mar 282009
 

J’ai donc tenté tôt ce matin un petit périple jusqu’à Cergy-Pontoise (95), en prenant le RER A depuis la station Auber pour découvrir la manifestation Édenia, grand rendez-vous des collectionneurs de plantes succulentes et autres exotiques rares. Un mot : GÉNIALE !!!J’espérais trouver quelques plantes, je suis revenu avec une bonne vingtaine, tout ce que mon grand sac pouvait contenir. Mais j’en connais qui ont rempli la voiture (n’est-ce pas Delphine et Lucien)… Il faut dire que les quatre salles remplies de végétaux plus craquants les uns que les autres incitaient fortement à la dépense. Et ce d’autant plus que côté prix, c’est vraiment pas cher. Un exemple, mes dorsténias que j’avais acheté 18 euros pièce dans Paris, et bien vous les trouvez à 5 euros (mêmes dimensions, c’est-à-dire superbes, la preuve en photo !).6 euros les 3 bulbes de Sauromatum venosum, des Gesnériacées rarissimes pour quelques euros le godet, j’en passe et des meilleures…

Mais c’est surtout l’abondance d’espèces et de variétés plus insolites les unes que les autres qu’il faut souligner. Orchidées, cactées, plantes succulentes, plantes à caudex, plantes exotiques… De la folie, une exposition unique qui mérite vraiment la visite (vite, vite, vous pouvez encore demain dimanche 29 mars, je vous ai laissé quelques plantes quand même). Pour vous faire rêver, saliver, baver, quelques photos…

Mille mercis à Delphine (qui anime le blog Paradis Express) et Lucien qui sont gentiment venus me chercher à la gare de RER et qui m’y ont ensuite déposé au retour, les bras chargés de plantes.
Une super matinée pour une super exposition avec des passionnés supers… Bref, l’année prochaine, j’y retournerai, mais je ne sais pas si je vous le dirai… À moi les petites raretés (LOL) !!!

fév 012009
 

Après les jacinthes forcées , le bouquet de tubéreuse et le sarcococca, voici d’autres fleurs d’hiver pour la maison qui séduisent par leur parfum puissant et frais.

Les bulbes forcés sont de plus en plus nombreux sur les rayons des jardineries et des fleuristes, avec de nombreux narcisses. Laissez trainer votre nez, la surprise est au rendez-vous, notamment avec les narcisses ‘Tazetta’ aux bouquets de petites fleurs doubles très parfumés.

(Narcisses forcés ‘Tazetta’, jardinerie Delbard, quai de la Mégisserie, Paris 1er)

Parmi les très belles orchidées proposées en ce moment, le zygopetalum offre un puissant parfum de jacinthe, mais ses fleurs durent bien plus longtemps que celles des jacinthes forcées, toujours un peu trop éphémères. Ce n’est pas une plante difficile à cultiver si on lui offre assez de lumière et une pièce pas trop chauffée en hiver. L’été dehors lui fait le plus grand bien.

(Zygopetalum hybride, orchidée, jardinerie Delbard, quai de la Mégisserie, Paris 1er)
jan 092009
 

S’il fallait choisir une orchidée entre toutes pour la maison ou l’appartement, c’est sans aucun doute le phalaenopsis. Robuste, facile à cultiver, très florifère et d’une grande élégance, cette espèce réunit tous les atouts !L’hiver est la pleine saison de floraison de cette belle orchidée aujourd’hui disponible à des prix très raisonnables et avec de nombreux coloris. La plupart des plantes proposées dans les jardineries et chez les fleuristes sont des hybrides rarement dénommés, seuls les horticulteurs collectionneurs (Vacherot & Lecoufle, Marcel Lecoufle, Michel Vacherot, etc.) proposent une offre de variétés identifiées. Au moment de l’achat, veillez à choisir une plante vigoureuse, possédant plusieurs feuilles sutout s’il y a deux ou trois hampes florales. Sinon le pied s’épuise trop à fleurir et reste ensuite plusieurs années sans refleurir, le temps de reconstituer suffisamment de réserve. De même la plante ne doit pas trop vaciller sur son pot. Elle doit être arrimée au susbstrat très poreux. Si vous l’achetez en hiver, attention au passage à l’extérieur qui peut être dangereux pour l’orchidée quand elle n’est pas soigneusement emballée et bien protégée du froid. Un phalaenopsis ne devrait jamais subir des températures inférieures à 10 °C.Réservez à votre potée un emplacement très lumineux, mais sans soleil direct qui pourrait bruler les larges feuilles. Une température de 18 °C est idéale toute l’année. Plus la température est chaude, plus il faut assurer une atmosphère humide autour de la plante. Les arrosages sont modérés, le phalaenopsis étant sensible aux excès d’arrosage qui le font pourrir. Ses racines aériennes sont en général d’une couleur gris blanchâtre quand elles sont sèches et plus vertes quand elles sont humides. C’est un bon repère pour ne pas trop arroser. L’eau d’arrosage doit être douce, sans calcaire (eau de pluie ou eau de source très peu minéralisée) et toujours à température de la pièce. À chaque apport d’eau, bien tremper et imprégner toute la motte puis laisser le liquide s’écouler complètement avant de remettre la plante dans son cache-pot.
Tous les 15 jours, faites un apport d’engrais pour orchidées.

Le saviez-vous ?
Ce sont les phalaenopsis à grands fleurons blancs qui sont le plus vendus par les fleuristes parisiens et franciliens.
Celui montré en photo ci-dessus est un hybride créé par Françoise et Philippe Lecoufle (Vacherot et Lecoufle), le phalaenopsis ‘Domaine de Courson’. Il a été baptisé lors des Journées des plantes de Courson en octobre 2006.

sept 162008
 

Il est temps de rentrer les plantes d’intérieur installées pendant l’été sur le balcon, la terrasse, dans la cour ou le jardin. Il ne faut plus traîner !

Les nuits sont très fraiches, beaucoup trop même pour la majorité des plantes d’intérieur. J’ai relevé 13°C samedi matin, 12 °C dimanche matin et 11 °C lundi en début de journée. Quand on sait qu’à 12 °C, les Hibiscus x rosa-sinensis attrapent un sérieux coup de froid, il y a péril sur le balcon… Aussi j’ai rentré ma petite orchidée malgache, Angraecum compactum, échangée au Troc Vert de Montreuil et qui a fait trois nouvelles feuilles pendant son séjour estival sur le balcon. J’ai aussi mis à l’abri mon autre petite orchidée, un pied de Masdevallia qui, ô surprise, à un bouton de fleur prêt à s’ouvrir. Retour à l’intérieur aussi pour mes rhipsalis et mes deux dorsténias, qui auront ainsi moins de mal à s’habituer à l’intérieur des pièces qui ne sont pas chauffées pour le moment. Les deux vases de boutures d’impatiens (Impatiens namchawarbensis et I. sodenii subsp. sodenii) et de bégonias préparées en juillet et août dernier ont aussi trouvé le chemin de l’appartement. Le clivia à feuillage panaché a réintégré sa place. Pour une fois, j’ai pu trouvé un emplacement pour chacun et chacune, sans trop tasser, ouf !!!

Plus tôt les plantes exotiques sont remises à leur place dans l’appartement ou la maison, plus facile sera leur adaptation à leur nouvelle situation, car elles retrouvent des températures douces constantes pas trop élevées et l’air des pièces n’est pas encore trop asséché par le chauffage central.
Allez courage, c’est la rentrée des plantes d’intérieur !

mai 192008
 

Malgré la météo cahotique, deux bons orages bien arrosés notamment, les échanges ont été nombreux et riches dans la rue Mainguet, véritable ruche bourdonnante très animée le matin et l’après-midi, quand le soleil a bien voulu réchauffer les troqueurs passionnés.J’ai donné toutes mes impatiens à fleurs bleues (Impatiens namchabarwensis) et mon oeillet d’Inde géant à odeur de pamplemousse (Tagetes lemonii).Bonne humeur et ambiance cool, avec des passionnés de plantes et de jardin (au point de braver les éléments déchainés quelques instants !).Un atelier rempotage a permis de transformer les vieilles pompes des uns et des autres, relookées pour l’occasion en godasses jardinières très tendance.J’ai rapporté dans mon panier une belle moisson de raretés et de valeurs sûres, de plantes d’intérieur et d’extérieur : une orchidée malgache (Angraecum compactum), un cambria hybride à grosses fleurs rouge vif, un plectranthus adorable à feuilles arrondies crénelées et revers pourpre, un gros pied de clivia, un bégonia ‘Comte de Miribel’, une anémone à floraison printanière superbe, une hellébore à grandes fleurs pourpres et une aspérule odorante. Tout ce petit monde va aller rejoindre les plantes achetées aux journées de Courson, installées provisoirement dans une grande soucoupe.Il n’y a plus qu’à se mettre au rempotage ! Ca tombe bien, la semaine prochaine, je ne ferai aucune fête des plantes. Week-end au balcon.