sept 152014
 

Affiche du Génie des Jardins 2014
Pour fêter les 30 ans du Génie de la Bastille, association pour la diffusion et la défense de l’art contemporain dans le quartier Bastille, la 7ème édition du Génie des Jardins vous entraîne dans une quête de l’utopie.

Dans l’imaginaire collectif, l’utopie fait référence à l’impossible, à un rêve irréalisable, à une représentation idéale, à une société qui n’existe pas, à un « non lieu ». L’utopie une chimère ? Pendant 10 jours, dans les jardins de la Roquette et Maurice Gardette, 40 installations explorent le champ des possibles et vous convient à des expériences sensorielles. Les jardins deviennent espaces de création en dialogue avec le paysage environnant, lieux de rencontre entre l’art et le grand public, lieux d’échanges avec les artistes.

Pour la première fois, le Génie des Jardins devient une biennale internationale confirmant l’amorce de l’édition précédente avec des invités étrangers. 50 artistes participent à cet événement dont des artistes brésiliens et autrichiens. En 2013, les artistes du Génie avaient investi les jardins de Campo de Santana à Rio de Janeiro et le parc de l’institut Français de Vienne. En proposant des parcours artistiques dans les jardins publics du Xième arrondissement, le Génie des Jardins crée un événement convivial aussi inattendu que fertile, et interroge la place de l’art dans l’espace public. C’est l’occasion d’apprécier l’art contemporain au hasard des allées, de plébisciter l’audace devant des installations improbables, de saluer la liberté des choix, de céder à l’humour, de s’abandonner à toutes les rêveries.

Depuis trente ans, le Génie de la Bastille déploie une énergie créatrice sans cesse renouvelée dans le XIème arrondissement, une fécondité artistique jamais démentie qui se nourrit de pratiques diversifiées avec des artistes aux horizons tous différents. L’ouverture d’un espace géré par les artistes du Génie de la Bastille au 126 rue de Charonne, lieu de culture, centre d’exposition, de ressources et de formation, grâce au soutien de la Mairie du Xième matérialise cette volonté. Du 17 au 28 septembre, pendant la biennale du Génie des jardins, la galerie présente une exposition collective “Jardins intérieurs”.

Informations pratiques
Square Maurice Gardette
2, rue du Général Blaise, 75011 Paris.

Square de la Roquette
143, rue de la Roquette, 75011 Paris.
Ouverture : horaires habituels des jardins.

Galerie du Génie de la Bastille
126, rue de Charonne, 75011 Paris.
Métro : Ligne 9, station Charonne.
Bus : Ligne 46 (arrêt Charonne – Chanzy), 56 (arrêt Charonne), 76 (arrêt Charonne – Voltaire).
Horaires : tous les jours, sauf lundi et mardi, de 14h à 20h.
Associée au Génie des Jardins, une exposition intitulée « Jardins Intérieurs » du 17 au 28 septembre, mêmes horaires.

La Maison des Associations XIème
8, rue du Général Renault, 75011 Paris.
Tél. : 01 55 28 35 90.
Métro : Ligne 9, station Voltaire ou Saint Ambroise, ligne 3, station Saint Maur.
Bus : Ligne 46 (arrêt Chemin Vert), 56 (arrêt Léon Blum) et 69 (arrêt Chemin Vert).
Horaires : Mardi, mercredi, jeudi de 10h à 19h; vendredi de 14 à 19h; samedi de 10h à 16h30. Fermeture dimanche et lundi.

avr 012014
 

Merci fête le printemps avec une nouvelle sélection de produits et 3 évènements !

Logo merciLES MAUVAISES GRAINES ENVAHISSENT MERCI
Installation du 1er au 28 avril.
Collection Jardin présente chez merci jusqu’à fin juin.
Pour ouvrir la saison des beaux jours, à partir du 1er avril, merci se laisse envahir par « les Mauvaises Graines« , David Jeannerot et son équipe qui se définissent comme une équipe de jardiniers Rock et de plantistes prennent possession de la cour et de la coupole de merci. Des arbres allant jusqu’à 12 mètres de haut seront à adopter. Des jardins de balcons prêts à emporter ou des mini-bacs de jardin potager seront proposés ainsi que la sélection merci de beaux et bons outils pour les jardins urbains, les balcons, les terrasses ou le plaisir de planter ses tomates dans sa cuisine.

Quelques articles merci printemps 2014MERCI COMES BACK TO MILANO
merci Pop up store chez Paola Navole à l’occasion du Salone del mobile du mardi 8 au dimanche 13 avril, via tortona, Milano.
Pour la seconde fois, merci pose ses valises à Milan pour une interprétation temporaires du magasin du boulevard Beaumarchais; une sélection des produits iconiques de merci ainsi que le lancement de la collection d’accessoires dessinée par Paola Navone pour Essent’ial.

DESIGNERS DAYS 2014
merci présente les TAIWAN DESIGNERS TIGERS du lundi 19 au samedi 24 mai 2014.
Depuis une dizaine d’années, la communauté du design multiplie les échanges avec les jeunes designers ou artisans-fabricants de Taiwan. Les grands noms du design mondial, Nendo, les frères Campana ou Constantin Grcic ont unis leur créativité au savoir-faire des artisans taiwanais pour proposer des pièces expérimentales uniques. Inspirés par cette audace, les nouveaux talents taiwanais se mettent, à leur tour, à transgresser le travail traditionnel du bambou pour proposer des pièces aussi innovantes que métissées. La culture du design traditionnel chinois est respectée et intégrée dans un travail de transformation. Le fauteuil PLASTIC CLASSIC est un exemple de cet équilibre entre modernité et tradition. Le jeune designer Pili Wu a créé un meuble hybride et mutant, synthèse de deux pièces iconiques du design à Taiwan : le plus ordinaire des tabourets en plastique moulé et le fauteuil de mandarin style Ming. Fabriqué dans la plus pure tradition, ce meuble-manifeste est le symbole de l’arrivée des TAIWAN DESIGN TIGERS sur la scène mondiale de la création.

Merci
111, boulevard Beaumarchais
75011 Paris.
www.merci-merci.com/fr/

fév 042014
 

Rue de l’échiquier, éditeur, est désormais libraire.

Logo de la maison d’édition Rue de l’Échiquier, conception Stéphanie Boulay
Pour fêter ses 5 ans, Rue de l’Échiquier saute le pas (de porte) pour ouvrir la première librairie spécialisée en économie sociale et solidaire et développement durable à Paris.

Un conseil ? Une question ? l’équipe est à votre disposition du lundi au vendredi de 9 h 30 à 19 heures.
12, rue du Moulin-Joly, 75011 Paris.
Tél. : 01 42 47 08 26.
Courriel : librairie@ruedelechiquier.net

 

 

mai 212013
 

Exposition Sensitives, Galerie La Ralentie

Plantes rampantes épineuses dans les régions tropicales, les sensitives se replient au moindre choc (vent, pluie, toucher…). Elles ferment aussi leurs feuilles la nuit pour se protéger des intempéries et des prédateurs herbivores en un mouvement des plus spectaculaires du règne végétal. Surnommées également « Marie-honte » ou « Honteuse- femelle » aux Antilles ou encore « Trompe-la-mort » en Nouvelle-Calédonie, les Sensitives n’ont pas fini de livrer tous leurs secrets. Un peu comme Muriel Napoli et Ana Tornel.

Le végétal (fleurs, herbe, arbres) justement, fréquente les tableaux de Muriel Napoli ainsi que le minéral. Beaucoup. Des roches, des météorites, des sédiments… Ca explose, ça jaillit, ça brûle dans une sorte d’éruption permanente, à la façon d’un volcan jamais repu. De larges traces noires et blanches, parfois teintées de bleu, irradient ses toiles. Elle a longtemps cherché avant de rompre avec la figuration, la couleur ; pour trouver son format (un carré de 90×90 ou 60×60), sa manière de faire à même le sol. Muriel Napoli théorise peu, se lève tôt et expérimente à l’envi : fusain, encre de chine, acrylique, couteau, pinceau, brosse. Autodidacte, elle explore à sa manière, empirique ; ouverte au hasard, disponible à l’aventure. Peu à peu, l’artiste marseillaise tend à l’épure. Partie de strates successives abruptes (quelques nuances de gris), ses œuvres évoquent par la suite une version dévoyée des planches du test du Rorschach ou les environs de la calligraphie asiatique. À d’autres moments, elle se rapproche du monochrome. Comme les sensitives, Muriel Napoli cesse toute activité quand la nuit menace. Avant de s’y remettre au point du jour.

Photographe, Ana Tornel vit et travaille à Paris. Passée par la presse magazine, elle conserve l’instinct d’observation du reporter qui sommeille. Ses pas l’amènent incidemment à shooter des stylistes (Créateurs de mode, 1998/2000), à s’attarder sur les plaisirs aquatiques de gamins (Nager, un jeu d’enfants, 2000/2009) avant de se fixer vers des horizons plus personnels (Jardins secrets, secrets de jardins, 2011/2012). Dévouée à la photographie argentique, même si elle maîtrise le numérique, Ana Tornel voyage là dans le végétal, dans un univers mystérieux et insolite. Comme si cette flore redessinait avec elle une autre architecture urbaine. En contrebande. Persuadée, dès la prime enfance, que l’herbe est forcément plus verte ailleurs, elle traque, presque à son insu, l’envers du décor. A sa main, à son rythme. Toujours à la recherche du meilleur outil, elle s’inscrit l’an dernier à un atelier, auprès de Quinn Jacobson, pour s’aguerrir au « collodion humide », un procédé singulier qui remonte aux origines de la photo. Le « collodion humide » nécessite une patience infinie, une humilité à toute épreuve devant la lenteur et la frustration afférentes à l’exercice. Un sacerdoce d’artisane, hors du temps, qui lui convient à merveille.

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oct 232012
 

Fabienne Giboudeaux, adjointe en charge des espaces verts et de la biodiversité, a inauguré deux jardins partagés parisiens dans le 11e samedi dernier, 20 octobre 2012, en présence du maire du 11e, Patrick Bloche, et de représentants des associations gestionnaires de ces deux nouveaux espaces main verte.

Le jardin partagé du 179, rue de Charonne est situé en fond de parcelle d’un bâtiment d’Emmaüs-Habitat.
Cette grande parcelle de 1200m2 est composée d’espaces de culture collectifs et individuels en pleine terre, où poussent notamment des rosiers, diverses variétés de fleurs, des fraisiers, des framboisiers, des plantes aromatiques et des plantes médicinales. 82 adhérents se partagent déjà ce jardin géré par l’Association des Habitants du 179 rue de Charonne.

Le jardin partagé du 31, Cité Industrielle est un jardin composé de jardinières posées sur une parcelle de terrain de 104 m2.
L’espace est également agrémenté d’un figuier et d’un plant de kiwis. Géré par l’Association Cité Industrielle Environnement, ce jardin est cultivé par une quarantaine d’adhérents.