaria muralis). Une mauvaise herbe le plus souvent quand elle s’invite dans les jardins, même si sa floraison est plutôt élégante et pas inintéressante.

Réséda jaune (Reseda lutea)

Réséda jaune (Reseda lutea) accroché sur un mur à Suresnes (92), mai 2011, photo Alain Delavie

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mai 092011
 

Orpin des murailles, orpin jaune, orpin brûlant, pain-d’oiseau, poivre de muraille, vermiculaire… Les noms communs sont nombreux pour désigner ce petit sedum (Sedum acris). L’un des plus petits sedums, mais aussi l’un des plus envahissants, au point de pousser un peu partout, notamment sur les murs.

Sedum acris sur un mur

Orpin jaune ou poivre de murailles (Sedum acris) accroché à un mur, Suresnes (92), mai 2011, photo Alain Delavie

Cette petite plante succulente vivace et parfaitement rustique n’a pas besoin de beaucoup de terre pour prospérer. Elle se ressème facilement et le moindre fragment de tige prend racines au contact du sol. Celles et ceux qui un jour l’ont introduite dans leur rocaille ou leur jardin savent combien ce sedum vagabonde au gré du vent.

Sedum acris

Orpin jaune ou poivre de murailles (Sedum acris) accroché à un mur, Suresnes (92), mai 2011, photo Alain Delavie

Plante de terrain sec et très ensoleillé, le poivre de murailles pousse très bien en pot ou jardinière, même dans des contenants très petits. On peut oublier de l’arroser !

On le rencontre parfois à l’état sauvage comme les pieds que j’ai photographiés sur un grand mur à Suresnes (92), près de la gare. Mais il est fréquemment proposé en godets, dans le rayon des plantes vivaces.
En Île-de-France, une bonne adresse pour trouver des sédums : Pépinières Patrick Nicolas.

fév 232010
 

Les mauvaises herbes m’étonneront toujours avec leur incroyable capacité à prospérer dans les endroits les plus inattendus. Comme ce séneçon solitaire, haut perché sur un mur, à peine accroché dans une anfractuosité.

Mauvaise herbe en ville

Séneçon vulgaire accroché à un grand mur de pierres, Roquebrune (06), février 2010, photo Alain Delavie

Sans terre, avec juste une petite fissure pour y glisser ses racines, ce pied de mauvaise herbe est arrivé quand même à se développer, fleurir et même donner des graines, qui iront ensemencer les alentours au gré des vents.

J’ai photographié ce séneçon commun (Senecio vulgaris) à Roquebrune (06), qui bénéficie d’un climat très doux même si la veille de mon arrivée (le 12 février) de fortes chutes de neige tombaient sur la Côte d’Azur accompagnées d’un grand coup de froid. Un hiver doux et relativement humide, des conditions suffisantes pour permettre à cette adventice de germer puis de pousser et fleurir allègrement en février.

Si on la laisse un tant soit peu faire, la nature reprend vite ses droits sur la pierre et la ville…