déc 142013
 

Planche de photos de légumes © Patryssia Fotolia.com
Ce concours grand public, organisé conjointement par la SNHF, l’Association JARDINOT et le GNIS, est ouvert à tous les jardiniers. Il récompense des jardins potagers remarquables au niveau de la diversité des légumes cultivés, des bonnes pratiques de jardinage et de l’esthétique du jardin. Il met également à l’honneur des potagers particulièrement bien aménagés en vue de préserver la nature et sa biodiversité avec des prix décernés par l’Association Noé Conservation. De même, les jardiniers participants qui œuvrent pour sensibiliser à l’amélioration et au respect du cadre de vie, en particulier auprès des jeunes, sont distingués dans l’Ordre de Romarin par l’Association pour le Respect de l’Homme et de la Nature.

Ce concours est organisé en partenariat avec CP Jardin, Noé Conservation, La Vie du Jardin et des Jardiniers, l’Association pour le Respect de l’Homme et de la Nature et Revex.

Tous les potagers peuvent concourir
Pour tenir compte de la diversité des potagers et de leur environnement, les jardiniers peuvent s’inscrire dans l’une des catégories :

  • jardin potager privatif,
  • potager dans un ensemble collectif de jardins (centre de jardins, jardins familiaux…),
  • jardin potager privatif situé dans un environnement paysager (château, grand parc…),
  • jardin ou parcelle pédagogique, réalisé sur initiative individuelle ou avec la participation d’associations de jardiniers ou de sociétés d’horticulture,
  • jardins potagers innovants conçu et réalisé par un particulier amateur, une association ou structure similaire, à son initiative. Le critère d’originalité pourra porter sur le lieu, la technique, la conception, l’aménagement, l’information mis à disposition lors des visites ou tout autre critère réellement inhabituel.

Comment participer ?
C’est très simple : Téléchargez le dossier de candidature sur le site de la SNHF, de l’Association JARDINOT ou du GNIS et renvoyez- le accompagné de plusieurs photographies de l’année à la SNHF, 84 rue de Grenelle, 75007 Paris avant le 30 juin 2014. Le dossier et le règlement sont également disponibles sur simple demande auprès de la SNHF ou par courriel à info@snhf.org.

Un jury composé de personnalités de monde du jardin est chargé d’étudier les dossiers et de réaliser une première sélection à partir des informations et photos transmises. Les jardins retenus seront visités au cours de l’été et le jury se réunira à l’automne pour délibérer et établir le classement définitif des lauréats dans chacune des catégories. La proclamation des résultats et la remise des prix se dérouleront à la SNHF à Paris en décembre 2014.

De nombreuses récompenses pour les lauréats
En complément des distinctions, tous les lauréats reçoivent des abonnements à des revues, des semences, des végétaux, des outils de jardinage et des ouvrages sur les jardins et les potagers.

Vous cultivez votre potager avec plaisir, enthousiasme et passion ?
N’hésitez plus ! Inscrivez votre jardin au Concours National des Jardins Potagers 2014.

sept 172013
 

Affiche de l'exposition de Thomas Dupaigne, Les potagers : dialogue avec les jardiniers

Le photographe Thomas Dupaigne expose ses photographies autour des potagers de la propriété Caillebotte, de Saint-Jean de Beauregard et des jardins familiaux de Crosne. Trois jardins situés dans l’Essonne.

Exposition dans le potager et dans l’orangerie de la propriété Caillebotte, 8, rue de Concy, 91330 Yerres jusqu’au 6 octobre 2013.
Horaires d’ouverture :
– Potager :

  • Samedi de 10h à 13h et de 15h à 19h
  • Dimanche de 15h à 19h.

– Orangerie :

  • Lundi au vendredi de 14h30 à 18h30
  • Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h30 à 18h30.

Renseignements au tél. : 01 80 37 20 61.

déc 092012
 

Chaque année, le Concours National des Jardins Potagers permet de récompenser des jardins potagers remarquables au niveau de la diversité des légumes cultivés, des bonnes pratiques de jardinage et de l’esthétique du jardin.

Logos SNHF, Jardinot et GNIS

Organisé conjointement par la SNHF, l’Association JARDINOT – Le Jardin du Cheminot et le GNIS, il est ouvert à tous les jardiniers.

Pour l’édition 2012, le jury, composé de représentants de la SNHF, du Jardin du Cheminot et du GNIS, a retenu quatorze finalistes dont les jardins ont été visités en juillet, août et septembre pour établir, conformément au règlement du concours, la liste des lauréats dans chacune des catégories proposées :

  • jardin potager privatif,
  • potager dans un ensemble collectif de jardins (centre de jardins, jardins familiaux…),
  • jardin potager privatif situé dans un environnement paysager (château, grand parc…)
  • jardin ou parcelle pédagogique, réalisé sur initiative individuelle ou avec la participation d’associations de jardiniers ou de sociétés d’horticulture.

Cette année, les lauréats qui ont été distingués par un Grand Prix dans 3 catégories du Concours :

  • Les jardins de Sylvain et Hélène Jaworski à Fay-de-Bretagne (44) particulièrement riches en diversité d’espèces et de variétés cultivées,
  • Florent Morisseau pour son surprenant « Potager Embarqué » à Camon (80),
  • Le parcours pédagogique de l’Association des Maisons du bornage de la Forêt de Fontainebleau à Veneux-Les-Sablons (77.

Grand prix 2012 - Catégorie 4 - Photo 1 - jardin de l'association des maisons du bornage à Veneux-Les-Sablons (Seine-et-Marne) (©: Dominique Daviot - GNIS)

 

L’Association Noé Conservation, partenaire du Concours depuis 2006 en cohésion avec son programme « Papillons & Jardin », récompense et encourage cette année trois jardins finalistes pour leur démarche de préservation de la nature et de la biodiversité.

La Commanderie du Fleurissement et du Cadre de Vie, dont l’objet est de promouvoir des actions de développement durable, d’amélioration et de respect du cadre de vie notamment auprès des enfants, honore cette année dans l’Ordre National de Romarin une personne qui œuvre dans les écoles pour développer des activités et la pratique de jardinage auprès des enfants.

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sept 162011
 

À  l’occasion des Journées européennes du Patrimoine qui auront lieu les 17 et 18 septembre prochains, sept potagers faisant partie de l’Association des Potagers de France (qui regroupe une quarantaine de beaux potagers français) ont choisi de mettre à l’honneur certains légumes ou fruits.

Cette action aura lieu dans diverses régions. Ainsi en Ile de France, la poire sera la vedette du Potager du Roi (Versailles, Yvelines) et le potiron du domaine de la Grange la Prévôté (Savigny-le-Temple, Seine-et-Marne).

En Touraine, la gourde sera la star du Château de Valmer et la tomate celle du château de la Bourdaisière.
En Haute-Normandie, le chou de Saint-Saëns sera lui aussi mis en avant au château de Miromesnil et le chou noir de Toscane au château de Bosmelet.
En Auvergne, le genre Allium sera roi aux Jardins de la Croze.

Chaque lieu créera son propre évènement en organisant visites des jardins, présentations spécifiques voire dégustations de ces fruits ou légumes ou même démonstrations de recettes culinaires.

Les amateurs passionnés de jardin pourront ainsi satisfaire leur curiosité et approfondir leurs connaissances sur ces fruits et légumes et même découvrir certaines variétés méconnues. Ils admireront aussi des sites exceptionnels parfois installés au cœur de très beaux châteaux ou parcs, et apprécieront les régions françaises où ils se situent.

jan 032011
 

La Fédération des Jardins Familiaux et Collectifs (FNJFC) et FranceAgriMer ont réalisé une étude sur l’évaluation de la production d’une parcelle de jardin familial. La FNJFC est la référence française des jardins ouvriers et familiaux. Elle réunit 200 associations de jardins familiaux soit environ 23 000 jardiniers. Voici la synthèse réalisée à la suite des conférences de FranceAgriMer du 2 décembre 2010 aux salons Vinitech Sifel sur les facteurs-clés du succès des jardins familiaux.

L’objectif de cette étude est d’acquérir de meilleures connaissances sur les raisons économiques, sociales ou gustatives, dans l’investissement d’une parcelle de jardin familial et de définir quels sont les fruits et légumes les plus cultivés. Lors de cette enquête, trois types de questionnaires ont été envoyés :
– un questionnaire transmis aux jardiniers,
– un questionnaire transmis aux responsables des jardins,
– un questionnaire envoyé aux présidents des associations ou comités locaux.
En parallèle, des entretiens individuels ont été menés sur divers sites franciliens.

Localisations des jardins familiaux
Les départements qui comptent le plus de jardins sont le Rhône, le Nord, la Côte d’Or, le Val-de-Marne et l’Essonne.

Profil des jardiniers

  • Plus d’un jardinier sur deux habitent en centre ville et 39 % en périphérie.
  • 61 % résident dans un habitat collectif et 38 % en maison individuelle.
  • Les jardiniers sont en majorité des retraités (54 % ont 60 ans et plus et 46 % entre 30 à 60 ans).
  • 52 % des jardiniers entretiennent leur parcelle depuis plus de 6 ans, 42 % depuis 1 à 6 ans et seulement 6 % depuis moins de 1 an. Les jardiniers qui possèdent une parcelle souhaitent la conserver.

Les parcelles

  • La surface moyenne de la parcelle cultivée est de 172 m2.
  • Plus de la moitié des parcelles mesurent de 100 à 200 m2, un quart de 200 à 300 m2. Les plus petites parcelles sont situées en région parisienne.
  • L’investissement temps des jardiniers est très important puisque 45 % d’entre eux pratiquent le jardinage entre 7 et 9 mois par an et 33% entre 10 et 12 mois par an. Globalement, les jardiniers sont présents dans leur jardin trois fois par semaine ou plus.
  • 72 % utilisent du compost, 70 % du fumier, et plus d’un jardinier sur deux fertilisent avec des engrais dont 53 % sont d’origine organique, 46 % biologique et seulement  8% chimique.
  • 96 % pratiquent la rotation des cultures, 83 % le compostage, 51 % utilisent une machine agricole.
  • Si 15 % des jardiniers déclarent avoir des difficultés à cultiver, c’est pour 33% en raison de la nature de leur terre.

Les productions
Sur une parcelle moyenne, l’espace potager est prépondérant (81%), le reste est réparti entre les fruits, les fleurs et l’espace détente.

  • Les jardiniers cultivent plus de 50 légumes différents : salade, tomate, haricot vert, courgette, aubergine, pomme de terre, carotte, poireau, radis, chou, oignon sont les plus cités. Les légumes les plus cultivés tels les tomates, salades, courgettes, haricots verts, pommes de terre et poireaux se situent parmi les légumes les plus productifs : avec une moyenne de 100 kg de pommes de terre, 53 kg de tomates, 30 kg de poireaux et 24 kg de haricots.
  • 8 jardiniers sur dix produisent des petits fruits. La valeur de ces productions est répartie de la manière suivante : fraise 32 %, framboise 30%, mûre 14%, groseille 13%, le reste concernant cassis, raisin et myrtille.
  • Parmi les fruits cités, une majorité de jardiniers cultive de la rhubarbe et du melon, puis des pêches, des figues et des cerises. Il faut noter que de nombreuses associations de jardins familiaux réglementent l’implantation d’arbres fruitiers : hauteur maximum, distance de plantation par rapport à la clôture voir interdiction de plantation.
  • 72 % des jardiniers cultivent des aromates. On constate une grande variété d’herbes aromatiques cultivées avec une prédominance pour le thym, la ciboulette, la menthe, le basilic et le persil.
  • 44% des jardins sont fleuris, en majorité avec des bulbes et des rosiers.
  • Les choix de production sont guidés par les besoins de la famille, le désir de retrouver leur origine (en majorité paysanne) et l’envie de réaliser des économies.
  • 72 % de jardiniers ont des surplus de production, surtout en salades, tomates, courgettes, haricots verts, pommes de terre et poireaux. 87 % en font dons à leur famille, voisins ou amis, 77% pratiquent la congélation ou la stérilisation.
  • 80 % affirment avoir déjà eu des pertes de récolte et ce notamment sur la tomate.

Dépenses et économies réalisées
L’économie moyenne réalisée sur une parcelle de jardin familial est estimée à 544€. Par ailleurs, la dépense moyenne sur une parcelle est estimée à 286 €, avec comme postes les plus importants la cotisation annuelle et les achats de graines et de plants. Cette économie est proportionnelle à la taille de la parcelle et à l’expérience du jardinier.

Consommation – Achats dans le commerce
Le budget moyen des achats de fruits et légumes des jardiniers se situe autour de 20 € par semaine.

Légumes
En hiver, 57% des jardiniers achètent entre 60% et 100% de leurs légumes dans le commerce, alors qu’en été, ils ne sont que 8 %. En contrepartie, ils sont 42 % à n’acheter aucun légume dans le commerce l’été.

Fruits
En hiver, 93 % des jardiniers achètent plus de 80 % de leurs fruits dans le commerce, alors qu’en été, ils ne sont plus que 48 %.

Les motivations citées pour l’investissement dans une parcelle de jardin familial
Les motivations citées par les jardiniers, par ordre d’importance, sont les suivantes :
– le plaisir de jardiner et de consommer ses propres produits,
– les discussions, les rencontres
– l’aspect alimentation santé
– le côté convivialité familiale
– les raisons économiques
Si 18 % participent au concours du meilleur jardin, c’est surtout pour leur satisfaction personnelle.

Conclusion
Cette enquête démontre que certes, bénéficier d’une parcelle de jardin familial représente un atout financier appréciable, mais celui-ci reste proportionnel à la superficie de celle-ci, à l’expérience du jardinier et à son investissement en temps.
Les légumes les plus cultivés sont les salades, tomates, haricots verts ou beurres, courgettes et pommes de terre.
Les choix de culture sont surtout guidés par les goûts personnels des jardiniers. Quant aux motivations pour s’investir dans une parcelle de jardin familial, le plaisir de jardiner et la consommation de ses propres produits sont mis en avant.
En pratiquant le jardinage, leur vie a changé sur le plan social pour 85 % des jardiniers. Un grand nombre d’entre eux évoque l’occupation et la passion du jardinage suivi de la détente, de l’aspect convivialité et de l’activité physique. La nature en ville, retrouver ses origines et l’estime de soi sont également souvent cités.
Pour conclure, même si un tiers des jardiniers ne trouvent pas leur production suffisante, en partie à cause d’une surface insuffisante, d’un climat inadapté ou par manque de temps, 99 % sont désireux de garder leur parcelle et 21 % sont intéressés par l’obtention d’une parcelle plus grande.

Le saviez-vous ?
Quelques définitions pour mieux comprendre la distinction entre les jardins familiaux objets de cette synthèse et les jardins partagés plus fréquents dans la capitales, deux types très proches de jardins, mais différents quand même.
– Les jardins familiaux sont des groupes de parcelles de potagers, gérés par une association loi 1901 et mis à disposition de jardiniers (moyennant une cotisation annuelle versée à l’association). Les jardiniers peuvent cultiver ces parcelles pour les besoins de leur famille, à l’exclusion de tout usage commercial.
– Un jardin partagé est un jardin de proximité, créé à l’initiative d’habitants qui désirent se retrouver dans un lieu convivial pour jardiner. Il est planté et entretenu par les riverains regroupés au sein d’une association. C’est un lieu ouvert sur le quartier qui favorise les rencontres entre les générations et les cultures. Il permet de tisser des relations entre les différents lieux de vie de l’arrondissement : écoles, maisons de retraite, hôpitaux… Ce jardin est confié à une association par convention pour une durée limitée (1 an renouvelable jusqu’à 5 ans). Dans ce jardin, respect de l’environnement et développement de la biodiversité sont de mise.

juil 132010
 

Le passage d’Enfer est situé entre le boulevard Raspail et la rue Campagne-Première, dans le 14e arrondissement de Paris. En entrant du côté de la rue Campagne-Première, on découvre une série de petits jardins potagers installés dans des bacsquares (Bacsac).

La nature en ville

Minis jardins dans des Bacsquares (Bacsac), passage d'Enfer Paris 14e, juillet 2010, photo Alain Delavie

Pour tous ceux et celles qui ne connaissent pas la marque Bacsac et le Bacsquare, voici quelques précisions :
Bacsac, c’est une nouvelle génération de contenant souple pour la culture hors-sol des plantes. Sa double paroi confectionnée en géotextile 100% recyclable préserve naturellement le nécessaire équilibre entre l’air, la terre et l’eau. Résistant au gel et anti-UV,Bacsac s’adapte à toutes les natures.

Bacsquare, c’est un nouveau carré de jardin pour aujourd’hui et pour demain, dans la tradition des carrés de jardin du Moyen-Âge. Bacsquare, c’est un coin de nature à portée de la main, potager écologique ou jardin fleuri, le jardin secret de toutes vos envies : fleurs à couper, légumes à croquer…

Culture de légumes dans Paris

Potager fleuri en carré dans un Bacsquare (Bacsac), passage d'Enfer, Paris 14e, juillet 2010, photo Alain Delavie

Fraisiers, tomates, choux et autres Cucurbitacées.

Cultures de légumes et petits potagers dans Paris

Potagers fleuris en carré dans des Bacsquares (Bacsac), passage d'Enfer, Paris 14e, juillet 2010, photo Alain Delavie

Culture de légumes et petits potagers dans Paris

Potager en carré dans un Bacsquare (Bacsac), passage d'Enfer, Paris 14e, juillet 2010, photo Alain Delavie

Des boutiques en ligne pour trouver les produits de la marque BACSAC :
Absolument Design
Botanique Éditions
Made in Design
Sabz