nov 272012
 

La page Facebook de la Ville de Paris a dépassé les 2 millions de fans.

À l’heure où j’écris, ce sont très exactement 2 027 129 J’aime. Ça en fait des amoureux de Paris !
Et Paris bat un record. Elle devient la ville la plus « likée » au monde sur Facebook.

Et vous, avez-vous « liké » la page de Paris sur Facebook ?

nov 262012
 

L’École du Louvre et la Ville de Paris proposent un cycle de cours « Jardins et Nature à Paris au temps des rois » en 2012-2013. Voici la bibliographie de la première séance qui s’est déroulée le 16 novembre 2012 : « Les jardins parisiens sous l’Ancien Régime, enjeux et spécificités de la capitale ». Par Guillaume Fonkenell, conservateur du patrimoine, chargé de l’histoire du Louvre, département des sculptures, Musée du Louvre.

Usuels et ouvrages de référence

Mosser, Monique et Teyssot, Georges, Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours, Paris, Flammarion, 1991.

Les jardins

  • Baridon, Michel, Les jardins, paysagistes, jardiniers, poètes, Paris, Robert Laffont, 1998.
  • Conan, Michel, Dictionnaire historique de l’art des jardins, Paris, Hazan, 1997.
  • Mosser, Monique et Teyssot, Georges, Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours, Paris, Flammarion, 1991.
  • Woodbridge, Kenneth, Princely gardens, Londres, Thames and Hudson, 1986.

Les jardins à Paris

  • Laverdan, Pierre, Histoire de l’urbanisme à Paris, Paris, Association pour la publication d’une histoire de Paris et Hachette, 1993.
  • Roblin, Michel, Quand Paris était à la campagne, Paris, Picard, 1985.
  • Cent jardins à Paris et en Île-de-France (Paris, Musée du Luxembourg, 9 avril -31 mai 1992) Gabrielle Joudiou et Pierre Wittmer (dir.), Paris, Délégation à l’Action artistique de la Ville de Paris, 1992.
  • Jardiner à Paris au temps des rois (Paris, Muséum national d’Histoire naturelle, 3 février – mai 2004 et Trianon de Bagatelle, 22 janvier – 11 avril 2004), Martine Constans (dir.), Paris, Délégation à l’Action artistique de la Ville de Paris, 2003. Continue reading »
oct 262012
 

Par un dimanche d'automne pluvieux dans le cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Toussaint 2012 : les cimetières parisiens innovent pour la conservation de leur patrimoine et un meilleur service aux usagers.

Comme chaque année, le service des cimetières de la Ville de Paris est mobilisé pour assurer l’accueil de près de 450 000 visiteurs attendus pendant les vacances de la Toussaint. À cette occasion, les cimetières parisiens accueilleront plusieurs innovations lancées cette année par la Ville de Paris.

Des chapelles funéraires abandonnées transformées en mini-colombariums
Après une première expérimentation réussie au Père Lachaise, la Ville de Paris a lancé cette année un programme de réhabilitation d’anciennes chapelles funéraires laissées à l’abandon faute d’ayant-droits. Acquises par la municipalité et intégralement restaurées, une dizaine de ces anciennes sépultures historiques des cimetières du Père Lachaise, Montparnasse, Montmartre et Passy accueilleront bientôt 80 emplacements destinés à recevoir des urnes funéraires.
Financé intégralement par la vente d’emplacements aux usagers, ce programme permet de pérenniser la préservation du patrimoine funéraire parisien, et de répondre au manque de place dans les cimetières de la capitale.

Une meilleure information des usagers
Le déploiement d’un nouveau logiciel d’information du public a été lancé cet automne dans les cimetières parisiens. À terme, cet outil informatique permettra la mise en place d’un guichet unique pour l’ensemble des cimetières parisiens. Les usagers pourront se rendre dans n’importe quel cimetière de la capitale et se renseigner sur l’emplacement de l’ensemble des sépultures du parc funéraire parisien.
Actuellement, les cimetières de Montmartre, des Batignolles, Saint Vincent et le cimetière parisien de Bagneux sont déjà concernés par cette innovation. Parallèlement, un programme de numérisation des registres de cimetières parisiens vient d’être lancé par la Ville. Une copie des registres les plus anciens, datant pour certains de 1786, sera adressée aux archives municipales et constituera à l’avenir un précieux outil de recherche pour les généalogistes. Continue reading »

oct 262012
 

Les résultats du projet Epicea (Étude pluridisciplinaire des impacts du changement climatique à l’échelle de l’agglomération parisienne) ont été présentés le 25 octobre 2012 à l’occasion des Journées Parisiennes de l’Énergie et du Climat organisées par la Ville de Paris. Le projet Epicea a été mené conjointement par Météo-France et le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) pour apporter un éclairage scientifique sur de possibles adaptations du territoire face au changement climatique. Dévolu aux questions d’aménagement à long terme, de météorologie urbaine et d’impact du réchauffement climatique sur la capitale, le projet Epicea a été financé par la Ville de Paris. Il entre dans le cadre du programme de recherche « Paris 2030″.

Météo France

Les zones densément urbanisées sont soumises à des microclimats spécifiques. La géométrie des villes et l’imperméabilisation des surfaces, conjuguée avec la réduction de la trame verte, entraînent notamment la formation d’un « îlot de chaleur » urbain. Cet écart de température entre la ville et les banlieues ou campagnes environnantes peut atteindre plusieurs degrés. Il est plus marqué la nuit que le jour. En journée, alors qu’à la campagne l’énergie solaire est utilisée pour l’évapotranspiration des plantes, elle est stockée par les surfaces urbaines. Ces dernières commencent à la restituer en fin de journée, ce qui limite le rafraîchissement nocturne de l’air en ville. L’écart se creuse encore lors des pics de chaleur et des canicules : en août 2003, au plus fort de l’épisode caniculaire qui a touché la France, la différence de température entre le centre de Paris et les zones rurales environnantes a pu atteindre, la nuit, 8°C. Or, les projections climatiques effectuées pour le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (2007) laissent augurer à l’horizon 2100 un réchauffement moyen à l’échelle du globe de 1,1 à 6,4 °C ainsi qu’une multiplication et une intensification des vagues de chaleur. Des canicules comparables à celle de 2003 pourraient devenir courantes en France d’ici à la fin du siècle.

Lancé en 2008, le projet EPICEA avait pour objectif d’évaluer l’impact du changement climatique sur l’agglomération parisienne et de quantifier les effets de plusieurs scénarios théoriques d’adaptation sur le développement de l’îlot de chaleur urbain pour des conditions climatiques identiques à celles rencontrées à Paris lors de la canicule de 2003, et ainsi d’évaluer l’efficacité des mesures d’adaptation. Pour ce faire, les climatologues de Météo-France ont dans un premier temps analysé finement les effets de la canicule de 2003 sur Paris, en s’appuyant sur une description détaillée des caractéristiques physiques du cadre bâti élaborée par le CSTB en coopération étroite avec l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR).

Retrouvez les rapports finaux du projet à l’adresse : http://www.cnrm-game.fr/projet/epicea

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oct 112012
 

La Ville de Paris a inauguré l’Observatoire Parisien de la Biodiversité hier, mercredi 10 octobre 2012.

Mairie de Paris

L’Observatoire Parisien de la Biodiversité de la Ville de Paris a été inauguré square Capitan, dans le 5e, en présence de Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts et de la biodiversité.

Le Plan Biodiversité a été voté au Conseil de Paris de novembre 2011. Il fait de Paris l’une des premières grandes villes européennes à se doter d’un plan d’action ambitieux, novateur et volontaire en matière de biodiversité, avec notamment la mise en place d’un observatoire.

Le rôle de l’Observatoire vise à mieux connaître la biodiversité parisienne et les services rendus en zone urbaine dense et à accompagner l’ensemble des initiatives visant à renforcer la place de la biodiversité sur le territoire, en proposant de nouveaux outils pour l’élaboration de politiques publiques parisiennes.

Expertise et recherches sur la biodiversité
L’Observatoire mettra à profit les compétences au sein de la Ville pour collecter les données existantes et les enrichir via des inventaires. Il assurera un rôle de veille scientifique pour parvenir à une connaissance fine des interactions entre milieu urbain et biodiversité parisienne (état des lieux, évolutions spatio-temporelles, services rendus …). Le partage des connaissances au sein d’un réseau institutionnel, scientifique, associatif permettra une exploitation pertinente des données.

Mise à disposition d’outils opérationnels
L’Observatoire mènera une mission générale d’information et de conseil concernant la prise en compte de la biodiversité à destination des professionnels du milieu urbain (architectes, urbanistes, paysagistes, syndics, associations professionnelles, etc.) et des décideurs. Il leur fournira des outils techniques et opérationnels qui guideront leurs choix vers des pratiques adaptées en matière de matériaux et formes architecturales, de plantations (intérêt des espèces), de types de toitures et de murs végétalisés, de modes de gestion favorables à la biodiversité.

Sensibilisation
L’Observatoire devra également expliquer les enjeux liés à la préservation de la biodiversité à Paris auprès d’un large public et de publics relais. Il valorisera notamment les actions engagées en expliquant les bienfaits et services apportés, et leurs impacts sur la biodiversité. Enfin, l’Observatoire devra favoriser les projets participatifs et constituera un centre de ressource dédié à la biodiversité urbaine en général, et parisienne en particulier.

oct 102012
 

Mercredi 10 octobre 2012 à 11h15, inauguration de l’Observatoire parisien de la biodiversité.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan biodiversité adopté par le Conseil de Paris en novembre 2011, la Ville de Paris a décidé d’installer un Observatoire parisien de la biodiversité. Sa mission est triple :

  • améliorer la connaissance de la biodiversité et des services rendus en milieu urbain ;
  • mettre à la disposition des acteurs faisant la Ville les outils leur permettant d’intégrer la biodiversité dans leurs décisions et actions ;
  • sensibiliser la population aux enjeux de la biodiversité.

L’Observatoire sera inauguré aujourd’hui mercredi 10 octobre par Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts et de la biodiversité.

Date et lieu de l’événement :
Mercredi 10 octobre à 11h15
Accès : 6, rue des Arènes, square Capitan, 75005 Paris.
Personnalités présentes : Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts et de la biodiversité; Liliane Pays, présidente de Natureparif; Daniel Joye, directeur de la Nature, des Paysages et de la Biodiversité de Seine-Saint-Denis.