août 012010
 

Si vous possédez une fenêtre, un balcon ou une terrasse baignées de soleil et que vous cherchez des fleurs sans soucis, qui n’ont pas besoin de beaucoup d’entretien, choisissez le dipladénia. Profusion de fleurs garantie tout l’été !

Jardinière de mandévillas rouges dans Paris

Jardinière fleurie de dipladénias sur le rebord d'une fenêtre, rue de Birague (Paris 4e), juillet 2010, photo Alain Delavie

La jardinière n’est pas très grande, mais elle croule sous les fleurs qui se repèrent de loin en passant dans la rue.

Jardinière de mandévillas rouges dans Paris

Jardinière fleurie de dipladénias accrochée sur le rebord d'une fenêtre, rue de Birague (Paris 4e), juillet 2010, photo Alain Delavie

Amateur de soleil et chaleur, le dipladénia (Mandevilla) offre une belle floraison à l’extérieur pendant la belle saison, puis dans l’appartement en hiver car il n’est pas rustique. En été, des arrosages quand la terre est sèche en surface suffisent à lui garder son bel aspect et à l’inciter à fleurir davantage. Vous pouvez toutefois le faire fleurir encore plus en lui donnant un engrais pour plantes fleuries tous les quinze jours, type engrais pour géraniums.

Été chaud et fleuri sans soucis ? Oui avec le dipladénia !

juil 312010
 

Quand on laisse traîner son vélo le long d’une clôture dans Paris, voici ce qui peut arriver si on ne vous le pique pas avant…

La nature gagne sur la ville

Vélos ensevelis par les plantes grimpantes, passage Dubail, Paris 10e (75), juillet 2010, photo Alain Delavie

Terribles la glycine et le lierre !
À moins que ce ne soit une méthode de camouflage pour éviter de se faire voler sa bicyclette…
Un nouveau procédé de vélo tuteurage ?
Ou des vélos buissonniers peut-être…

Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.
Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.

Place des Fêtes on roule au pas,
Place Clichy on roule au pas,
La Bastille est assiégée,
Et la République est en danger.

Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.
Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.

L’agent voudrait se mettre au vert,
L’Opéra rêve de grand-père,
À Cambronne on a des mots,
Et à Austerlitz c’est Waterloo!

Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.
Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.
(chanson de Joe Dassin; paroles de Richelle Dassin et Claude Lemesle; musique de Juwens et Deane)

Dans Paris les vélos s’font pousser par les autos,
Les vélos dans Paris s’font bouffer par les glycines…

juil 082010
 

Un de mes tous derniers achats, pour remplacer un de mes pieds de balsamine qui a pourri à la base d’un seul coup. Je connaissais le mandevilla en rose, en rouge, un beau rouge opéra velouté avec le premier de la série Sundaville. Mais j’ai été séduit par les grandes fleurs rouge soutenu striées de blanc pur de cette nouvelle variété.

Plante exotique grimpante ou retombante

Mandevilla Sundaville 'Red White Stripes' sur mon balcon en été, juillet 2010, photo Alain Delavie

Le début de l’été ayant démarré avec des fortes chaleurs et compte tenu des prévisions des météorologistes qui nous prédisent des mois de juillet et août plus chauds que les normales, je n’ai pas hésité. Le mandevilla, souvent appelé dipladénia, est résistant à la chaleur, au soleil brulant et aussi à quelques oublis d’arrosage. Il lui faut de l’eau, mais raisonnablement. N’étant pas un adepte des corvées à répétition, je ne pouvais que craquer !

Plante exotique grimpante ou retombante

Mandevilla Sundaville 'Red White Stripes' sur mon balcon en été, juillet 2010, photo Alain Delavie

Une belle exotique au feuillage vert foncé brillant qui a trouvé sa place dans une suspension en hauteur, pour mieux profiter des fleurs… Je pourrai plus facilement admirer l’intérieur des grandes trompettes satinées.

La gamme des Sundaville

Issue de la Collection Suntory (Moerheim New Plant bv), cette série est présente en France cette année avec 8 variétés : Red (rouge), Pink (rose vif), Cream Pink (rose clair veiné), Dark Red (rouge foncé) et Red White Stripes (rouge à stries blanches) pour les plantes à port compact; Cosmos Pink (rose), Cosmos White (blanc pur) et Cosmos Crimson King (rouge velouté) pour les plantes grimpantes.

Pour en savoir davantage sur les dipladénias ou mandévillas, découvrez le livre de Huguette et Robert Lannes, aux Éditions Édisud.

Dipladénia & Mandévilla Balcons, terrasses, jardins

Robert et Huguette Lannes, horticulteurs spécialisés dans la culture des dipladénias et mandévillas, disposent aujourd’hui de la collection la plus riche et la plus diversifiée d’Europe.

Avec passion, ils vous font découvrir ces lianes, en fleurs durant 7 mois, originaires du Brésil, irrésistiblement belles et particulièrement résistantes à la sécheresse, qui commencent seulement à nous livrer leurs secrets.

Pas à pas, ils vous apprennent :
– comment choisir formes et couleurs,
– comment planter et prendre soin de ces plantes,
– comment les utiliser en pots et au jardin,
– comment les associer à d’autres plantes.

Format : 16 x 25 cm.
96 pages.
Prix : 14,50 euros.

juin 252010
 

Qu’il soit des haies ou des champs, le liseron est rarement le bienvenu quand il s’invite dans un jardin. Et pourtant, il peut se montrer très joli et décoratif, au même titre qu’une ipomée. Démonstration en photos, prises dans le parc de Bercy (Paris 12e).

Mauvaise herbe envahissante

Liseron des champs grimpant sur un grillage dans le parc de Bercy (Paris 12e, 75), juin 2010, photo Alain Delavie

Avouez que ce grillage fleuri ne manque pas de charmes…

Belle mauvaise herbe envahissante

Liseron des champs grimpant sur un grillage dans le parc de Bercy (Paris 12e, 75), juin 2010, photo Alain Delavie

Et puis tout seul, il ne gêne personne sur son grillage ce beau pied de liseron des champs (Convolvulus arvensis L.). Alors pourquoi le trucider, surtout en déversant une bonne dose de désherbant chimique qui a de fortes chances de ne pas totalement l’éradiquer ?
À noter que le froid de la fin du printemps lui a donné une belle couleur rose plus accentué que d’habitude. Comme pour mon impatiens !

Davantage d’informations sur ce liseron :
Le liseron des champs (Convolvulus arvensis L.) est une herbe vivace qui possède un système complexe de racines et de rhizomes, de fines tiges volubiles ou traînantes qui forment souvent un tapis dense et enchevêtré, ainsi que des fleurs blanches ou roses en forme de trompette.
Les feuilles, de 2 à 5 cm de longueur, ont une forme triangulaire à sagittée, une marge entière et sont placées en position alterne sur la tige. Le liseron des champs appartient à la famille des Convolvulacées et ses fleurs ressemblent à celles des volubilis ou des belles de jour, plantes d’ornement bien connues. Elles sont solitaires ou disposées par paires à l’aisselle des feuilles. Le pédoncule possède deux petites bractées feuillues (de 2 à 4 mm de long) attachées à mi-chemin entre la fleur et la tige principale.
En pleine floraison, les fleurs mesurent de 1,5 à 2 cm de long et de 2 à 2,5 cm de large. Les fruits en forme de capsules sphériques contiennent chacun, entre une et quatre graines triangulaires, dont un côté est arrondi et les deux autres plats. Les graines sont gris brunâtre terne et rugueuses.

Mauvaise herbe grimpante et envahissante

Liseron des haies sur une touffe de mahonia, juin 2008, photo Alain Delavie

On confond souvent le liseron des champs avec le liseron des haies et la renouée liseron.
Le liseron des haies (Convolvulus sepium L.) est très similaire au liseron des champs, mais ses feuilles, ses fleurs et ses graines sont plus grosses, et il possède deux grandes bractées feuillues (de 10 à 20 mm de long) qui entourent la base de la fleur au lieu d’être attachées à mi-chemin sur le pédoncule de la fleur. On retrouve le liseron des haies surtout dans les pâturages, les champs abandonnés ou en bordure des champs plutôt que dans les cultures.

juin 172010
 

Avant-hier, je vous parlais de mon pied de misère grimpante (Streptolirion volubile) qui s’agrippait à la gouttière. En quelques jours, la croissance est phénoménale. Démonstration en photos, prises hier au soir.

Plante exotique grimpante

Streptolirion volubile le long de la gouttière sur mon balcon, 16 juin 2010, photo Alain Delavie

D’abord une longue tige plutôt fine, qui va vite s’épaissir et porter de grandes feuilles en forme de coeur…

Plante exotique grimpante

Streptolirion volubile le long de la gouttière sur mon balcon, 16 juin 2010, photo Alain Delavie

Encore quelques semaines et je pourrai me prendre pour Tarzan, le roi de la jungle urbaine. MDR !

juin 152010
 

Après avoir beaucoup souffert des basses températures du printemps, mon pied de Streptolirion volubile, que j’avais acheté lors de la Fête des Plantes Vivaces de Saint-Jean-de-Beauregard (91), s’est enfin mis à pousser sur mon balcon. Sa croissance est impressionnante et incroyablement rapide…

Plante grimpante exotique

Potée de Streptolirion volubile (Commélinacées) sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Le petit pied qui avait presque perdu toutes ses feuilles dans les semaines qui ont suivi son achat en raison des températures trop froides est maintenant pourvu de larges feuilles en forme de coeur, à l’aspect satiné qui devient vert bleuté iridescent en fin de journée, quand la lumière tombe. La floraison n’est pas spectaculaire. Les petites fleurs blanchâtres sont groupées en petits bouquets le long des tiges.

Cette plante grimpante forme une liane vigoureuse. Sa croissance est vite exubérante quand elle se plaît. Il faut prévoir de solides tuteurs ou un palissage pour la maintenir et la diriger. Cette année sur mon balcon, je lui laisse la gouttière sur laquelle elle va pouvoir courir, moyennant quand même une aide avec des liens pour la maintenir, car cette plante n’a pas de crampon ou de vrille.

Elle peut rester dehors en plein air pendant toute la belle saison, il faut ensuite l’installer dans une pièce très claire et chauffée pendant la mauvaise saison, car la plante n’est pas rustique. Cette cousine des misères (famille des Commélinacées) apprécie plutôt de rester à l’étroit dans son pot. Il faut arroser quand le substrat commence à sécher en surface, sans laisser la plante se flétrir. Mais inversement, il ne faut pas la noyer, car elle déteste et perd alors très vite ses feuilles. En hiver, faites attention aux attaques d’acariens, qui peuvent vite proliférer et dénuder la plante, voire la faire dépérir.

Pour la multiplier, rien de plus facile ! Les fragments de tige avec quelques feuilles s’enracinent très vite dans un verre d’eau. Les longues tiges se marcottent aussi très facilement, dès qu’elles touchent la terre, des racines apparaissant au niveau des noeuds sur les tiges. J’ai d’ailleurs un autre pied qui provient de marcottes d’un pied mère installé à longueur d’année en pleine terre dans un jardin breton. Sa vigueur est encore plus importante que le pied acheté qui avait été élevé sous serre.

Plante grimpante exotique

Boutures de Streptolirion volubile sur mon balcon, juin 2010, photo Alain Delavie

Où le trouver ? Chez Olivier Ézavin, pépinière Le Monde des Fougères.