oct 082013
 

Affiche de la Fête de la Science au Muséum national d'histoire naturelle, Paris, octobre 2013
À l’occasion de la Fête de la Science, les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle ouvrent les portes de leurs laboratoires pour présenter au public leurs métiers et leurs recherches. La Fête de la Science est un moment unique dans l’année où adultes et enfants peuvent pénétrer dans ces lieux de travail et découvrir, de manière inédite, les coulisses du Muséum.

Rendez-vous les samedi 12 et dimanche 13 octobre de 13h à 18h !
Au programme : une trentaine d’animations entièrement gratuites sont proposées pendant deux jours par une centaine de chercheurs. Visites de laboratoires, films, mini-conférences et ateliers divers attendent les visiteurs, petits ou grands (voir les détails du programme) !
Autour des thèmes « De l’infiniment grand à l’infiniment petit » et « L’eau dans tous ses états », curieux et passionnés de sciences pourront appréhender la préhistoire, la biodiversité, la paléontologie, la biologie ou encore l’archéologie.

Toutes les activités proposées sont gratuites.
Exceptionnellement, l’exposition permanente de la Grande Galerie de l’Évolution est en accès libre pendant ces 2 jours.

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juin 232013
 

Cymbalaire (Cymbalaria muralis) sur un mur dans Paris

Faut-il continuer à se parer de ses plus beaux habits quand personne n’est là pour vous regarder ? Les citoyens sont invités à répondre à cette question en participant à l’Opération Cymbalaire, lancée par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Tela Botanica, dans le cadre du programme Sauvages de ma rue de Vigie-Nature. Une simple règle suffit pour participer !

Opération Cymbalaire parce que ce nom désigne une plante, Cymbalaria muralis, spécialiste de la colonisation des murs et des murets. Elle arbore ses délicates fleurs aux pétales mauve et jaune qui, bien que plaisantes à nos yeux, n’ont pourtant pas d’autres buts que d’attirer les pollinisateurs. Mais que se passe-t-il lorsque les cymbalaires trouvent logis en des lieux où les insectes se font rares, comme dans certains quartiers des villes ?

La cymbalaire, comme d’autres plantes que l’on trouve en ville, a la particularité de pouvoir se passer des pollinisateurs pour se reproduire : elle est capable de « s’auto-féconder ». L’enjeu de l’opération lancée par le Muséum et Tela Botanica consiste à découvrir si ces plantes continuent à fabriquer d’attirants pétales pour les pollinisateurs seulement dans des milieux riches en insectes ou si, même en plein « désert urbain », elles continuent à se mettre sur leur 31.

Pour participer, il suffit de :

  1. trouver un ou plusieurs bouquet(s) de cymbalaire (cinq au maximum par rue)
  2. mesurer le pétale inférieur de 5 de ses fleurs (choisies au hasard)
  3. envoyer ses données sur : www.tela-botanica.org/operation:cymbalaire

Vous avez jusqu’à la fin de la floraison, cet automne, pour participer !

avr 192013
 
Allée dans une forêt ensoleillée, photo © Igor Sokolov - Fotolia.com
Au printemps, les papillons déploient leurs ailes, les amphibiens se reproduisent dans les mares… c’est le moment d’observer le réveil de la Nature. Le programme « 50 000 Observations pour la Forêt » lancé en 2012 reprend de plus belle en 2013: joignez l’utile à l’agréable en participant à l’enquête scientifique sur la biodiversité forestière.
« 50 000 observations pour la forêt » est une opération menée par l’association Noé Conservation, le Muséum national d’Histoire naturelle et Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, dans le cadre du programme de sciences participatives du Muséum : Vigie Nature.
L’objectif
Cette enquête participative vise à aider les scientifiques à mieux comprendre l’impact des activités humaines sur la biodiversité des forêts. Jusqu’au 30 novembre 2013, tout un chacun est invité à rejoindre la communauté des observateurs en allant explorer la forêt, et à déposer ses observations sur le site Internet dédié au programme : www.biodiversite-foret.fr.
C’est facile, ludique, non contraignant et idéal pour apprendre à mieux connaître les petits animaux qui peuplent nos bois tout en aidant la science.
Comment participer ?
Quatre groupes d’espèces sont à découvrir et à observer :

  • les papillons de jour,
  • les coléoptères,
  • les gastéropodes,
  • les vertébrés.

Soit en tout 24 espèces à pattes, à poils, à ailes et à coquilles !

Pour vous guider dans vos observations, des outils d’identification sont à votre disposition sur le site internet de l’opération.
Si vous préférez les recevoir par courrier, n’hésitez pas à contacter Noé Conservation à l’adresse : foret@noeconservation.org
Muni(e) de fiches d’identification au format carte postale et d’un appareil photo, promenez vous en forêt, identifiez les petits animaux de bois que vous croisez sur votre chemin, et immortalisez ce moment.
Nous vous invitons ensuite à saisir vos observations et à poster vos photos en ligne sur www.biodiversite-foret.fr afin que toutes les données puissent être analysées.
Grâce à vous, les scientifiques pourront avancer dans leurs recherches. Ils comptent sur votre participation et vous souhaitent d’agréables balades à venir.
avr 052013
 

Conférence Main Verte Sciences participatives 6 avril 2013

Rendez-vous à la Maison de Jardinage dans le Parc de Bercy (Paris 12e) pour écouter Véronique Brondeau qui vous expliquera pourquoi et comment participer à l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins, un programme de sciences participatives développé par Noé Conservation et le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris dans le cadre du programme Vigie Nature.

Entrée gratuite.Inscription par téléphone au 01 53 46 19 19 ou par courriel à main.verte@paris.fr et sur place, mais dans la limite des places disponibles.

Maison de Jardinage41, rue Paul Belmondo,
75012 Paris.
Métro : ligne 6 et 14, station Bercy; ligne 14, station Cour Saint-Émilion.

avr 032013
 

Chardon en graines, mauvaise herbe, Cap 18, Paris 18e (75)

À l’arrivée du printemps, Vigie-Nature invite petits et grands, naturalistes débutants comme chevronnés, à participer à un programme national de recherche sur la biodiversité. C’est aussi l’occasion de revenir sur les derniers résultats scientifiques du programme et de présenter un nouvel observatoire dédié au littoral.

Le programme de sciences participatives Vigie-Nature, fondé par le Muséum national d’Histoire naturelle il y a plus de 20 ans et animé par des associations, offre aux citoyens une immersion au cœur de la recherche sur la biodiversité. À travers 15 observatoires, dont sept destinés au grand public, chaque citoyen volontaire devient un acteur des travaux scientifiques en cours sur la biodiversité en France. Tout le monde peut participer à Vigie-Nature et chaque observation compte !

www.vigienature.fr

Les nouveaux résultats scientifiques
Devenir un observateur Vigie-Nature, c’est rejoindre un réseau de citoyens qui réalise au quotidien une veille sur l’état de santé de la biodiversité en France. De l’évaluation du réseau européen d’espaces naturels Natura 2000 aux adaptations des plantes sauvages des villes, en passant par les effets des produits phytosanitaires sur les papillons et les bourdons du jardin, chaque donnée récoltée selon un protocole standardisé sur le terrain par ces citoyens, vigies de la Nature, vient construire pas-à-pas le socle commun des connaissances sur la biodiversité.
Plus globalement, le dynamisme de Vigie-Nature dans l’actualité de la communauté scientifique est flagrant : plus de 60 articles ont été publiés dans des revues scientifiques internationales et huit thèses de doctorat ont été soutenues depuis la création du programme.

BioLit, l’observatoire du littoral, rejoint Vigie-Nature en 2013
La biodiversité marine est mise cette année à l’honneur avec BioLit, l’observatoire du littoral fondé par l’association Planète mer. Petits et grands sont invités à observer, photographier et identifier algues et coquillages : ou comment joindre l’utile à l’agréable sur les plages cet été.

Une communauté d’acteurs
Cette aventure commune est rendue possible grâce à un partenariat original entre scientifiques, animateurs et citoyens. Barbara Mai, observatrice du SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs), Jérémy Salinier, animateur de l’observatoire Sauvages de ma rue au sein de l’association Tela Botanica, Vincent Devictor, chercheur au CNRS, Anthony Virondeau, Pascal Boulesteix et Stéphane Morelon, acteurs du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) en Limousin… : chacun d’entre eux contribuent, à leur échelle, à l’avancée de la recherche sur la biodiversité.

Des relais locaux
Pour suivre la biodiversité dans toute la France, Vigie-Nature s’appuie sur un réseau de structures locales porteuses.
Ainsi, depuis 2012 et à son initiative, le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais est devenu le premier relais local à recruter une animatrice dédiée. Les habitants du Nord-Pas- de-Calais peuvent désormais s’appuyer sur Claire Blet Charaudeau pour découvrir Vigie-Nature. En parallèle, de nombreuses régions, collectivités, associations de protection du patrimoine naturel régional, muséums…. relaient et mettent en oeuvre localement des observatoires Vigie-Nature auprès des citoyens.

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déc 112012
 

Sapins de Noël © ioStephy.it - Fotolia.com

Chaque année, le problème se pose : combien de boules et de guirlandes seront nécessaires pour bien décorer le sapin acheté ? Pendant des années, chacun a trouvé la réponse en improvisant avec plus ou moins de bonheur. Mais cette année, des étudiants en mathématiques de l’Université de Sheffield ont établi des formules mathématiques qui vous donnent les réponses selon la hauteur de l’arbre acheté.

Pour calculer le nombre de boules nécessaires :
√17/20 x (hauteur du sapin en centimètres)

Pour déterminer la longueur de guirlandes nécessaires :
13 x ¶ / 8 x (hauteur du sapin en centimètres)

Pour connaître la longueur de guirlandes lumineuses :
¶ x (hauteur du sapin en centimètres)

Et enfin, pour savoir la hauteur (en centimètres) de l’étoile qui sera fixée au sommet du sapin :
(hauteur du sapin en centimètres) / 10

Formules mathématiques élaborées par Nicole Wrightham et Alex Craig. Vous avez dorénavant les formules magiques pour créer l’arbre de Noël idéal !