mai 212013
 

Affiche de la conférence publique "Les petites bêtes des villes" le 23 mai 2013
Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles et à l’occasion de la Fête de la nature, Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, vous invite à rencontrer Vincent ALBOUY, Office pour les insectes et leur environnement (OPIE), le jeudi 23 mai 2013, de 18h à 20h à l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), au 84 rue de Grenelle dans le 7ème arrondissement de Paris (Métro ligne 12, station Rue du Bac).

La ville est un milieu naturel comme un autre. De nombreuses espèces sauvages s’y maintiennent sans l’aide volontaire de l’homme, et parfois malgré lui. Les invertébrés en général et les insectes en particulier représentent la grande masse de ces drôles de citadins, qui passent généralement inaperçus aux yeux de la grande majorité d’entre nous.

Cette conférence soulèvera un petit coin du voile qui masque ce petit monde discret. Elle vous présentera quelques unes des espèces emblématiques ou communes des grandes agglomérations de l’ouest européen, au travers d’une promenade parmi les endroits les plus riches de vie sauvage en ville.

En effet, la faune sauvage des villes ne se distribue pas au hasard, mais profite surtout des espaces urbains de nature spontanée ou cultivée comme les bords des voies de communication, les espaces verts publics, les jardins privés, les arbres d’alignement ou les parterres de fleurs ornementaux. Sa diversité décroit de la périphérie vers le centre, où vivent les espèces les mieux adaptées à la jungle urbaine.

Une conférence pour mieux connaître les petites bêtes qui peuplent nos villes !
Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

avr 032013
 

Chardon en graines, mauvaise herbe, Cap 18, Paris 18e (75)

À l’arrivée du printemps, Vigie-Nature invite petits et grands, naturalistes débutants comme chevronnés, à participer à un programme national de recherche sur la biodiversité. C’est aussi l’occasion de revenir sur les derniers résultats scientifiques du programme et de présenter un nouvel observatoire dédié au littoral.

Le programme de sciences participatives Vigie-Nature, fondé par le Muséum national d’Histoire naturelle il y a plus de 20 ans et animé par des associations, offre aux citoyens une immersion au cœur de la recherche sur la biodiversité. À travers 15 observatoires, dont sept destinés au grand public, chaque citoyen volontaire devient un acteur des travaux scientifiques en cours sur la biodiversité en France. Tout le monde peut participer à Vigie-Nature et chaque observation compte !

www.vigienature.fr

Les nouveaux résultats scientifiques
Devenir un observateur Vigie-Nature, c’est rejoindre un réseau de citoyens qui réalise au quotidien une veille sur l’état de santé de la biodiversité en France. De l’évaluation du réseau européen d’espaces naturels Natura 2000 aux adaptations des plantes sauvages des villes, en passant par les effets des produits phytosanitaires sur les papillons et les bourdons du jardin, chaque donnée récoltée selon un protocole standardisé sur le terrain par ces citoyens, vigies de la Nature, vient construire pas-à-pas le socle commun des connaissances sur la biodiversité.
Plus globalement, le dynamisme de Vigie-Nature dans l’actualité de la communauté scientifique est flagrant : plus de 60 articles ont été publiés dans des revues scientifiques internationales et huit thèses de doctorat ont été soutenues depuis la création du programme.

BioLit, l’observatoire du littoral, rejoint Vigie-Nature en 2013
La biodiversité marine est mise cette année à l’honneur avec BioLit, l’observatoire du littoral fondé par l’association Planète mer. Petits et grands sont invités à observer, photographier et identifier algues et coquillages : ou comment joindre l’utile à l’agréable sur les plages cet été.

Une communauté d’acteurs
Cette aventure commune est rendue possible grâce à un partenariat original entre scientifiques, animateurs et citoyens. Barbara Mai, observatrice du SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs), Jérémy Salinier, animateur de l’observatoire Sauvages de ma rue au sein de l’association Tela Botanica, Vincent Devictor, chercheur au CNRS, Anthony Virondeau, Pascal Boulesteix et Stéphane Morelon, acteurs du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) en Limousin… : chacun d’entre eux contribuent, à leur échelle, à l’avancée de la recherche sur la biodiversité.

Des relais locaux
Pour suivre la biodiversité dans toute la France, Vigie-Nature s’appuie sur un réseau de structures locales porteuses.
Ainsi, depuis 2012 et à son initiative, le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais est devenu le premier relais local à recruter une animatrice dédiée. Les habitants du Nord-Pas- de-Calais peuvent désormais s’appuyer sur Claire Blet Charaudeau pour découvrir Vigie-Nature. En parallèle, de nombreuses régions, collectivités, associations de protection du patrimoine naturel régional, muséums…. relaient et mettent en oeuvre localement des observatoires Vigie-Nature auprès des citoyens.

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mar 212013
 

Affiche de la conférence publique « L'agroécologie : une éthique de vie »

Dans le cadre de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, et la Ville de Paris proposent une rencontre avec Pierre Rabhi, paysan, écrivain, fondateur de Colibris, le jeudi 21 mars 2013, de 19h à 21h au Forum des Images dans le 1er arrondissement de Paris.

La terre, une matrice vivante…
Il a fallu des milliards d’années pour que la terre devienne une matrice vivante, capable d’élaborer des substances pour nourrir les végétaux qui auront comme rôle de nourrir les humains et les animaux. C’est ainsi que s’est établi le lien vital et indéfectible entre la terre, le végétal, l’animal et l’être humain, ainsi que les autres éléments que sont l’eau, l’air, la chaleur, la lumière …
Pour obtenir des aliments de qualité, le rôle du paysan est essentiel car s’il ne tient pas compte des règles et des lois qui régissent la fécondité de la terre, les denrées qu’il obtiendra seront dénaturées. C’est en bafouant ces règles par des pratiques inconsidérées que l’alimentation moderne est devenue de la « bouffe », responsable des graves altérations de la santé publique. La terre fait partie des biens communs en péril qui nécessitent d’urgence l’attention et la mobilisation de l’ensemble de la communauté humaine.

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mar 062013
 

Natureparif, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, convie les Franciliens à prendre part à une nouvelle enquête sur la mortalité routière des amphibiens pendant leur migration nuptiale, période particulièrement sensible.

Après un long repos hivernal, dès les premières soirées douces du mois de février, les grenouilles, crapauds, tritons et salamandres se réveillent. À la tombée de la nuit, ils quittent leur cachette pour rejoindre au plus vite la mare où ils ont vu le jour pour s’y reproduire. Les premiers arrivés choisissent les meilleures places et ont donc plus de chances de courtiser les femelles. Dans cette course contre la montre, il faut donc prendre le chemin le plus court quitte à traverser une route et prendre le risque de se faire écraser.

L’objectif de cette enquête est de recenser les portions de routes traversées par les amphibiens et d’évaluer l’abondance de ces déplacements afin de mettre en place des dispositifs de franchissement adaptés : crapaudromes ou crapauducs.

À Affaurgis, aux abords de l’étang des Vallées, un crapaudrome existe depuis 1994. Pilote en Île-de-France, il existe grâce au suivi du PNR Vallée de Chevreuse et de nombreux bénévoles. Pas moins de 6000 amphibiens sont sauvés chaque printemps.

Appel à participation
Les amphibiens sont classés en 2 catégories : les crapauds et grenouilles, qui n’ont pas de queue, et les tritons et salamandres, qui eux en ont une. Pour chaque observation, estimez grossièrement le nombre d’individus vivants et morts pour chacune des deux catégories ainsi que la largeur de la route qu’ils doivent traverser. Il vous suffit ensuite de vous connecter au site http://amphibiens.natureparif.fr/ pour saisir vos données. Vous y trouverez également des outils d’identification qui vous permettront d’affiner vos observations.

Tout le monde peut participer !
Conducteurs de nuit, Natureparif compte sur vous : que vous soyez de retour du travail ou en partance pour un diner, vous avez peut être déjà été amené à slalomer pour éviter les grenouilles. Vos observations intéressent Natureparif. N’hésitez pas à faire part de souvenirs plus anciens, que vous ayez déjà vous-même observé ce phénomène ou qu’un tiers vous en ait parlé. Les premiers résultats de cette enquête seront ensuite communiqués au printemps.

fév 202013
 

Affiche de la conférence publique "Une libellule dans la ville" le jeudi 21 février 2013

Les libellules, ou odonates pour les plus initiés, comptent parmi les insectes les plus anciens existant encore sur notre planète. Elles ont traversé les temps géologiques et les changements climatiques pour nous côtoyer aujourd’hui jusqu’au cœur même des villes. Cette conférence organisée par Natureparif sera l’occasion de s’intéresser à leur biologie (comment vivent-elles ? Comment se reproduisent-elles ?) et à leur écologie afin de mieux les comprendre.

Les libellules et leur rapport à l’homme
Vous verrez ensuite comment les particularités écologiques de ces insectes permettent à certaines espèces de vivre dans notre capitale où on les retrouve principalement dans les mares. Puis, vous remonterez le fil de la cohabitation entre l’homme et les libellules, et découvrirez d’une part, que les activités humaines les menacent directement et que d’autre part, des efforts sont réalisés pour leur conservation.

Un indicateur d’état de santé de la biodiversité ?
Les caractéristiques des libellules (leur place importante dans la chaine alimentaire et leurs capacités de dispersions notamment) et les menaces qui pèsent sur elles en font de très bons indicateurs d’état de santé des milieux et de l’ensemble de la biodiversité en général. En s’appuyant sur différentes études scientifiques et programmes actuels ou futurs, il sera ensuite envisager comment il est possible de les conserver, et par ce biais, de conserver tout un pan de la biodiversité.

Une conférence pour tout connaître sur les zones humides des villes et de leurs alentours mais aussi de leurs habitantes les libellules !

Infos pratiques
Conférence animée par Martin Jeanmougin, Muséum National d’Histoire Naturelle
Jeudi 21 février de 18h à 20h
Auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France, 84, rue de Grenelle, 75007 Paris.
Métro : ligne 12, station rue du Bac.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

jan 162013
 

Logo Natureparif

Après 5 années d’existence, le site Internet de Natureparif qui a reçu près de 125 000 visiteurs en 2012, a été rénové depuis le 15 janvier 2013.

Outil d’information et d’interactivité avec les acteurs de la biodiversité francilienne, il s’adapte ainsi aux nouvelles attentes des membres de l’agence tout en offrant au grand public un éventail de fonctionnalités et de rubriques bien plus large.

Le nouveau site internet de Natureparif place son originalité dans la large place qu’il laisse à l’innovation et à l’interactivité.
De nombreux outils sont à disposition des visiteurs :

  • Des outils de géolocalisation et de cartographie : l’internaute trouve l’information près de chez lui sur le thème qui l’intéresse et la gestion de contenu lui permet de naviguer facilement d’une rubrique à l’autre.
  • Une diffusion de l’information décuplée par les médias sociaux : une application mobile natureparif.fr, un fil twitter, une page Facebook, une chaîne Dailymotion, un compte viadeo…
  • Des outils de recherche optimisés : un annuaire des acteurs de la biodiversité, un annuaire des expositions, un moteur de recherche performant…
  • De nouveaux observatoires :  abeilles, espaces naturels,territoires…