juil 092014
 

Affiche du concours de selfies biodiversité / Natureparif
Pour valoriser les actions des jeunes franciliens en faveur de la biodiversité, Natureparif organise un concours de « selfies » biodiversité.

Ils ont entre 14 et 19 ans, habitent en Île-de-France et jardinent, construisent des nichoirs, comptent les escargots…   et le selfie est entré dans leurs habitudes quotidiennes comme une manière de partager son actualité ! Natureparif propose donc de mixer les deux en prenant un « selfie biodiversité » montrant leur engagement et leur originalité.

En solo ou en groupe (jusqu’à 8 personnes), si vous avez entre 14 et 19 ans, vous pouvez participer en envoyant votre photo à selfie@natureparif.fr jusqu’au 15 décembre 2014. Un vote sur la page facebook de Natureparif en janvier permettra de départager les 5 gagnants de la catégorie solo pour un cadeau bonus.

À gagner :
– catégorie solo : 5 gagnants pour des week-ends en forêt avec l’association High tree ou des vélos,
– catégorie groupe : 1 groupe gagnant pour une journée de grimpe d’arbre avec l’association High tree.

Les jeunes franciliens, au sein des lycées éco-responsables, des éco-collèges, des établissements en E3D (en démarche de développement durable) ou à titre personnel, sont nombreux à s’engager pour la biodiversité. À travers le concours de selfies, Natureparif leur donne un moyen ludique de partager cet engagement !

Plus d’info sur www.natureparif.fr/selfie

juin 122014
 

Affiche de la conférence sur les oiseaux des jardins, Natureparif
Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles, Natureparif vous invite à rencontrer Grégoire Loïs (Vigie Nature, Muséum National d’Histoire Naturelle), le jeudi 12 juin 2014, de 18h à 20h, dans les locaux de Natureparif.

Un exemple de sciences participatives
Pour la troisième année, le programme de science participatives « Oiseaux des jardins » copiloté par le Muséum national d’Histoire naturelle et la Ligue de protection des oiseaux, offre à chacun la possibilité de s’investir dans un programme de recherches. C’est très simple, chacun est invité à reporter ses observations d’oiseaux des jardins en y associant la durée pendant laquelle ses observations ont été faites, qu’il s’agisse de 5 mn ou de plusieurs heures. En quelques dizaines de mois, plus de 700 000 observations et plus de 10 000 photos réalisées dans plus de 11 000 jardins en France ont été déposées sur le portail du programme.

Les premiers résultats
Grégoire Loïs, de l’équipe Vigie Nature au Muséum, se propose de présenter les premiers résultats issus de cette énorme masse de données amassée grâce aux efforts de tous. Plus de 50 espèces d’oiseaux et 5 petits vertébrés seront présentées et les enseignements tirés des observations ou encore les questions soulevées par celles-ci vous seront exposés. Ainsi, vous verrez comment d’un programme largement participatif, on peut émettre des hypothèses sur l’impact du changement climatique sur le calendrier des espèces par exemple. Ou encore sur le lien entre nos chers chats domestiques et la faune sauvage fréquentant nos jardins.

Natureparif
84 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Métro : ligne 12, station Rue du Bac.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

juin 032014
 

Le changement global de notre environnement – dont le changement climatique n’est qu’un des volets au côté de la perte de biodiversité et les atteintes aux écosystèmes – a une influence de plus en plus prégnante sur le milieu urbain et ses habitants. Qu’il s’agisse d’inondations, de phénomènes climatiques inhabituels comme les canicules, ou de la propagation d’agents pathogènes (bactéries, allergènes…), comment s’y préparer ?

Logo Natureparif
Parmi les nombreuses solutions avancées pour s’adapter à ces bouleversements, la technologie revient (trop) souvent sur le devant de la scène : mieux canaliser les berges pour éviter les crues, se protéger des îlots de chaleur en climatisant les rues ou en peignant les toits en blanc pour augmenter l’albédo. Ces « pansements » de dernière minute illustrent une vision de court terme qui délaisse l’écologie scientifique, laquelle reconnaît pourtant une relation d’interdépendance entre l’érosion de la biodiversité et l’accélération du changement climatique. Ainsi, selon les écologues, c’est en renforçant la biodiversité dans toutes ses composantes (génétique, spécifique et fonctionnelle), en lien avec les autres composantes de l’environnement que les villes pourront s’engager sur la voie de la résilience.

Les études scientifiques viennent le confirmer : la végétation urbaine rafraîchit l’air ambiant et aide à lutter contre l’effet d’îlot de chaleur. La bonne santé des sols favorise le cycle de l’eau et facilite le stockage du carbone. Le maintien et la restauration des espèces, de leurs habitats et de leurs interactions sont aussi un moyen de se prévenir intelligemment des espèces invasives. En conséquent, de plus en plus de villes ont choisi d’agir plutôt que de subir, en misant sur un retour de la biodiversité urbaine pour renforcer leur capacité d’adaptation à long terme. Mais une question demeure : de quelle nature parlons-nous ? Laquelle voulons-nous ? Quelle cohérence scientifique dans les choix ? Pour les chercheurs, la ville est un formidable terrain d’expérimentation pour y répondre et mettre en œuvre des « mesures sans regrets ». Elles exigent une vision globale et pluridisciplinaire des enjeux, au-delà des approches paysagères traditionnelles. En somme, comment substituer l’infrastructure grise (stations d’épuration, berges et bâtiments minéraux) par l’infrastructure verte (zones de lagunage, berges végétalisées, bâtiments favorables à la biodiversité etc.) pour améliorer la santé et le bien-être des citadins ?

Le 5e colloque de Natureparif – l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France – en partenariat avec l’IFORE, et avec le réseau Urban Climate Change Research Network (UCCRN) et la Society for Urban Ecology (SURE), a pour objectif principal de partager les connaissances, enjeux et pratiques dans les grandes métropoles mondiales et d’en discuter la réussite. Il se déroulera les 4 et 5 juin 2014 à la Halle Pajol à Paris, et sera prolongé par des visites de terrains à la rencontre des acteurs franciliens les 6 et 7 juin.

Auberge de jeunesse Paris Pajol
20, Esplanade Nathalie Sarraute, 75018 Paris.
Tél. : 01 40 38 87 90.

Les inscriptions, le programme détaillé et les informations pratiques sont en ligne sur : http://colloque2014.natureparif.fr/

mai 222014
 

Affiche de la conférence sur la flore des terrains dits vagues, Nartureparif

Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles, et à l’occasion de la Fête de la nature, Natureparif vous invite à rencontrer Audrey Muratet de l’Observatoire Départemental de la Biodiversité Urbaine (ODBU), Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Ces terrains qu’on dit « vagues » car non  encore  investis  par  des  programmes  de  construction  ou d’urbanisme sont présents dans toutes les villes. Ce sont d’anciennes zones industrielles, des jardins à l’abandon, des interstices entre les bâtiments ou le long des voies de transports qui se transforment avec le temps en habitats pour la faune et la flore.

Un rôle clé en ville
Les friches sont d’importants réservoirs de biodiversité. En Seine-Saint-Denis, 1/3 de la biodiversité du département (plantes, oiseaux et papillons) peut être observée dans ces espaces délaissés. En outre, le nombre important et relativement constant de terrains vagues dans les villes permet aux plantes de se déplacer d’un terrain à l’autre via leurs graines et leur pollen. Ce fonctionnement en réseau des terrains vagues est un réel atout en milieu urbain pour la biodiversité.

À la découverte de la flore des terrains vagues
Les plantes qui se développent dans les friches sont le témoignage d’activités humaines passées ou actuelles différentes. Les degrés de luminosité, d’humidité, d’acidité du sol très variés qui se côtoient dans les friches favorisent l’installation de plantes diversement adaptées à toutes ces conditions. Enfin, la moitié des plantes répertoriées dans les friches sont originaires d’autres régions du globe.
L’herborisation d’une friche est toujours un fabuleux voyage : venez découvrir tous les secrets des terrains dits vagues au cours de cette conférence le 22 mai prochain !

Le jeudi 22 mai 2014 de 18h à 20h
Natureparif
84, rue de Grenelle, 75007 Paris.
Métro : ligne 12, station Rue du Bac.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

mai 212014
 

Fête de la Nature 2014
Depuis 2006, la Fête de la Nature s’est imposée comme l’événement national et grand public de référence sur la nature… Des balades d’initiation à la botanique, des séances de découverte sensorielle, des séances de land’art, des ateliers de cuisine ou encore la fabrication d’instruments de musique à base d’éléments naturels, sont autant de manifestations qui rythmeront ces 5 jours autour des herbes folles, jeunes pousses et vieilles branches !

Grâce à la mobilisation des associations d’éducation à la nature, des collectivités locales, des établissements scolaires et des entreprises, ce sont plus de 1 000 manifestations gratuites qui seront organisées partout en France pour faire découvrir ou redécouvrir à tous les publics la nature, à deux pas de chez eux. Une fois n’est pas coutume, l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France participera à cette 8ème édition.

Herbes folles, des jeunes pousses et des vieilles branches : 5 jours pour les découvrir !
Des plantes à manger, des plantes à étudier, des plantes pour soigner ou jouer, les plantes sauvages font partie de près ou de loin de notre quotidien mais surtout, sont essentielles à l’équilibre de nos écosystèmes. Cette 8ème édition portera un regard tout particulier sur les plantes rares et protégées, celles recensées dans les listes rouges des espèces menacées de l’UICN. Depuis plus de trente ans, l’Agence des espaces verts gère et protège les espaces naturels, la faune et la flore d’Île-de-France. Acteur incontournable de la préservation de la biodiversité de la région et de la sensibilisation des Franciliens à ce patrimoine, c’est tout naturellement que l’AEV participe à cet évènement en rendant hommage aux plantes sauvages. Continue reading »

mai 142014
 

Affiche des Ateliers d'été de l'agriculture urbaine et de la biodiversité à Paris et en Île-de-France, Natureparif

Natureparif, agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, organise les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité à Paris et en Île-de-France du lundi 30 juin au mercredi 2 juillet 2014.
Logo Natureparif
Enjeu tant environnemental que social ou économique des prochaines années, l’agriculture urbaine est aujourd’hui reconnue pour ses intérêts multiples et complémentaires.
Natureparif a plus particulièrement souhaité mettre l’accent sur les enjeux et les liens entre biodiversité et agriculture urbaine :

  • Quelle est l’influence de cette dernière sur la diversité biologique ?
  • Quelles sont les fonctions écosystémiques impactées, créées ?
  • Quel rôle peut-elle jouer dans la reconnexion entre le citadin et la nature ?

Aujourd’hui, en France et en Île-de-France, les expérimentations sont de plus en plus nombreuses, à l’image des multiples initiatives lancées par des associations et des entreprises. De leur côté, les acteurs institutionnels, à commencer par les collectivités locales, soutiennent ou mettent en œuvre de nombreux projets d’agriculture urbaine. Parallèlement, plusieurs études et programmes de recherche (en sciences sociales, économiques ou écologiques) et transdisciplinaires comme JASSUR (JArdins ASSociatifs URbains, Dens’Cité, T4P…) sont en cours aux niveaux régional et national.

Natureparif organise ces Ateliers d’été en partenariat avec AgroParisTech, le Muséum national d’Histoire naturelle, le programme national de recherche JASSUR, l’INRA, l’IAU-îdF, l’Université Aix-Marseille, le Laboratoire sur l‘agriculture urbaine – Université du Québec à Montréal, Urban Interstice, le Festival de l’Agriculture Urbaine et Ville Ouverte.

La diversité des formes d’agriculture urbaine – qu’elles soient associatives, entrepreneuriales, hybrides, qu’elles produisent du miel, des légumes, des champignons, qu’elles se situent dans le périurbain, sur un toit, en pied d’immeuble, sur un parking sera abordé dans son ensemble et un large panorama des expériences en Île-de-France, en France mais aussi à l’international sera proposé pendant ces trois jours au travers de :

• Trois conférences plénières
• Une vingtaine de tables rondes thématiques réuniront de multiples acteurs de l’agriculture urbaine, français et étrangers (chercheurs, collectivités, institutions, entrepreneurs, associations et collectifs citoyens).
• Plusieurs visites sur des lieux d’expérimentation de l’agriculture urbaine seront organisées, avec des ateliers pratiques pour avoir un aperçu des techniques de permaculture, de sciences participatives, de connaissance des semences…

Les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité sont ouverts au public, sur inscription, via le site web de l’évènement qui a été lancé lundi 5 mai : www.agricultureurbaine-idf.fr

Informations pratiques
Les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité sont ouverts à tous sur inscription.
La participation aux frais est de 10€ par journée, soit 30€ les trois jours (incluant les déjeuner du lundi 30 juin et mardi 1er juillet et les apéritifs dinatoires du lundi 30 juin et mercredi 2 juillet). Tarif réduit pour les étudiants, associations et sans emploi : 5€.
Votre règlement est à renvoyer avant le 15 juin par chèque à l’ordre de « Natureparif » (84, rue de Grenelle, 75007 Paris).
Votre inscription sera ferme et définitive à réception de votre paiement.