avr 302015
 

Bouquet de muguet, photo © Hellen Sergeyeva - Fotolia.com.jpg
D’après le panel de consommateurs TNS cofinancé par FranceAgriMer et Val’hor, en 2014, le montant des dépenses des Français pour l’achat de végétaux d’intérieur à l’occasion du 1er mai s’est élevé à 26,5 millions d’euros soit un recul de 1 % par rapport à l’année 2013. Les achats destinés à être offerts à l’occasion du 1er mai ont pesé pour 23 % des quantités et 12 % des sommes dépensées sur les mois d’avril et de mai 2014.

Avec 38 % de parts de marché valeur, les fleuristes restent le principal lieu d’achat mais perdent cependant 11 points entre 2013 et 2014 au profit de la grande distribution et plus particulièrement sur les pots.

Les achats de muguet
Au sein des achats à l’occasion du 1er mai 2014, le muguet (brins, bouquets, pots …) a représenté 98 % des quantités achetées et 95 % des sommes dépensées. À noter que les achats de muguet (brins + pots) effectués en 2014 retrouvent leur niveau de 2012 (en valeur) après une baisse de 7 % en 2013.
Avec 2,3 millions de pots pour 18,4 millions d’euros, les dépenses pour les achats de muguet en pots progressent en 2014 de plus de 20 % par rapport à 2013, tandis que les achats en brins reculent de 19 %. À noter que ces chiffres ne comprennent pas les dépenses effectuées sur la voie publique auprès des particuliers.
De la même façon que pour l’ensemble des végétaux d’intérieur, les fleuristes restent le principal lieu d’achat du muguet. Cependant, on note des évolutions qui divergent selon le style de présentation du muguet. On constate davantage d’achat chez les personnes de plus 50 ans avec une vraie prépondérance pour les régions méditerranéenne et parisienne. Par rapport à la référence nationale, les catégories « retraité », « ouvrier », et « commerçant, artisan et chef d’entreprise » conservent davantage cette tradition d’achat à l’occasion de cette fête calendaire.

juil 232014
 

Une étude du cabinet international Abington publiée mardi, analyse les habitudes d’achats des touristes étrangers. Pour ces derniers, Paris est la « capitale européenne du shopping ».

Logo de la Mairie de Paris
Déjà reconnue comme la première destination touristique mondiale, Paris s’avère aussi être pour les touristes étrangers « la capitale européenne du shopping ». Un sondage du cabinet international Abington a été réalisé auprès de 603 touristes brésiliens, chinois et russes, en juin et juillet 2014. Le cabinet Abington a choisi de centrer son étude sur les ressortissants du Brésil, de la Chine et de la Russie car ces trois pays sont selon lui le potentiel de développement touristique le plus important pour Paris. Les résultats du sondage démontre que la capitale est perçue comme « la ville idéale » pour faire des achats. 50% des touristes interrogés privilégient Paris pour leur shopping, devant Londres (25%) et Milan (18%).

Selon eux, l’attractivité de la capitale française repose en premier lieu sur « la largeur de l’offre », suivie de « l’exclusivité des produits » et du « niveau des prix ». Ils sont 51% à acheter des vêtements, 40% des souvenirs et 38% des cosmétiques et de la parfumerie.

Ainsi, 30% des touristes étrangers qui se rendent à Paris ont le shopping pour première motivation. Un chiffre qui monte à 45% pour les touristes russes, séduits tant par les marques de luxe que par les marques grand public. Les visiteurs les plus dépensiers s’avèrent être les Brésiliens, dont le budget moyen s’élève à 6.150€.

Cette étude d’Abington, qui suit celles de PwC et de KPMG, démontre une nouvelle fois la capacité de Paris à combiner attractivité économique et patrimoine d’exception.

Pour rappel, les soldes d’été se terminent le 29 juillet 2014 à Paris et en région parisienne… Vous avez encore une semaine pour faire des folies à moindre coût.

avr 302013
 

Vue du Sacré-Coeur depuis le parc des Buttes-Chaumont, Paris 19e (75)

Parmi les 10 plus grandes villes de France, Paris est la plus souvent préférée des Français (52%), devant Bordeaux (37%) et Toulouse (33%).

Juste derrière, au coude à coude, se trouvent Montpellier (31%, 4ème) et Lyon (30%, 5ème). Un peu plus loin derrière se trouvent au coude à coude Nantes (25%, 6ème ex aequo), Strasbourg (25%, 6ème ex aequo) et Nice (24%, 8ème). En fin de classement se trouvent la ville la plus au Nord et celle la plus au Sud : Lille (18%, 9ème) et Marseille (15%, 10ème et dernière des 10 plus grandes villes préférées des Français).

La popularité des villes n’est donc liée ni à leur emplacement géographique sur une échelle Nord-Sud (des villes du Sud sont moins populaires que des villes du Nord et inversement), ni au nombre de leurs habitants (le classement des villes selon leur popularité ne correspond nullement à leur classement selon leur population). Dans le détail, notons que ces villes sont plus ou moins préférées selon les différentes catégories socio-démographiques et politiques des Français.

Les femmes sont plus nombreuses à préférer Paris (55%, contre 48% des hommes). Les CSP+ sont plus nombreux à préférer Paris (57%, contre 46% des CSP-) et Lyon (33%, contre 26%), quand les CSP- sont plus nombreux à préférer Nice (26%, contre 20% des CSP+). Les sympathisants de gauche sont plus nombreux à préférer Nantes (29%, contre 23% des sympathisants de droite), Lille (21%, contre 16%) et Marseille (17%, contre 12%), quand les sympathisants de droite sont plus nombreux à préférer Bordeaux (41%, contre 32% des sympathisants de gauche) et Nice (32%, contre 18%).

Assez logiquement, ces villes sont aussi généralement plus souvent préférées dans leur région et dans celles alentours, mais nettement moins dans celles les plus éloignées. Ainsi Paris (52%) est plus souvent préférée en Ile-de-France (79%), mais nettement moins en Languedoc-Roussillon (41%), Limousin (41%), Rhône-Alpes (41%), Nord-Pas-de-Calais (41%), Champagne-Ardenne (40%) et Midi-Pyrénées (34%).
(Étude réalisée par l’Institut BVA par internet du 25 février au 5 mars 2013; échantillon de 6468 personnes représentatif de l’ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus).