juil 212009
 

À force de sélection et de tri, j’ai pratiquement éliminé de mon balcon toutes les plantes trop sujettes aux attaques d’araignées rouges. Sauf une, une impatiens (Impatiens tinctoria) qui perd ses feuilles de plus en plus.

Je le savais que les chaleurs estivales et l’air trop sec de la ville n’allait pas lui convenir, mais cette espèce d’impatiens me tentait trop. Toutes les conditions sont réunies pour que cette pauvre plante soit envahie par les acariens parasites. Et guère de solutions, si ce n’est de vaporiser tous les jours de l’eau sous et sur le feuillage car ces bestioles tenaces détestent les ambiances humides. Mais l’effet est quand même très limité… Surtout après une journée aussi chaude qu’aujourd’hui, avec les températures qui culminent à 30 °C et plus.

Inutile d’essayer un traitement chimique anti acariens, car les impatiens ont un feuillage trop fragile. Elles ne résistent pas au traitement en général… Remarquez, c’est un moyen de ne plus avoir de parasites (LOL) !

juil 072008
 

Le temps humide et plutôt froid pour la saison, entrecoupé de courte période de chaleur humide, est idéale pour la prolifération des champignons parasites.
Oïdium en tête, mais aussi pourriture grise, taches noires, mildiou, le bataillon des maladies cryptogamiques est en action.
Pour preuve ce pauvre berbéris photographié aujourd’hui, qui de pourpre est devenu tout blanc comme poudré de farine.Ou encore ce tout petit mahonia, blanc comme un sapin de Noël floqué.L’un comme l’autre vont avoir du mal à s’en remettre et ce d’autant plus qu’à ce stade, les traitements ne servent plus à grand chose. Car pour les champignons parasites, mieux vaut prévenir que tenter de guérir, en vain le plus souvent, surtout avec cette météo déprimante qui vous lessive le produit traitant avant même qu’il ait eu le temps de pénétrer et d’agir. Tant que la pluie menace, il faut patienter…
Comme un malheur ne va jamais seul, en mai dernier, je pestais déjà contre la météo catastrophique et les limaces, trop voraces. Méfiez-vous, elles sont toujours là. Pas de vacances pour les gastéropodes, que nenni. Bien au contraire, quand le jardinier est parti, les limaces font bombance.
Oïdium et limaces, quel programme pour un mois de juillet !

avr 242008
 

Ce début de printemps est décidément très frais et arrosé. Cela joue sur notre moral, à la baisse par manque d’ensoleillement, mais il y a aussi des conséquences dans les jardins. Les maladies commencent à se montrer…

Notamment le blanc (ou oïdium) qui tache déjà les rosiers.
Regardez les feuilles et les boutons de ce rosier parisien : des taches de feutrage blanc grisatre se dessinent sur les feuilles, certains boutons sont recouverts de cette pellicule encore anodine, mais qui va vite se propager si vous n’agissez pas sans tarder.

Le meilleur traitement est préventif, sur des plantes qui ne présentent pas de symptômes d’attaque. Quant le champignon s’est développé, on peut enrayer sa propagation en appliquant des traitements antifongiques (la décoction de prêle est excellente).
Eviter de traiter si le temps est menaçant ou si les prévisions météorologiques prévoient des averses dans les 24 heures. Et pensez à renouveler le traitement après une forte pluie.