juil 272009
 

Les habitants de certaines commune de la Seine-et-Marne et du Val-de-Marne doivent restreindre leur consommation d’eau. Paris n’est pas encore dans les départements concernés par ces mesures de restrictions qui touchent désormais 25 départements en France, mais si le beau temps chaud s’installe, la situation s’annonce tendue. Pour moins gaspiller l’eau en ville, rappel de quelques idées simples :

  • Récupérer l’eau de lavage de la salade ou de tout autre légume pour arroser les potées.
  • Idem pour les eaux de cuisson sans graisse, qui peuvent aller arroser les potées après complet refroidissement.
  • Pour ceux qui ont un aquarium, à chaque changement d’eau, utiliser l’eau usagée de l’aquarium pour arroser ses plantes.
  • Mettre des cache-pot à chacune des potées pour ne pas perdre une goutte au moment des arrosages.
  • Arroser tard en soirée, plusieurs heures après le coucher du soleil, pour éviter une évaporation trop forte due à une température encore trop chaude.
  • On ne prend plus de bain, mais une douche qui consomme cinq fois moins d’eau.
  • Quand on se lave les dents, on ferme le robinet. Ce simple geste peut économiser jusqu’à 18 litres d’eau (presque deux grands arrosoirs, ce n’est pas rien).
  • On fait la chasse au robinet qui goutte. En une journée, cela peut représenter jusqu’à 300 litres d’eau perdus.
  • On installe des économiseurs sur les robinets de l’évier et du lavabo.
  • Au prochain orage, essayer de récupérer le maximum d’eau de pluie.

La situation en Seine-et-Marne :

L’ensemble des informations relatives à la gestion de la sécheresse pour la Seine-et-Marne (arrêtés préfectoraux, situation hydrologique) est disponible sur le site Internet de la Direction Départementale de l’Equipement et de l’Agriculture: www.seine-et-marne.equipement-agriculture.gouv.fr ou par téléphone au 01.60.56.72.74.

juil 172009
 

Une de mes grandes jardinières s’est bouchée. Plus d’écoulement des eaux d’arrosage, mais je ne m’en suis aperçu que lorsque le bac a été rempli. Après avoir percé de nouveaux trous pour évacuer l’eau, j’ai aussi installé une plante témoin qui me signale quand le terreau est trop sec.

Les sceaux-de-Salomon qui occupent cette jardinière depuis de nombreuses années ne manifestent leur manque ou leur excès d’eau que très tardivement. Le feuillage commence alors à se dessécher, mais les plantes ont déjà beaucoup souffert. À moins d’enfoncer un doigt tous les jours dans le terreau, difficile de savoir si le substrat est encore suffisamment humide ou déjà trop sec… Sauf si une plante plus sensible aux différences d’humidité est installée dans le bac. Ce que je viens de faire, avec un jeune plant de Nicandra physaloides, une plante de la famille des Solanacées qui prend un aspect flétri au moindre manque d’eau. Plante qui disparaîtra aux premières gelées et laissera donc la place aux végétaux vivaces.

Tant que le feuillage reste bien turgescent, la plante ne manque pas d’eau, le sol est donc toujours suffisamment humide. Inutile d’arroser. Les apports d’eau ne sont nécessaires que lorsque les feuilles commencent à baisser du nez. À cela s’ajoute le fait que le nicandra fleurit tout l’été, avec des petites fleurs bleu ciel charmantes, alors que les sceaux-de-Salomon vont peu à peu se dessécher. La jardinière restera en principe toujours élégante.

J’aurai pu aussi choisir un pied d’impatiens, une laitue ou toute autre espèce à grandes feuilles tendres, qui manifestent de façon très visible leur manque d’eau.

mai 122009
 

Les plantes vivaces ayant une floraison estivale ont souvent besoin d’une petite taille au printemps, quand les touffes se sont déjà bien développées.

(avant)

(après)

Cette taille légère qui s’apparente à un pincement permet à la plante de mieux s’étoffer, de garder un port plus trapu et ramifié. Le résultat en fin d’été est spectaculaire : finies les touffes qui s’avachissent de tous les côtés, qui se dégarnissent à la base et deviennent très moches. Bien au contraire, les fleurs sont plus nombreuses et les plantes se tiennent bien droites, sans trop s’étaler sur leurs voisines.

Le bon gesteIl ne s’agit pas de ratiboiser la plante au ras du sol,
mais simplement de couper l’extrémité des tiges,
en sectionnant chaque tige juste au-dessus d’une feuille.
Pas besoin de ciseaux ou de sécateur,
le pouce et l’index suffisent en général.

Sur mon balcon, cette opération rapide et facile m’assure des plantes plus ramifiées (en photo, un strobilanthe), qui résistent mieux aux coups de vent et qui ne s’écroulent pas sur leurs voisines. Cela ne retarde pas les floraisons et j’ai davantage de fleurs.
avr 262009
 

Il faut profiter du moment de la plantation pour faire un apport d’engrais qui favorisera les floraisons en fin de printemps et en été. Sur mon balcon, je n’utilise que des engrais organiques, que j’incorpore dans le substrat des bacs.
Il existe de nombreux engrais pour les plantes dites fleuries. Certains sont même conseillés pour les géraniums plus spécifiquement. Mais sachez que tous les engrais proposés pour les tomates ou les petits fruits donnent d’aussi bons résultats, même meilleurs ! Cette année, j’utilise plutôt ceux-ci :

J’utilise l’engrais organique pour tomates de CP Jardin depuis des années, c’est une valeur sûre. Je vais tester aussi cette année l’engrais organique pour tomates de Vilmorin et l’engrais organique pour géraniums de DCM. Quant au Guanokalong, il est extraordinaire ! Cet engrais naturel issu des fientes de chauves-souris est très riche en potassium et en phosphore. Je l’ai essayé deux années de suite dans mes potées de bégonias Dragon Wing, les floraisons ont été spectaculaires et prolongées.
Vous pouvez utiliser des engrais liquides, à ajouter tout au long de la belle saison ou préférer comme moi un apport d’engrais organiques en poudre ou en granulés dans la terre du bac, soit à la plantation quand on fait la potée ou la jardinière, soit en surface avec un léger griffage pour les jardinières de plantes vivaces et d’arbustes plantées les années précédentes.

Important : respectez les doses indiquées sur les emballages ! Les engrais organiques sont des engrais doux, qui ne brulent pas les racines des plantes, mais ce n’est pas une raison pour forcer les doses.

avr 132009
 

Avant d’attaquer hier la plantation des jardinières et des potées sur mon balcon, j’ai du d’abord m’occuper des semis spontanés apparus ici et là.

En les repiquant chacun dans son petit pot, c’était la seule solution pour les préserver et aussi pour me faire une belle provision de jeunes plants pour le Troc Vert de Montreuil-sous-Bois (93) en mai prochain (affiche sur la page d’accueil du blog). Il y a quand même quelques espèces rares et originales…

J’ai donc récupéré des jeunes plants d’Impatiens namchwarbensis,des semis de mon Sarcococca et un semis de renouée (Persicaria virginiana ‘Painter’s Palette’),
J’ai divisé ma grosse touffe de Sedum ‘Chocolate Ball’ et j’ai bouturé des tiges cassées de la suspension de misère gypsophile (Gibasis geniculata) achetée hier et divisée en quatre pour faire une bordure dans une de mes grandes jardinières. J’ai également tenté quelques boutures de Sarcococca…Tout est installé dans un plateau avec un tapis en feutre géotextile. L’arrosage est ainsi beaucoup plus facile et régulier. Car dans des pots aussi petits, le terreau se dessèche très vite.
Rendez-vous dans un bon mois pour les échanges !!!

mar 282009
 

Sept nouvelles associations de jardins partagés ont apposé jeudi dernier, 26 mars 2009, leur signature au bas de la charte Main Verte lors d’une cérémonie organisée à l’Hôtel de Ville, en présence de Fabienne Giboudeaux, adjointe chargée des espaces verts.

On compte aujourd’hui près de 50 jardins partagés à Paris. Ces jardins collectifs, confiés par convention à des associations, permettent aux Parisiens de se retrouver pour jardiner ensemble. En signant la charte, les associations s’engagent à proposer des activités ouvertes à tous. Trocs de plantes, repas, projections, conférences et expositions ponctuent la vie des jardins partagés.

Les signataires de la charte Main Verte s’engagent aussi à pratiquer une gestion écologique des jardins partagés. Des actions concrètes comme le jardinage biologique, la récupération des eaux de pluie, le compostage des déchets verts, la réutilisation des matériaux ou l’observation des oiseaux illustrent au quotidien comment prendre soin de son environnement et accueillir la biodiversité.

L’animation du réseau est assurée par la cellule Main Verte de la direction des espaces verts et de l’environnement de la Ville de Paris. Elle accompagne les associations en leur donnant des pistes pour développer leurs actions :
– des conférences (les cafés-jardin),
– des échanges entre jardiniers (un samedi par mois),
– et des trocs (trois fois par an).
La lettre d’information Main Verte, envoyée à plus de 600 destinataires chaque trimestre, est en ligne sur Paris.fr.

Les sept nouveaux jardins partagés :
Graine de partage (12ème),
La poterne des Peupliers (13ème),
Vert Tige (14ème),
Jardin Jean Genet (14ème),
Entr’Aide (15ème),
Le jardin de Perlimpinpin (17ème),
le 56 (20ème).

Liste des jardins partagés