mai 152010
 

Le mur végétal du Musée du quai Branly a été créé en 2004 par le célèbre botaniste Patrick Blanc. Cette immense composition verticale occupe l’angle et la façade d’un immeuble donnant sur le quai et la Seine, les promeneurs pouvant passer à son pied et même le toucher. En ce début de mai, les floraisons y sont nombreuses à tous les étages.

Jardin suspendu dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

D’une surface de 800 m², le mur végétal se compose d’environ 15000 plantes issues principalement du Japon, de la Chine, des États-Unis et de l’Europe centrale. En fait, les floraisons se distinguent mieux sur les photos, surtout quand on les prend avec un zoom. Car le mur culmine quand même à plus de douze mètres de hauteur…

Jardin suspendu dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

On distingue des géraniums vivaces (fleurs rose violacé) et des giroflées ravenelles (fleurs rouge orangé vif).

Jardin suspendu dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Jardin suspendu dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Jardin suspendu au printemps dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Jardin suspendu au printemps dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Beaucoup d’heuchères et des tapis de campanules des murailles aux toutes petites fleurs bleu violacé vif.

Jardin suspendu au printemps dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Des belles touffes opulentes de corydales et des tapis de saxifrages…

Jardin suspendu au printemps dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Jardin suspendu au printemps dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Jardin suspendu au printemps dans Paris

Mur végétal réalisé par Patrick Blanc, Musée du Quai Branly, Paris 7ème, mai 2010, photo Alain Delavie

Et pour finir cette promenade printanière dans les airs, un superbe weigélia à feuillage panaché, lumineux à souhait.
Fin de la visite, tout le monde descend !

mai 102010
 

Dans les jardins et les sous-bois, les fougères déploient leurs frondes plus ou moins découpées. Les crosses qui sortent de terre les unes après les autres sont particulièrement belles.

Fougère au printemps

Crosses d'une fougère au printemps, mai 2010, photo Alain Delavie

Les crosses ont un petit côté animal, mi tentacule, mi chenille se dépliant…

Gros plan sur le feuillage naissant d'une fougère au printemps

Crosses d'une fougère au printemps, mai 2010, photo Alain Delavie

Quel que soit l’espèce (que je n’ai pas identifiée, je suis assez nul en systématique des fougères), ce feuillage naissant est vraiment d’une grande élégance. Très design !
À Paris, une promenade dans le jardin du Musée du Quai Branly (Paris 7ème) permet d’en admirer de nombreuses. Un des petits plaisirs du printemps…

déc 132009
 

C’est la première année que je remarque l’incroyable beauté des abélias défleuris. Ils gardent des bractées roses lustrées qui tranchent avec le feuillage brillant.

Massif d'abélias défleuris en fin d'automne, jardin du Musée du quai Branly (Paris 7ème), décembre 2009, photo Alain Delavie

Massif d'abélias défleuris en fin d'automne, jardin du Musée du quai Branly (Paris 7ème), décembre 2009, photo Alain Delavie

Toutes ces petites ailettes roses forment un ensemble vaporeux d’une grande élégance quand on admire le massif dans son ensemble. Et vues de plus près, elles sont tout simplement charmantes.

Abélia défleuri en fin d'automne, jardin du Musée du quai Branly (Paris 7ème), décembre 2009, photo Alain Delavie

Abélia défleuri en fin d'automne, jardin du Musée du quai Branly (Paris 7ème), décembre 2009, photo Alain Delavie

Teintes douces, délicatesse des formes… Du grand art végétal !

Abélia défleuri en fin d'automne, jardin du Musée du quai Branly (Paris 7ème), décembre 2009, photo Alain Delavie

Abélia défleuri en fin d'automne, jardin du Musée du quai Branly (Paris 7ème), décembre 2009, photo Alain Delavie

déc 182008
 

Du jeudi 18 décembre 2008 au dimanche 18 janvier 2009, le Musée du quai Branly (Paris 7ème) se met en blanc. Composé de trois pôles, « écolo », « glisse » et « givre », son jardin des glaces propose aux visiteurs des activités festives tout en les sensibilisant aux questions de protection de l’environnement.

Musée du quai Branly. Exposition temporaire : « Upside down », les Arctiques.
Dans la galerie Jardin, du 30 septembre 2008 au 11 janvier 2009
© musée du quai Branly, photo Antoine Schneck

– Pôle « écolo » :
Parcours Jeu sur le réchauffement climatique. À l’occasion de « 2008, l’année de la terre » décrétée par l’Unesco et la « 4è Année Polaire Internationale », le musée se mobilise et met en place un parcours jeu dans le jardin. Ponctué de différentes étapes, ce parcours signalétique sensibilise les enfants aux questions du réchauffement climatique.
Atelier libre dans le jardin du musée, pour la famille et les enfants à partir de 6 ans (ouvert toute la journée).

– Pôle « glisse » :
A l’occasion des vacances de Noël, le musée innove et invite les familles à se détendre autour de la patinoire située dans le théâtre de verdure. Les enfants, sous le regard de leurs parents, s’initient aux plaisirs de la glisse…
Jauge de 30 personnes – ouvert toute la journée.

– Pôle « givre » :
Constitué d’un igloo et d’un bar de givre situé devant le café Branly, l’espace givre est le lieu de rendez-vous pour le lancement des activités « Grand Nord ». À cette occasion, une dégustation de tisane inuit est offerte aux visiteurs qui sont ensuite invités à découvrir les contes arctiques et les ateliers d’initiation à la culture inuit… En nocturne, ce jardin des glaces se transforme en ice bar pour réchauffer les soirées hivernales.
Parcours libre pour la famille dans le jardin du musée. Accès libre dans la limite des places disponibles.

Détail de la programmation et renseignements pratiques sur www.quaibranly.fr

sept 032008
 

Nous voici dans les dernières semaines de l’été. Un grand nombre de fleurs annuelles montrent des signes de fatigue. Mais heureusement certaines espèces sauvent la situation et nous gratifient d’une floraison tardive généreuse.Les rudbeckias annuels ne sont vraiment beaux et opulents qu’à partir du mois d’août. Si l’année n’est pas trop sèche, ils se couvrent de grosses fleurs, encore et encore dans les jardins ensoleillés.Imperturbables et foisonnants, les bégonias Dragon Wing forment de larges cascades au feuillage brillant et aux fleurs flamboyantes. Pour les coins ombragés.Plus discrète mais si délicate et charmante, l’euphorbe Diamond Frost forme une belle boule ou des petites bordures parsemées de petits papillons blancs. Mais il faut pour cela lui donner du soleil et ne pas négliger les arrosages. (Sur la photo, en bordure avec un massif de Sunpatiens, un nouvel hybride d’impatiens de Nouvelle-Guinée très florifère).La plupart des graminées terminent l’été avec panache, dans une débauche de feuilles, d’épis ou de plumets. Les petites stipes cheveux d’ange (Stipa tenuifolia) bien sûr, mais aussi les herbes-aux-écouvillons (Pennisetum), les panicauts et bien d’autres encore.J’ai un faible pour les strobilanthes, plantes vivaces encore peu connues pour les endroits ombragés, qui nous offrent une belle floraison au coeur et en fin d’été. Tout particulièrement Strobilanthes rankanensis, qui ne commence qu’à ouvrir sa multitude de boutons sur mon balcon.Et pour Syl, les anémones du Japon bien sûr, qu’il faut aller admirer dans le jardin du Musée du Quai Branly (Paris 7ème). En septembre les tapis de fleurs blanches mariées aux épis des grandes graminées offrent un spectacle magique, que vient encore renforcer les couleurs flamboyantes des arbres au fur et à mesure que l’automne s’avance. Je vous invite d’ailleurs à vous promener dans les parcs et jardins de la ville de Paris tout au long du mois de septembre, les décorations florales estivales étant en ce moment plus belles que jamais. La semaine prochaine se déroulera justement le concours des décorations florales estivales de la ville de Paris, qui récompensera les plus belles. Je vous le raconterai en images !