août 062010
 

Jusqu’au 2 novembre, les cimetières du monde sont exposés au Père Lachaise. C’est une première !


La grande diversité des lieux, des monuments, des rituels, magnifiquement illustrée par les 38 photos de Jean-Claude Garnier, ouvre des fenêtres sur d’autres pratiques et nous questionne aussi sur la place que nous laissons à la nature et au vivant dans ces lieux de mémoire.

C’est cet objectif qui a amené Fabienne Giboudeaux à organiser cette exposition, les cimetières parisiens étant les seuls espaces verts de la Ville où l’usage des produits phytosanitaires n’est pas encore totalement proscrit, faute de tolérance pour la végétation spontanée en ces lieux.

Infos pratiques :
Cimetière du Père Lachaise,
Entrée principale par le boulevard de Ménilmontant,
Accès par le métro, lignes 2 et 3, station Père Lachaise,
75020 Paris.
Du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h,
Samedi, de 8 h 30 à 18 h,
Dimanche, de 9 h à 18 h.

mai 142010
 

Exposition « Peaux d’hommes, Peaux d’arbres ! » de Jean Michel Ripaud  au Jardin de Campagne, à Grisy-les-Plâtres (Val d’Oise), du 15 mai au 26 juin 2010.

Peau d'arbre, écorce

Photo Jean-Michel Ripaud

Jean-Michel Ripaud photographie l’endroit et l’envers de la vie depuis près de 40 ans !
« Avec l’exposition « Peaux d’hommes, peaux d’arbres ! », Jean-Michel Ripaud présente une série de tableaux photographiques prise dans l’univers forestier. À partir des rides des écorces d’essences variées, capturées sur différents continents, l’auteur a composé une galerie de silhouettes et de portraits, une rêverie … Enseignant dans une unité psychiatrique, auprès d’un public adolescent, il a marché au Tibet, piétiné les anciens marchés d’esclaves d’Afrique et ramené des images sans âge que chacun d’entre nous pourra planter sur les Murs de sa propre vie »… Tsvika, journaliste et conteur. « Le Jardin de campagne, avec la richesse chromatique de ses parterres, ses senteurs saisonnières et son architecture paysagère délicate, est le lieu idéal pour découvrir les œuvres de l’auteur ».

À la fois pépinière et jardin
Le Jardin de Campagne est situé au cœur du Parc Naturel Régional du Vexin français. Nathalie Becq y cultive plantes vivaces et roses anciennes autour d’un pigeonnier du XVIIIème. Tout au long des saisons les couleurs se succèdent : au printemps, les pavots d’Orient, les roses et la collection de pivoines ; en été, les héléniums et les phlox ; en automne, les asters, les graminées, sédums et anémones.
Depuis plusieurs années, Nathalie Becq ouvre son jardin à des artistes contemporains. Guy Novelli, Dominique Biensan, Florence de Ponthaud, Denis Mondineu et Peter Knapp, (avec l’aide du Conseil général du Val d’Oise). Puis Tao Guével en 2009. Elle a reçu en 2003 le « Prix du Jardinier » décerné par le Ministère de la Culture, et l’association Vieilles Maisons Françaises – patrimoine historique.

Infos pratiques :
Le Jardin de Campagne
,
13, rue de Butel,
95810 Grisy-les-Plâtres.
(à 35 minutes au nord ouest de Paris-La Défense)
Tél. : 01 34 66 62 87.

Horaires d’ouverture de l’exposition : tous les samedis, de 9 h 30 à 19 h, du 15 mai au 26 juin 2010.
La pépinière et le jardin sont ouverts aux mêmes horaires, toute l’année.
Entrée libre.

mar 312010
 

La Galerie Le Pictorium présentera du 1er au 26 avril 2010 « Transparences végétales » à l’Espace Mobalpa, une exposition en digigraphie d’une trentaine de photographies originales de Pierre-François Couderc.

Photo, Transparences végétales

Pierre-François Couderc

Pierre-François Couderc, photographe de talent travaille depuis plusieurs années sur les transparences de fruits et de légumes.

Sa recherche sur les transparences le poursuit depuis toujours en référence aux tableaux des peintres de sa région natale (Jean Achard, Jules Flandrin, l’Abbé Calès…) qui obtenaient, par leur technicité picturale, une grande diaphanéité dans la représentation des lacs de montagnes.

Son travail sur la matière végétale est né de l’observation, au cours de randonnées, de la végétation de ces fameux lacs qui devinrent sa source d’inspiration.

C’est ce qui lui permet aujourd’hui, grâce à sa maîtrise des techniques photographiques, de pénétrer au coeur de son sujet et d’offrir une vision parfois mystérieuse mais surtout lumineuse de tous ces intérieurs organiques.

« Toutes ces photos vous dévoilent les consistances, les nervures, les imperfections, les couleurs, les vides, les formes, l’infiniment caché de cette matière vivante. J’ai joué avec mes visions « intérieures », j’ai « traversé » quelques mystères de la nature, j’ai « illuminé » des épaisseurs pour leur donner vie, j’ai profité de mon oeil pour examiner « le dedans » ; je continuerai mon exploration afin de satisfaire mes fantasmes : traverser la matière à l’aide de la lumière. »

Espace Mobalpa
15, boulevard Diderot, 75012 Paris.
Du 1er au 26 avril 2010.
Du lundi au samedi, de 10 h à 19 h.

oct 032008
 

Le Conseil général des Hauts-de-Seine expose le photographe japonais contemporain Toshio Shimamura dans les jardins du Musée Albert-Kahn à Boulogne-Billancourt (92), du 4 octobre au 2 novembre 2008.L’exposition Esprit de Fleurs propose 30 photographies en grand format, disséminées dans les jardins du Musée Albert-Kahn. Des tulipes, des tournesols, des lys et des roses sont photographiés en noir et blanc. Dans les jardins colorés du Musée Albert-Kahn, le dépouillement de ces fleurs étranges en noir et blanc dans un large format interpelle les visiteurs. Captés par l’expression d’une sensibilité japonaise, ils sont conduits à s’interroger sur une nature sobre et puissante.

Toshio Shimamura est né à Kyoto au Japon en 1953. Il étudie le design industriel à l’Ecole Nationale de Création Industrielle (Les Ateliers) à Paris à partir de 1987. Il devient ensuite pendant 3 ans, à New York, l’assistant du designer Gaetano Pesce. Durant ce séjour, il ajoute la photographie à ses modes d’expression. Sa première exposition photographique a lieu à Kyoto en 2001. Suivront des expositions au Japon (2003, 2005, 2007), en Espagne (Saint-Sébastien, 2006), en France (Les Ateliers et la Galerie Lina Davidov en 2007). Prenant les fleurs pour matière de sa recherche, Toshio Shimamura travaille par séries à l’aide d’une unique source de lumière naturelle et de longs temps de pose, avec un appareil moyen-format. Par cette technique, ses photographies, sur un fond noir comme dans la tradition japonaise, laissent toute leur place à la finesse des matières. Sa sensibilité joue sur les effets d’échelles ; il perturbe nos repères. Les fleurs captées par son objectif sont un terreau favorable à la projection de nos émotions. Ainsi un tournesol devient agressif et nous fait presque nous remplir de tristesse ou ressentir un danger. À l’inverse, la douceur, l’élégance et la sensualité d’une tulipe laissent place au rêve et à la contemplation.

Infos pratiques :
Ouverture du mardi au dimanche, de 11h à 18h.
Entrée : 1,50 euros, comprenant les expositions et la visite des jardins.
Musée Albert-Kahn,
14, rue du Port,
92100 Boulogne-Billancourt.
Tél. : 01 55 19 28 00.
(Accès par le métro ligne 10, station Boulogne-Pont de Saint-Cloud ou en bus, lignes 52, 72, 126, 160, 175 ou 467 et par le tramway, ligne T2).