nov 162008
 

Décrit comme un lieu de halte idéal pour les parisiens stressés, le jardin Georges Duhamel (Paris 13ème) a un caractère particulièrement reposant, protégé des voies de grand passage par les immeubles contemporains qui l’entourent.Le hasard a porté mes pas hier dans la rue Pierre Choderlos de Laclos alors que je me dirigeais vers le quai de la gare et la jardinerie Truffaut. Attiré par les feuillages aux couleurs chaudes, je n’ai pas résisté et je suis entré dans ce lieu que je ne connaissais pas… L’automne le pare de couleurs douces et lumineuses qui accentuent encore la sensation de bien-être que l’on ressent en parcourant les allées pentues de ce petit jardin enclavé, installé non loin de la Bibliothèque Nationale de France (BNF).Sur un des côtés, une longue tonnelle recouverte de glycines et autres plantes grimpantes invite à la détente, comme la pelouse centrale de 840 m2 accessible au public pendant la belle saison.Cet espace créé en 1998 a été conçu par l’agence Arpage et par le paysagiste Paul Brichet, qui est aussi le concepteur du parc de Belleville (Paris 20ème). Il occupe une surface de 3040 m2, avec une pente qui descend vers la Seine toute proche mais cachée par les immeubles qui longent le quai François Mauriac.Un lieu à découvrir en ce moment pour les belles couleurs d’automne (vite, vite, les feuilles tombent rapidement) et pendant la belle saison. Un petit coin de paix et de verdure…

août 222008
 

Petite visite hier chez Truffaut quai de Seine (Paris 13ème) pour découvrir le festival des plantes d’intérieur. Une offre large de végétaux d’intérieur y est présentée, avec notamment de superbes sujets de zamioculcas (Zamioculcas zamiifolia) trop rarement proposés.Cette plante verte apparue depuis une dizaine d’années dans les points de vente de jardinage est le plus souvent vendue en petites potées, avec deux ou trois feuilles. Il faut dire que son prix, même quand elle est encore très jeune, reste élevé par rapport à d’autres plantes d’intérieur tel le Ficus benjamina ou le philodendron (Monstera deliciosa). La croissance du zamioculcas est lente, je suppose qu’elle est la cause de ce prix si élevé.
Sinon, c’est une plante on ne peut plus facile à vivre, le seul danger étant juste de trop l’arroser. Elle déteste les excès d’arrosage et le terreau toujours détrempé. Autre atout important, elle ne demande pas beaucoup de lumière. Il faut absolument lui éviter le soleil direct qui brûle les folioles vernissées (une foliole, c’est ce qui ressemble à une feuille et qui n’est en fait qu’une partie de la grande feuille découpée en nombreuses folioles portées par une tige très épaisse et succulente).
Si vous réussissez le spatiphyllum ou le philodendron, vous obtiendrez sans problème de très belles potées de zamioculcas. Et pour les plus pressés, c’est le moment d’aller choisir des gros sujets (attention, il faut débourser plus de 100 euros, c’est un investissement quand même).Il m’a fallu presque 7 ans pour obtenir cette belle potée (1 m de diamètre au niveau du feuillage) chez moi, en partant d’un petit pied qui n’avait que trois feuilles d’environ 50 cm de hauteur. Et chaque année elle me donnait des fleurs verdâtres en été, qui apparaissaient à la base des feuilles. Mais j’ai dû la donner tellement elle prenait de la place chez moi dans la salle à manger.
Tout ça pour dire que le zamioculcas est une excellente plante d’intérieur, avec un port et un feuillage particuliers qui conviennent parfaitement aux intérieurs contemporains et aux jardiniers un peu négligeants…