avr 152014
 

Natureparif, l’ARPE PACA et Plante & Cité lancent aujourd’hui mardi 15 avril la cinquième édition du concours « Capitale française de la biodiversité » qui récompense la mise en œuvre de démarches exemplaires en matière de protection et de restauration de la biodiversité. Il permet de valoriser les actions innovantes, identifier les bonnes pratiques, et promouvoir les politiques menées en faveur de la biodiversité à l’échelle locale, à la fois par l’attribution de trophées et par l’édition de recueils d’actions.

Logo du Concours Capitale Française de la BiodiversitéEn 2014, le concours a pour thème principal « Agriculture urbaine et biodiversité ». En choisissant ce thème, le concours vise à promouvoir les démarches que les collectivités mettent en œuvre en faveur de la nature et de la biodiversité en ville : rôle et intégration de l’agriculture urbaine dans les documents d’urbanisme, reconnexion des citadins avec la nature, pratiques et techniques du jardinage au naturel, réintroduction de la biodiversité potagère, adaptation au changement climatique… Les actions sont multiples tout autant que le sont les formes prises par l’agriculture en ville.

Pour Liliane Pays, présidente de Natureparif, François Colson, secrétaire général de Plante & Cité, et Annabelle Jaeger, présidente de l’ARPE PACA  « Les villes sont aussi une vraie opportunité pour la biodiversité et l’adaptation au changement climatique ; des initiatives nombreuses et variées existent. Nous souhaitons par ce concours valoriser et partager les actions exemplaires et accompagner les initiatives des villes et intercommunalités. »

L’appel à candidature 2014 est ouvert aux communes de plus de 2000 habitants, aux communautés de communes, aux communautés d’agglomération, communautés urbaines, syndicats d’agglomération nouvelle et métropoles jusqu’au 30 juin 2014. Un comité scientifique et technique composé de chercheurs, urbanistes, naturalistes, représentants d’associations et de collectivités et professionnels de la biodiversité est chargé d’évaluer les candidatures. En 2014, des Capitales régionales de la biodiversité seront de plus récompensées dans les quatre régions partenaires : Aquitaine, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes.

Des ateliers seront organisés en régions sur le thème de la biodiversité urbaine, à commencer par une journée organisée par l’ARPE PACA le mardi 15 avril à Aix-en-Provence intitulée « Collectivités et biodiversité : agir, oui mais comment ? ».

Ce concours national est organisé en partenariat avec les régions Aquitaine, Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Il bénéficie du soutien de la Convention sur la Diversité Biologique ainsi que de l’AMF, l’AMGVF, l’ACUF et la FVM. Le projet est soutenu par GrDF, principal gestionnaire du réseau de distribution de gaz naturel en France qui accompagne les collectivités locales dans la transition énergétique, ainsi que par de nombreuses associations et partenaires dont l’Office pour les insectes et leur environnement (OPIE), l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), le WWF (Fond Mondial pour la Nature), Idéal Connaissances, l’Association Française des Ingénieurs Écologues (AFIE), l’Association des Ingénieurs Territoriaux de France (AITF), le centre de ressources du développement territorial (ETD), le comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), le Centre National de la Fonction Publique Territoriale-INSET Montpellier et Environnement Magazine.

Logo du Concours Capitale Française de la BiodiversitéLe dossier de candidature et le règlement du concours sont téléchargeables sur www.capitale-biodiversite.fr
Dépôt des candidatures avant le 30 juin 2014.

avr 082014
 

Natureparif vient de publier un état des pratiques des collectivités franciliennes en matière d’utilisation des produits phytosanitaires.

Logo Natureparif
Cet état des pratiques est fourni avec la cartographie de l’objectif « zéro pesticide » développé depuis 2011 par l’Agence régionale de la nature et de la biodiversité en Île-de-France, Natureparif. L’objectif est de valoriser les communes, les intercommunalités et les départements qui se sont engagées dans une démarche d’arrêt total ou partiel de l’usage des pesticides sur les espaces dont ils ont la responsabilité directe ou indirecte.

Au 1er mars 2014, sur les 1281 collectivités que compte l’Ile-de-France, seules 9,5% d’entre elles, soit 122 communes, n’utilisent plus de pesticides sur le territoire dont elles ont la gestion. Pour Liliane Pays, présidente de Natureparif, « ce chiffre reste très faible et préoccupant alors même que la réglementation française rend quasiment impossible l’usage des produits phytosanitaires sur la voie publique ». La règlementation actuelle contraint en effet déjà fortement l’utilisation des pesticides en zones non agricoles (arrêté du 12 septembre 2006 et arrêté du 27 juin 2011) en interdisant l’usage de la plupart de ces produits dangereux à proximité des établissements scolaires ou de santé et en obligeant à des mesures drastiques d’information et d’éviction du public des zones traitées.

À titre d’exemple, rien que sur les cimetières et la voirie, plus de la moitié des collectivités franciliennes utilisent encore des produits chimiques. Or, une voirie traitée au désherbant génère une pollution de l’eau immédiate par ruissellement dès la première pluie. De plus, ces produits très volatiles contaminent aussi l’air des villes. Enfin, l’impact sanitaire est avéré pour les agents et les usagers exposés à ces produits. C’est même le premier risque professionnel, recensé par la MNT dans une étude réalisée en 2012, devant les troubles musculo-squelettiques. Les conséquences sont non seulement sanitaires mais aussi économiques puisque le coût de la dépollution de l’eau potable pour en supprimer les résidus de pesticides est estimé jusqu’à 360 millions d’euros par an en France (source CGDD).

Liliane Pays souligne que « nous sommes donc en présence d’un double enjeu majeur, en terme de santé publique et de protection de l’environnement comme l’ont montrées les récentes publications de l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité. »

Les différentes listes rouges et états de santé de la biodiversité francilienne publiés par Natureparif depuis 2010 alertent sur le rôle important joué par les pesticides – avec la disparition des habitats naturels et leur fragmentation – dans la dégradation de la nature et la disparition quasi définitive de certaines espèces animales et végétales.

Les collectivités peuvent bénéficier de soutiens financiers et techniques spécifiques pour modifier leurs pratiques. Et certaines subventions régionales sont désormais éco-conditionnées à l’objectif zéro pesticide. Ces collectivités engagées dans le changement de pratiques peuvent s’appuyer sur le CNFPT qui soutient les pratiques zérophyto en garantissant une offre de formation harmonisée sur  le  territoire  français, bâtie à partir des retours d’expériences de collectivités engagées de longue date, proposée en contrepartie de la cotisation annuelle des collectivités, embarquant des pédagogies actives développées par ses partenaires, telles que la cartographie participative de la flore spontanée des parcs et rues.

mar 192014
 

Affiche de la conférence "Réduire l’usage en pesticides, pour et avec la biodiversité", Natureparif

Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles, et à l’occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, Natureparif vous invite à rencontrer François Chiron, Maître de Conférences, AgroParisTech et Université Paris Sud.

Qui n’a pas rêvé d’une agriculture « verte » sans artifice chimique qui puisse à la fois favoriser la biodiversité mais aussi garantir la production agricole ! L’évolution de l’agriculture peut-elle faire marche arrière en revalorisant les fonctions naturelles des écosystèmes pour remplacer pesticides et engrais ? Cette conférence sera l’occasion de faire le point sur cette question. Elle parlera d’impact de l’agriculture et des pesticides sur la biodiversité, mais surtout de réciprocité et de mutualisme, c’est à dire du rôle mutuel que peuvent et doivent jouer l’agriculture et la biodiversité l’un envers l’autre. Au travers d’exemples précis, vous découvrirez les freins, les échecs et les réussites de la mise en œuvre de cette transition agroécologique.

En introduction, Natureparif présentera les dernières évolutions de la cartographie de l’ »objectif zéro pesticide » en Île-de-France, qui met en lumière l’état des pratiques des collectivités franciliennes sur les espaces dont elles ont la gestion. Cette initiative valorise ainsi celles qui se sont affranchies de pratiques très impactantes pour évoluer vers le « zéro pesticide ». Elle a valeur d’exemple et incite les autres collectivités à adopter cette démarche. Elle permet aussi d’en mesurer l’évolution dans le temps et d’identifier les espaces pour lesquels des efforts d’accompagnements restent à faire.

Jeudi 20 mars 2014 de 18h à 20h
À l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), au 84 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Métro : ligne 12, station Rue du Bac.
Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

fév 062014
 

Affiche de la conférence Villes Nature / Natureparif
Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles, Natureparif vous invite à rencontrer Marc Barra, Écologue (Natureparif) et Jonathan Flandin, Chargé de mission Écologie urbaine (Natureparif).

En 10 ans, l’urbanisation a progressé de 19% en France, faisant de la ville un milieu prioritaire pour la reconquête de la biodiversité. Très minérales, nos villes abritent une nature particulière qui a su s’adapter à cet environnement contraint. Pour autant, de nombreuses fonctionnalités utiles sont perturbées et modifiées du fait de l’étalement urbain, de l’artificialisation des sols ou encore de la fragmentation. Or, les études scientifiques le montrent : accroitre la végétation urbaine améliore la qualité de l’air et protège de l’effet d’îlot de chaleur. Préserver des sols vivants et perméables est indispensable au cycle de l’eau et prévient les inondations. Restaurer les habitats de certaines espèces, comme les pollinisateurs sauvages, est aussi un moyen de se prévenir intelligemment des pathogènes.

C’est pourquoi le thème de « la nature en ville » suscite une imagination croissante et fait réfléchir les écologues.
Au-delà des mots, à quoi ressembleraient concrètement des villes nature ?
Simple verdissement « à la mode » ou accueil de quelques espèces privilégiées ?
Ou s’agit-il de restaurer des fonctionnalités écologiques essentielles pour améliorer la santé et la qualité de vie des citadins ?

La conférence de ce soir présentera les démarches mises en œuvre dans les villes en France et à l’étranger, notamment dans les espaces verts, sur voirie, les parcs et jardins où l’avènement de la gestion écologique marque un tournant majeur qui montre que l’on peut dépasser les approches horticoles classiques par le dialogue et l’expérimentation. Le bâtiment n’est pas en reste et montre qu’il y a matière à innover. Au-delà de quelques actes symboliques (nichoirs, ruches, toitures végétalisées industrielles), un des défis consiste à réviser les documents d’urbanisme pour préserver les continuités écologiques, ainsi qu’à repenser l’architecture des bâtiments pour plus de perméabilité au vivant tout en interrogeant leur contenu en matériaux, témoins de la biodiversité « grise » impactée au-delà du territoire.

Le jeudi 6 février 2014, de 18h à 20h
A l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), au 84 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Métro : ligne 12, station Rue du Bac.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

fév 052014
 

À l’occasion de la Journée Mondiale des Zones humides (JMZH), Natureparif, l’agence pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, invite le grand public à participer dès maintenant à deux programmes d’inventaire en lien avec ces milieux.

Logo Natureparif

Les milieux humides représentent environ 2,8% de la superficie régionale et ont perdu plus de 50% de leur surface en un siècle ! Ces milieux extrêmement riches mais menacés représentent un enjeu fort de préservation de la biodiversité francilienne, que Natureparif défend plus globalement à travers de :

  • son Diagnostic de la Biodiversité en Île-de-France,
  • son étude innovante, toujours en cours, sur l’ADN environnemental présent dans les mares,
  • un atelier à destination des animateurs nature franciliens sur la thématique des amphibiens.

Capture d'écran du site Inventaire des routes traversées par les amphibiensSuivi des migrations nocturnes des amphibiens
À la sortie de l’hiver, dès les premières soirées douces du mois de février, les amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons et salamandres) se réveillent et quittent leur cachette forestière pour rejoindre au plus vite la mare où ils ont vu le jour pour s’y reproduire. En compétition avec d’autres mâles ou femelles, ils empruntent le chemin le plus court, quitte à traverser une route et prendre le risque de se faire écraser
Initiée en 2013, l’objectif de cette enquête est de recenser les portions de routes traversées par les amphibiens et d’évaluer l’abondance de leurs déplacements afin de mettre en place des dispositifs de franchissement adaptés (crapaudromes ou crapauducs), en lien notamment avec le Schéma Régional de Cohérence Écologique de la Région Île-de-France (SRCE).
En 2013, une centaine de portions de route traversées ont pu être identifiées par les participants. Un nouvel appel à participation est lancé en ce début d’année, afin de confirmer les sites déjà inventoriés par de nouvelles prospections et d’identifier de nouvelles portions de routes.
Pour participer, rendez-vous sur : http://amphibiens.natureparif.fr

Capture d'écran du site Si les mares m'étaient comptées
« Si les mares m’étaient comptées » : inventaire des mares d’Île-de-France
On estime à 30 000 environ le nombre de mares en Île-de-France. Le programme d’inventaire mené par la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN) a répertorié plus de 22 000 mares et 7 700 d’entre elles ont déjà pu être visitées grâce à la participation  des bénévoles et des structures partenaires. Il reste donc encore de nombreuses à confirmer !
C’est pour cela que la SNPN et Natureparif ont développé une plateforme participative sur laquelle les participants de l’inventaire des mares d’Île-de-France peuvent indiquer directement leurs observations. Cet inventaire a pour l’objectif est d’établir un état des lieux précis de ces micro-zones humides indispensables à la survie de nombreuses espèces faunistiques et floristiques, parfois rares et menacées. Au-delà du simple recensement, il s’agit d’impulser une véritable dynamique régionale de préservation de ces milieux. Au cours de vos promenades, si vous croisez un de ces milieux humides, n’oubliez pas de noter sa localisation, son état et potentiellement les espèces qui la peuplent.
Pour faire part de vos observations, rendez-vous sur : http://www.snpn.mares-idf.fr

 

jan 292014
 

Natureparif, l’agence pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, édite deux études qui dressent un panorama précis de l’état de santé de la biodiversité francilienne.

Quel est l’état de santé des milieux franciliens et des espèces qui les peuplent ? Quels sont les enjeux de préservation de cette biodiversité ? Comment les politiques publiques ont-elles influé sur cette préservation ? Sommes-nous amenés à faire évoluer les stratégies de sanctuarisation des espèces et des espaces vers un modèle conciliant bon développement du vivant et activités humaines ? Autant de questions abordées par ces deux études et qui permettent de réfléchir sur les enjeux de préservation de la biodiversité au niveau régional.

Premier diagnostic de la biodiversité en Île-de-France
Premier diagnostic de la biodiversité en Île-de-France (déc. 2013)

Véritable photographie de l’état de santé de la faune, de la flore et des écosystèmes franciliens, ce diagnostic dresse un état des lieux complet des différents milieux (humides, forestiers, ouverts, urbains) et des enjeux qui y sont associés.
Le cœur d’agglomération, qui regroupe Paris et sa petite couronne, fait l’objet d’un traitement à part. Ce territoire prend en compte de manière croissante les enjeux de protection de la biodiversité. La gestion plus écologique des espaces verts, l’arrêt de l’emploi des pesticides, l’acceptation des herbes spontanées, sont autant de facteurs qui permettent le retour des insectes ou des oiseaux.
Les pressions sur l’environnement perdurent dans les départements de la grande couronne, où l’activité agricole demeure extrêmement intensive. Avec la disparition des haies et des jachères, beaucoup d’animaux, n’y trouvant plus leur place, ont progressivement disparu du paysage. Le déclin de l’élevage a contribué à l’uniformisation des paysages. Dans ces milieux, la moitié de la faune et de la flore évaluée est disparue ou menacée, alors que cette proportion n’est « que » de 25 % si l’on tient compte de tous les milieux.
Côté zones humides, le principal problème est la maitrise presque totale des rivières. Berges rehaussées, cours rectifié, les rivières sont prisonnières de leur lit, et n’alimentent plus les prairies humides et les forêts alluviales lors des périodes de hautes eaux. Et ce au détriment des nombreuses espèces spécialistes de ces endroits, mais également des services naturels d’épuration et d’écrêtement des crues.
Les forêts demeurent le milieu le plus « naturel » d’Île-de-France, et la gestion forestière tient de plus en plus compte de la protection de la biodiversité, tout en demeurant productive. L’enjeu essentiel en forêt tient maintenant dans la réduction de la fragmentation. La forêt de Fontainebleau, joyau de la biodiversité francilienne, est segmentée par les autoroutes et les nationales, empêchant la faune de circuler. Voici un défi de taille à relever : rendre la forêt aux animaux et aux promeneurs, et en faire sortir progressivement les véhicules.
Télécharger l’étude complète

État de santé de la biodiversité 2012-2013
État de santé de la biodiversité 2012-2013 (janv. 2014)
Après avoir produit des éléments sur l’état général du vivant (2010), puis sur sa capacité de résilience (2011), cette étude s’intéresse à la nature et à l’efficacité des initiatives prises pour la protéger. Elle propose un décriptage poussé des premières mesures mises en place en France et en Île-de-France, comme la Loi relative à la protection de la nature de 1976 et ses effets positifs bien que tardifs sur l’évolution des populations de rapaces et de grands échassiers. Ou encore la protection des espaces, notamment par la création des Réserves naturelles, de ZNIEFFs ou d’Arrêtés préfectoraux. Des milieux à l’abandon, désormais hors de tout contexte productif, tels que les roselières ou les coteaux calcaires se voient alors conservés au prix d’importants efforts financiers. Ces mesures, toujours en vigueur et par ailleurs indispensables, dissocient souvent l’homme de son environnement et envisagent une protection radicale de portions de vivant, au sein desquelles les activités humaines sont strictement exclues. En Île-de-France, l’ensemble du territoire résulte des activités humaines et il ne subsiste pas de milieu ayant toujours évolué librement. Dans un tel contexte, les politiques doivent évoluer vers une vision plus intégrative : la vie sauvage, à savoir ni domestiquée, ni exploitée, peut être compatible avec les activités humaines si et seulement si celles-ci la considèrent comme un élément indispensable de leur stratégie et lui laissent la part qu’elle mérite. Comme c’est le cas par exemple des Zones naturelles à haute valeur naturelle (HNV), classification à même d’identifier les zones exploitées par ailleurs favorables au vivant sauvage.
Télécharger l’étude complète