déc 092012
 

Le Fonds français pour l’alimentation et la santé lance du 10 au 16 décembre 2012 la Semaine Alimentation Santé, une semaine de sensibilisation et d’information du grand public sur les liens entre l’alimentation et la santé. Avec cette semaine, le Fonds français pour l’alimentation et la santé souhaite accompagner la population, là où elle se trouve, et exemple à l’appui, sur le chemin qui conduit à restaurer l’alliance du plaisir et du manger sain qui sont et doivent demeurer les fondements du « bien manger » à la française.

Déployée au niveau national, la Semaine Alimentation Santé a pour spécificité de faciliter la mise en oeuvre, au niveau local, d’actions participatives pour aller à la rencontre de publics spécifiques (enfants, adolescents, étudiants, familles, seniors, personnes en situation de précarité), leur parler de l’alimentation et des bénéfices qu’ils peuvent retirer d’une alimentation saine. Par des actions enga­geantes, les participants pourront identifier des comportements alimentaires simples à mettre en oeuvre au quotidien leur permettant de concilier plaisir et santé.

Pour mettre en oeuvre cette semaine, le Fonds français pour l’alimentation et la santé a sélectionné 16 acteurs locaux de l’éducation alimentaire et les accompagne dans le déploiement de leur projet. Lors de la semaine, plus de 25 actions seront ainsi proposées en France métropolitaine et ultramarine. Selon les lieux, soit les actions sont ouvertes à tous, soit elles s’adressent à un public spécifique. Dans tous les cas, le public est attendu nombreux !

La Semaine Alimentation Santé est proposée par le Fonds français pour l’alimentation et la Santé, fonds de dotation créé et reconnu en 2011, et qui a pour mission de guider la population française vers un comportement alimentaire qui soit source de plaisir et favorable à la santé. Cette Semaine Alimentation et Santé est une de ses actions phares mises en oeuvre en 2012, avec l’appel à projets « recherche » portant sur quatre thématiques et doté à hauteur de 1,2 million d’euros, et l’organisation le 18 décembre d’un colloque intitulé « Comportement alimentaire : les leviers du changement ».

fév 262011
 

Parce que les jardiniers amateurs sont aussi concernés par les risques liés à l’usage de pesticides sur la santé et l’environnement, le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement relance à l’occasion du Salon International de l’agriculture pour la deuxième année, avec le concours du ministère chargé de l’Agriculture et de 16 partenaires, la campagne « Les pesticides, apprenons à nous en passer ! ». Chaque année, un peu moins de 5 000 tonnes de pesticides sont en effet répandus par les jardiniers amateurs dans leur jardin ou leur potager.


Cette campagne de sensibilisation nationale, qui se décline dans la presse écrite et à la radio, s’inscrit dans le cadre du plan Ecophyto 2018 qui vise, conformément à l’engagement du Grenelle Environnement, à réduire progressivement l’usage des pesticides de 50% d’ici 2018.

Sur les 17 millions de jardiniers amateurs en France, 32% estiment que ces produits sont dangereux et 20% considèrent que ces produits sont sans danger. La prise de conscience de la toxicité des pesticides s’avère très faible chez les jardiniers amateurs qui recherchent avant tout des produits efficaces, plus que des produits « bio » ou « naturels ». Pourtant, que l’on traite la pelouse pour enlever les mauvaises herbes, le potager pour supprimer les pucerons ou les arbres fruitiers pour lutter contre les champignons, l’utilisation de pesticides engendre à la fois des risques pour la santé (irritation de la peau et des poumons) et pour l’environnement (pollution des nappes phréatiques, perte de biodiversité).

C’est pourquoi Etat, collectivités locales et associations se mobilisent autour de la campagne pour sensibiliser les jardiniers amateurs, leur proposer des solutions alternatives et les aider à respecter le bon dosage en cas d’application.

Toute l’année, les partenaires de la campagne organisent des événements partout en France à destination du grand public et donnent des astuces pour jardiner autrement :
• Salon de l’agriculture : Du 19 au 27 février, Botanic assure plus de 35 ateliers d’éco-jardinage sur son stand
• 19 mars 2011 : Botanic animera dans tous ses magasins un atelier sur le potager bio à l’occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides
• 20 mai 2011 : La Société nationale d’Horticulture de France organise un colloque scientifique à Montpellier sur le thème « Jardiner autrement, considérer le jardin comme un véritable écosystème »

Pour plus d’informations sur la campagne et sur les manifestations à venir mais aussi pour connaître toutes les astuces de jardinage, rendez-vous sur la plate forme des jardiniers amateurs : www.jardiner-autrement.fr


Trois profils de jardiniers amateurs utilisateurs de pesticides identifiés
Une étude comportementale met en lumière la prise de conscience émergente des risques sanitaires lorsque la dangerosité des produits constitue une menace pour les proches des jardiniers amateurs et introduit la question de la responsabilité : enfants, petits enfants, animaux domestiques.

– Le « producteur »
Retraité en milieu rural possédant un potager de plus de 500 m2. Il a conscience du danger que représentent les produits phytosanitaires mais utilise des pesticides pour assurer une production, notamment, légumière.
– « L’hédoniste »
30 à 50 ans, profil plutôt féminin ou jeunes couples, jardin entre 200 et 500m2. Il a généralement conscience du risque mais il utilise néanmoins des pesticides en cas de besoin.
– Le « désimpliqué »
Plutôt urbain, 50 ans, petit jardin perçu comme un lieu de détente, ayant recours à la sous-traitance Il a recours aux pesticides par nécessité sans avoir réellement conscience du danger.

Les hédonistes et producteurs montrent aussi une sensibilité accrue aux risques des pesticides du potager pour l’alimentation individuelle.