jan 292014
 

Les bonnes potions du jardinier, Jean-Paul Collaert, Larousse

Pour 5,90€ seulement, Jean-Paul Collaert vous révèle dans ce petit livret ses précieuses recettes de purins, décoctions et autres préparations maison qui vous viendront en aide pour garder en bonne santé vos plantes et votre jardin le plus naturellement possible.

Ce petit guide fait le point sur un ton décalé sur les remèdes naturels tantôt décriés, tantôt encensés. Son petit format permet de le conserver dans la poche et de l’avoir toujours à portée de la main pour s’y plonger quand maladies et ravageurs se manifestent. Pratique, terriblement utile et très drôle à lire. J’ai beaucoup aimé le court chapitre sur internet et ses recettes miracles. Désopilant !

Je remercie Jean-Paul de m’avoir envoyé son dernier opus et de me l’avoir dédicacé.
Ami(ie)s jardinier(ère)s, vous devez absolument vous procurer cet opuscule (sortie le 5 février 2014) et adopter « sans hésiter ces bouillons de (bonne) culture ! »

Les bonnes potions du jardinier
Jean-Paul Collaert
Collection Larousse Attitude, Éditions Larousse.

juin 062011
 

Les merles n’ont pas assez retourné la terre de mes jardinières l’hiver dernier. J’ai aperçu plusieurs othiorhynques sur les feuillages de mes plantes et leurs dégâts sont de plus en plus visibles. Ces poinçonneurs grignotent les feuilles de façon très caractéristique. Ce n’est pas vraiment dangereux pour les plantes, mais je me passerais volontiers de cette dentelle d’othiorhynques.

Dégâts d'othiorhynques au printemps sur corète du Japon

Dégâts d'othiorhynques au printemps sur corète du Japon, photo Alain Delavie

Les dommages sur les feuillages ne sont pas vraiment un problème, mais les larves de ces ravageurs vivent dans le sol, dans la terre des jardinières, et elles peuvent faire de gros dégâts sur les racines, provoquant un ralentissement de la croissance des plantes et à l’extrême, leur dépérissement.

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sept 072010
 

Presque toutes les petites baies noires de mon pied de morelle ‘Sunberry’ sont arrivés à maturité. Certains commencent même à tomber un peu partout sur le balcon, faisant au passage quelques taches vineuses, taches violettes aussi sur les doigts quand on les attrape. Je n’en ai pas mangées, mais les pucerons noirs et les fourmis se sont invités pour le festin, il est vrai très copieux.

Ravageurs sur fruits de Solanacée

Pucerons noirs au revers des feuilles de la morelle Sunberry, chargée de baies noires, début septembre, photo Alain Delavie

Inutile de traiter à cette période de l’année, surtout une plante annuelle qui ne passera pas l’hiver. En fin de semaine, je vais régler le sort des pucerons en faisant un sort à ma morelle qui a beaucoup perdu de sa superbe (sa descendance est assurée maintenant, elle a fini son cycle de vie). Cela m’évitera aussi des semis spontanés un peu partout dans les potées situées en dessous. Car la morelle, ça a une forte propension à l’invasion, même quand il s’agit d’une variété cultivée.

Question : comment récupère-t-on les graines ? Comme pour les tomates ?

juin 282010
 

J’ai été tranquille avec les pucerons pendant le printemps, mais l’arrivée des grosses chaleurs et la croissance rapide des végétaux a provoqué une belle invasion de pucerons noirs sur certaines pousses d’arbustes notamment.

Attaque de pucerons noirs sur mon balcon

Colonies de pucerons noirs sur une jeune pousse de piéris, juin 2010, photo Alain Delavie

Noir sur du rouge, ça se voit ! Si ces pucerons voulaient passer inaperçus, c’est raté.

Attaque de pucerons noirs sur mon balcon

Colonies de pucerons noirs sur une jeune pousse de Sarcococca, juin 2010, photo Alain Delavie

Sur le vert tendre d’une jeune pousse de Sarcococca, c’est encore plus repérable. Pas discrets les animaux…

J’ai pas envie de traiter. Je vais attendre un peu pour voir si ces insectes piqueurs suceurs disparaissent d’eux-mêmes. Ils devraient car les tiges vont se lignifier de plus en plus.

Bon, je lance un appel aux coccinelles et chrysopes du dix-neuvième arrondissement et des banlieues aux alentours, le pique-nique est à disposition !

fév 262010
 

Au cœur de l’Odyssée Végétale du Salon International de l’Agriculture, l’Union des Industries de la Protection des Plantes (UIPP) propose aux visiteurs un parcours pédagogique pour illustrer l’utilité de la protection des plantes qui bouscule les sens et les idées reçues. Sur son stand est réservée une place pour La Clinique des Plantes.

Le diagnostic des Docteurs des plantes de l’UPJ : comment ça marche ?
Prenez une photo ou un échantillon d’une branche ou d’une feuille de votre végétal malade et présentez là au médecin des plantes Qui pourront alors rapidement identifier les causes du problème et vous délivrer une « ordonnance ». Parce que traiter avec des produits phytopharmaceutiques n’est pas automatique, la clinique des plantes de l’UPJ détaillera, dans la majeure partie des cas, les soins à prodiguer à votre plante (arrosage, exposition). Le cas échéant, la Clinique UPJ indiquera également quels produits employer pour sauver sa plante.

La Clinique des Plantes : un service de diagnostic gratuit créé il y a plus de 10 ans !
Créée en 1997 par l’UPJ, la Clinique des Plantes, est un espace itinérant de diagnostics et de conseils gratuits. Elle a pour but de diagnostiquer, de conseiller et d’éduquer les jardiniers dans les bonnes pratiques en matière de jardinage. En effet, sur 15 millions de jardiniers amateurs, un certain nombre a encore besoin de connaître avec précision les bons gestes à employer, tant pour leur sécurité que pour le respect de l’environnement. Près de 500 contacts avec les citoyens sont établis lors de chaque Clinique des Plantes. Depuis 1997, plus d’une centaine de Cliniques des Plantes ont été organisées lors de fêtes communales ou d’autres événements fêtant les jardins.

Découvrez également le guide de la Clinique des Plantes à télécharger sur www.upj.fr, rubrique « l’UPJ vous conseille » puis « Diagnostics et conseils de la Clinique des Plantes ». Rendez-vous sur www.twitter.com/CliniqueUPJ. Il suffira d’un tweet et @CliniqueUPJ prodiguera astuces et conseils pour avoir la « main verte » !

« Fort de plus d’une centaine d’éditions de la Clinique des Plantes, nous avions à cœur d’aller encore plus loin dans la sensibilisation des jardiniers amateurs aux bonnes pratiques en matière de jardinage. Développer une version digitale de notre service de diagnostic gratuit s’inscrit ainsi pleinement dans notre volonté de promouvoir un jardinage responsable », déclare Jacques My, Directeur Général de l’UPJ.

oct 102009
 

Baveux ou chenilles voraces, qui a bien pu trouer ainsi ce joli chou noir de Toscane, transformé en dentelle ?
On aperçoit un limaçon au coeur des feuilles. Un petit gris, mais il ne doit pas être le seul responsable de ces découpes faites dans le limbe comme si une averse de grêle avait haché les pauvres feuilles.
Limaces et escargots grignotent plutôt sur les bords des feuilles. Les chenilles attaquent directement dans la feuille, coupables désignés.

C’est pas si vilain que cela cette dentelle végétale… Mais il ne faut pas trop en abuser !