juin 022012
 

Température moyenne en France : Printemps 2012 / Météo France

La température moyenne du printemps (le printemps météorologique : Mars, avril et mai) sur la France est supérieure de près de 0,8 °C à la normale de saison. Elle est supérieure à la normale sur l’est de la France et plus proche de la normale sur la moitié ouest.

Cumul de précipitations en France : Printemps 2012 / Météo FranceSur l’ensemble de la France, la quantité d’eau recueillie est légèrement supérieure (environ 10%) à la normale. Après un mois de mars chaud et sec, les mois d’avril et mai ont été bien arrosés avec des températures plus conformes aux normales de saison. Les précipitations sont assez contrastées. Excédentaires en Bourgogne, sur le sud des Alpes, l’ouest de la Corse ainsi que sur la moitié ouest du pays, elles sont en revanche déficitaires sur le nord-est, la Picardie, au nord du Massif central, sur les côtes du Languedoc-Roussillon et sur le piémont pyrénéen.

Durée d'ensoleillement en France : Printemps 2012 / Météo FranceL’ensoleillement est proche de la moyenne sur une grande partie de l’Hexagone. Toutefois, il est excédentaire sur l’ouest, notamment sur la Bretagne et les Pays de la Loire ainsi que sur l’extrême nord-est.

Continue reading »

déc 282011
 

Hier mardi 27 décembre 2011, Météo-France a annoncé que l’année 2011 a été l’année la plus chaude en France depuis le début du XXe siècle, avec des températures moyennes à l’échelle nationale de 13,6 °C, supérieures de 1,5 °C à la normale.

Le précédent record de chaleur depuis que l’on fait des relevés météorologiques en France était l’année 2003. La moyenne annuelle des températures avait dépassé la normale de 1,3 °C.

Le printemps 2011 a été exceptionnellement chaud, avec des températures dépassant en moyenne de 4 °C les normales saisonnières en avril.
L’automne a lui aussi été particulièrement doux, avec un mois de novembre classé deuxième mois de novembre plus chaud depuis 1900, avec une moyenne des températures supérieure de 3 °C à la normale.

Plus globalement, tous les mois de 2011 ont dépassé la normale, sauf le mois de juillet, qui a été frais, avec un déficit de 1,3 °C par rapport à la normale.

Ces températures élevées se sont accompagnées d’un fort déficit pluviométrique, avec des précipitations environ 20 % inférieures en moyenne à l’échelle du pays, sauf dans le Sud-Est, où les pluies diluviennes du mois de novembre ont permis d’atteindre la normale.

(Sources : Le Monde.fr, AFP et Météo-France)

déc 012011
 

D’après le bilan provisoire établi par Météo-France le 28 novembre 2011, la France a connu un automne 2011 exceptionnellement chaud, extrêmement sec sur une grande partie du pays et remarquablement ensoleillé.

L'automne sur le Champs-de-Mars

Sur l’ensemble de la saison, la moyenne de la température devrait dépasser d’environ 2,2 °C la moyenne de référence 1971-2000. De ce fait, l’automne 2011 arrive au second rang des automnes les plus chauds depuis le début du XXe siècle, derrière 2006 (+2,8 °C) et devant 2009 (+1,5 °C). Cet écart à la moyenne a été plus marqué sur le Sud-Ouest et plus faible sur le Nord-Est.

Les pluies de l’automne ont été très contrastées. Elles ont été nettement excédentaire sur les zones méditerranéennes, mais très largement déficitaires partout ailleurs. Dans l’Ouest, le Sud-Ouest et le Nord-Est, les déficits de précipitations ont été souvent supérieurs à 50%, parfois même à 60%.

L’ensoleillement a été partout excédentaire cet automne, mais particulièrement du Sud-Ouest au Nord-Est où les durées d’ensoleillement ont été généralement supérieures de près de 30% à la moyenne de référence 1991-2000.

Les températures du mois de novembre ont été exceptionnellement élevées. En moyenne, la température mensuelle sur la France devrait dépasser de près de 2,9 °C la moyenne de référence 1971-2000. Novembre 2011 devrait se situer au second rang des mois de novembre les plus chauds depuis le début du XXe siècle., derrière novembre 1994 (+3,3 °C) et devant novembre 2009 (+2,7 °C).

sept 032011
 

Après un printemps exceptionnellement chaud, sec, et remarquablement ensoleillé, les conditions climatiques ont été moins clémentes en France au cours de cet été 2011 particulièrement pluvieux.

Le temps a été chaud mais souvent orageux en juin, frais et pluvieux en juillet, légèrement plus chaud que la normale avec des précipitations contrastées selon les régions en août.

Avec une température moyenne sur la France conforme aux normales saisonnières, l’été 2011 s’apparente à ceux de 2007 (-0,1 °C) et 2008 (+0,3 °C), mais reste nettement plus frais que les étés 2009 (+1,3 °C) et 2010 (+0 ,9 °C). Quelques nuances régionales apparaissent toutefois, notamment en Bretagne où la température moyenne a été sensiblement inférieure aux normales saisonnières.

Les pluies ont été fréquentes durant l’été. La quantité d’eau recueillie sur l’ensemble du pays est supérieure de presque 30 % aux normales. Cet été 2011, plus humide que ceux des trois dernières années, n’est pas pour autant exceptionnel : l’été 2007 avait ainsi connu des précipitations plus importantes encore. Ce diagnostic global masque des disparités régionales. La moitié nord du pays a connu des pluies abondantes pour la saison et, dans le nord-ouest, les cumuls de précipitations ont été parfois excédentaires de plus de 50 %. Dans les Bouches-du-Rhône, les quantités d’eau ont été exceptionnelles, dépassant deux fois la normale. Inversement, le quart sud-ouest a connu des pluies proches des moyennes de référence.

L’ensoleillement a été déficitaire sur le nord du pays, et proche de la moyenne dans le sud.

Continue reading »

août 042011
 

Après le démarrage précoce de la végétation, l’arrivée inattendue des fortes chaleurs et de la sécheresse en fin d’hiver et au printemps, l’été s’annonce pour l’instant plutôt maussade notamment en Île-de-France où l’ensoleillement a été très déficitaire en juillet. Côté jardin, certaines plantes ont apprécié, d’autres beaucoup moins…

Hibiscus 'Fireball' sur mon balcon fin juillet 2011

Hibiscus 'Fireball' sur mon balcon fin juillet 2011, photo Alain Delavie

Après un démarrage surprenant de rapidité au printemps, mes hibiscus rustiques qui avaient un bon mois d’avance par rapport aux autres années ont cessé leur croissance avec l’arrivée de l’été. Mes trois pieds atteignent péniblement un mètre de hauteur chacun et commencent à peine à montrer leurs premiers boutons floraux. L’année dernière, mon hibiscus ‘Fireball’ faisait sa première fleur le 1er août et il était couvert de boutons de fleurs. Il n’est pas prêt de fleurir cette année !

Begonia Summerwings Orange dans une suspension sur mon balcon fin juillet 2011

Begonia Summerwings Orange dans une suspension sur mon balcon fin juillet 2011, photo Alain Delavie

J’ai bien cru que mes petits bégonias Summerwings ne pousseraient jamais. Ils ont démarré très lentement et l’arrivée du temps frais les a beaucoup ralentis. La variété à fleurs orange est la plus prolifique, mais rien à voir avec l’opulence de mes bégonias ‘Bonfire’ les années précédentes.
Continue reading »

déc 042010
 

L’année 2010 n’est pas encore tout à fait terminée, mais déjà les statistiques météorologiques mondiales montrent que cette année va se classer dans les trois années les plus chaudes à l’échelle de la planète. Mais pour la France, les données de Météo-France attestent que l’année 2010 devrait s’inscrire en France métropolitaine comme l’une des plus fraîches de ces deux dernières décennies, probablement la plus fraîche depuis 1996.

D’après l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), l’année 2010 devrait se classer parmi les trois années les plus chaudes depuis 1850, année des premiers relevés météorologiques. Et 2001-2010 devrait être la décennie la plus chaude depuis que les données météorologiques sont enregistrées.

La température globale combinée de la surface de la mer et de la surface de la terre pour 2010 (période de janvier à octobre) est actuellement estimée à environ 0.55°C ou 0.99°F (plus or moins 0.11°C / 0.2°F) au-dessus de la moyenne annuelle pour la période 1961–1990 qui est de 14°C / 57.2°F. Les températures de janvier à octobre ont été les plus hautes enregistrées, juste au-dessus des températures de la même période en 1998 et en 2005.
Le classement final de 2010 sera définitivement connu quand les données recueillies en novembre et décembre seront disponibles, au tout début de l’année 2011.
Pour les dix dernières années, de 2001 à 2010, les températures globales ont dépassée de 0.43°C celles enregistrées pendant la période 1961-1990. C’est la plus haute valeur jamais enregistrée pour une décennie.

Pour Météo-France, avec une température annuelle proche de la moyenne de référence 1971-2000, l’année 2010 devrait s’inscrire en France métropolitaine comme l’une des plus fraîches de ces deux dernières décennies, probablement la plus fraîche depuis 1996. Ces températures moyennes relativement basses ont d’ailleurs concerné l’ensemble de l’Europe du Nord.

Sur les onze premiers mois de l’année , le cumul des pluies sur l’ensemble de la France est légèrement inférieur à la normale. Ce diagnostic global masque toutefois quelques disparités : les précipitations ont été nettement déficitaires du Centre à l’Aquitaine alors qu’elles ont été souvent excédentaires sur le sud-est du pays.
Les durées d’insolation cumulées sur les onze premiers mois sont généralement proches des moyennes sur la moitié est du pays, plutôt supérieures à celles-ci sur la moitié ouest.
Plusieurs événements météorologiques remarquables ont jalonné cette année 2010 : de très fréquentes chutes de neige durant l’hiver, la tempête Xynthia les 27 et 28 février accompagnée de surcotes exceptionnelles entraînant de graves inondations, plusieurs épisodes pluvieux remarquables notamment le 15 juin sur le Var puis les 6 et 7 septembre sur le Languedoc et la Provence. Dans les Territoires d’Outre-Mer, deux cyclones ont affecté la Polynésie française : Oli du 1er au 6 février sur les îles de la Société et les îles Australes puis Tomas les 14 et 15 mars sur Futuna.