août 192009
 

La chaude journée annoncée a été… terriblement chaude ! Belle offensive de la canicule…

Et ce soir encore, il fait très chaud dehors car la température ne descend pas vite. 31,7 °C enregistrés à 20 heures, c’est… beaucoup trop !!!
Heureusement j’avais tout fermé, l’appartement est à 26 °C. Avec un bon ventilateur, c’est supportable. Espérons que la nuit va apporter suffisamment de fraîcheur pour faire un peu baisser le thermomètre avant de tout refermer. Car demain encore, on nous prévoit une nouvelle journée chaude (32-33 °C), avec du temps lourd…

Même ma frileuse de chatte s’est installée devant le ventilateur…

août 162009
 

Encore une superbe journée d’été, particulièrement chaude dans la capitale. Le thermomètre a fait une belle montée : 30,8 °C relevés ce soir à 20 heures sur mon balcon au Nord-Est.

Chaud, très chaud même, trop pour la ville, mais c’est l’été, alors profitons-en !

août 162009
 

Après leur réveil très tardif au printemps dernier, les plantes exotiques ont finalement retrouvé leur splendeur sur mon balcon, aidées par les fortes chaleurs que nous connaissons d’ailleurs encore ces jours-ci. Chaud, très chaud même !

Sur mon balcon, j’ai vu la différence après quelques jours d’absence. Certaines espèces ont pris des proportions étonnantes en si peu de temps. Tel mon pied de Nicandra physaloïdes, qui il a peu dépassait la rambarde, rambarde qu’il cache désormais et dépasse d’au moins trente centimètres.

Les hibiscus rustiques (Hibiscus coccineus et H. coccineus ‘Alba’) sont plus grands que moi désormais, la variété blanche ayant même dépassé les deux mètres de hauteur.

(Hibiscus coccineus ‘Alba’)
(Hibiscus coccineus)

Et ils sont couverts de gros boutons floraux, qui présagent une abondante floraison, sous réserve de chaudes journées jusqu’en septembre.

Les pieds d’Impatiens sodenii susbp. sodenii forment des touffes d’un bon mètre d’envergure, avec de nombreuses fleurs, très grosses.

Quant au petit pied d’hibiscus rose de Chine (Hibiscus x rosa-sinensis) acheté en solde, ses boutons floraux ont encore bien grossi. Il y en a un qui va bientôt s’ouvrir.

C’est l’été, le balcon pousse à vue d’oeil !

juil 162009
 

Bien content d’avoir la clim dans mon bureau toute la journée, car la chaleur en sortant était plutôt accablante aujourd’hui. Sur le balcon, les plantes résistent, certaines mieux que d’autres.

L’impatiens africaine (Impatiens tinctoria) est celle qui souffre le plus. La sécheresse de l’air urbain ne lui convient pas et les araignées rouges commencent à faire des dégâts, les feuilles jaunissant petit à petit, mais avec quand même des nouvelles pousses à la base. La renouée panachée (Fallopia japonica ‘Variegata’) a le bord des vieilles feuilles complètement desséché. Ce qui me rassure, c’est qu’elle fait plein de nouvelles feuilles et que même dans les Vosges, j’ai vu des pieds avec des feuilles desséchées alors que le jardin était très humide. Avec les plantes panachées, c’est souvent difficile ! Les coeurs-de-Marie (Dicentra spectabilis ‘Alba’) résistent pas mal, moyennant des arrosages copieux presque tous les jours. Sol frais obligatoire sinon le feuillage se dessèche et se recroqueville en un rien de temps. L’impatiens bleue de l’Himalaya (Impatiens namchawarbensis) fleurit abondamment, mais le feuillage commence à souffrir de la sécheresse ambiante.

Tout le reste se porte très bien, toujours avec des apports d’eau réguliers, pratiquement chaque jour avec ces températures très élevées. Bien sûr les plantes exotiques sont à la fête. Les sauromatums (Typhonium venosum) ont déployé leur large feuille découpée. Les hibiscus rustiques (Hibiscus coccineus et la variété ‘Alba’) sont maintenant arrivés au-dessus de la balustrade. Plus d’un mètre de hauteur, ils devraient en principe encore doubler. Ils sont superbes, mais les boutons floraux ne sont toujours pas apparus. Ils ont du retard cette année… Quant aux impatiens sodenii (Impatiens sodenii subsp. sodenii), elles ont formé des buissons de près d’un mètre de hauteur. Cette espèce supporte sans problème chaleur et soleil, avec de l’eau au pied en abondance. Tous les bégonias poussent sans problème car leurs racines ne manquent pas d’eau. Les bégonias Dragon Wing commencent à devenir spectaculaires, véritables bouquets de fleurs écarlates qui se renouvellent sans cesse. Mon pied de saruma (Saruma henryi) que je vantais en début d’année est maintenant arrivé au niveau de la balustrade, avec toujours des fleurs et son lot de graines qui se répandent un peu partout.

Bref, ma petite jungle urbaine prend forme et vigueur. Et la corvée d’arrosage bat son plein ! Double d’ailleurs, car je joue le gardien d’un autre balcon pendant que ses propriétaires sont partis se dorer au soleil du grand Sud. Mais bon, j’arrête mon bavardage, car l’orage menace, les éclairs sillonnent le ciel, impressionnant !

jan 212009
 

La vague de froid de ces dernières semaines nous a conduit à pousser davantage le chauffage dans les pièces de la maison ou de l’appartement. Une chaleur bien agréable, sauf pour les plantes d’intérieur qui doivent résister à un air bien trop sec pour elles. Inventaire des solutions pour remédier à ce désagrément.J’ai testé un petit brumisateur à une cellule, qui s’installe dans une coupe remplie d’eau. Un léger brouillard est produit, qui humidifie l’air environnant et le feuillage des plantes à proximité. Joli, original, efficace sur un rayon assez limité. Gros inconvénient, le parquet est vite trempé ! Je le conseille donc dans une salle de bain, une cuisine ou toute pièce carrelée. Et puis il faut aussi prévoir la réserve d’eau douce sans calcaire (Volvic par exemple), sinon l’appareil est vite obstrué par le calcaire qui se dépose.

La brumisation avec un vaporisateur est assez contraignante. Pour bien faire, une application journalière est nécessaire, voire deux quand la température est supérieure à 18 °C. Déconseillée sur les feuillages velus (saintpaulias, gloxinias, etc.), elle permet d’apporter de l’humidité aux grandes plantes vertes comme les ficus, les philodendrons et les spatiphyllums. Il faut vaporiser tout le feuillage, sans excès, sinon les gouttes d’eau dégoulinent vite sur le sol… Parquet taché à tous les coups !

Le grand plateau remplie de billes d’argile expansée et d’eau est parfait pour les petites potées qu’il suffit de réunir. Le choix des plateaux bien hermétiques est maintenant suffisamment vaste dans les rayons déco de la maison pour se passer de ceux proposés dans les jardineries, souvent noirs ou d’un marron terre cuite pas très joli. Cette méthode est conseillée pour les saintpaulias, les petites fougères dont les capillaires si fragiles, et de nombreux bégonias à feuillage décoratif. Il faut veiller à maintenir le niveau de l’eau dans le bac, mais cela n’a rien de contraignant. Si je devais trouver un inconvénient, c’est peut être la place nécessaire pour installer ce plateau prêt d’une fenêtre…

août 042008
 

Les quelques jours de grande chaleur que Paris a connu depuis le début de l’été ne m’ont pas paru inquiétants pour mes impatiens, très sensibles à la sécheresse de l’air. Mais voici la première attaque sérieuse d’araignées rouges.Ces parasites piqueurs suceurs de sève sont pratiquement invisibles à l’oeil nu tellement ils sont petits. Mais quand ils prolifèrent, les feuilles prennent un aspect argenté, plombé comme sur la photo. Des fines toiles apparaissent au revers. Quand l’attaque devient plus forte, les feuilles se dessèchent et tombent, ce que vont finir par faire les feuilles attaquées.
Les traitements chimiques sont trop forts le plus souvent et brulent le feuillage encore plus que les acariens ne le font. Je vais couper les feuilles les plus atteintes, en espérant que l’invasion ne va pas se poursuivre. Et je vais vaporiser de l’eau plus souvent sur les feuilles car les araignées rouges n’aiment pas l’humidité (la suspension est abritée des pluies, elle n’est donc jamais détrempée par une bonne ondée). Dommage, la potée commençait à avoir belle allure. Mais chaque année c’est la même chose avec les Impatiens Walleriana-Hybrides, décidément trop fragiles pour Paris et surtout mon balcon.