juin 172014
 

Anne Hidalgo, Maire de Paris, et Colombe Brossel, adjointe en charge des espaces verts, de la nature et de la biodiversité, proposeront au Conseil de Paris que les Parisiens puissent choisir 200 lieux à végétaliser près de chez eux.

Logo de la Mairie de Paris
La Ville de Paris mène depuis 2001 une importante politique de végétalisation qui a déjà permis d’ouvrir 62 hectares d’espaces verts supplémentaires, de multiplier les jardins partagés et de créer des espaces de respiration ouverts accessibles à tous.
Réaménagement de certains tronçons de la petite ceinture, piétonisation des Berges de Seine, valorisation des bois : cette multitude d’actions a conduit à une amélioration concrète du cadre de vie des Parisiens, à la protection de l’environnement et à la lutte contre le dérèglement climatique.

Anne Hidalgo s’engage à intensifier ces efforts pour rendre Paris encore plus verte : 30ha d’espaces verts supplémentaires verront le jour sous cette mandature et la place de la nature dans l’espace public sera accrue. Cet objectif, confronté à la densité de Paris, appelle à trouver des solutions innovantes et à prendre en compte tous les lieux qui pourraient mieux faire respirer la Ville, comme l’a par exemple démontré l’appel à projet « végétalisations innovantes ».

C’est pourquoi Colombe Brossel, adjointe en charge des espaces verts, de la nature et de la biodiversité, va proposer dans un vœu au Conseil de Paris de :

  • Lancer avant l’été une grande consultation, qui incite les Parisiens à recenser les lieux à végétaliser (pieds d’immeuble, murs, placette…) ;
  • Proposer un outil innovant, avec l’application « DansMaRue », qui permette à chacun de signaler un lieu près de chez lui pouvant faire l’objet d’un embellissement ;
  • Créer un support pédagogique qui présente aux habitants les différents types de végétalisations possibles.

Infographie végétalisation de 200 lieux publics
Près de 200 lieux de proximité seront ainsi végétalisés pendant la mandature.

déc 162012
 

Logo Roland Garros

À la suite du recours de trois associations locales de défense de l’environnement, le Tribunal Administratif de Paris a examiné vendredi matin (14 décembre 2012) la requête dirigée contre la délibération du Conseil de Paris du 11 juillet 2011 par laquelle la Ville de Paris a consenti à la Fédération Française de Tennis une Convention d’occupation du domaine public pour la modernisation du site de Roland Garros. Lors de l’audience, le Rapporteur public, magistrat chargé d’éclairer la formation de jugement, a proposé l’annulation de cette délibération.

Dans un communiqué de presse envoyé le jour même, la Ville de Paris précise l’argumentation qu’elle a présenté sur chacun des points soulevés afin de démontrer qu’elle avait, à toutes les étapes de la procédure, respecté le droit en vigueur.

  • En premier lieu, les Conseillers de Paris ont été clairement informés du fait que le Jardin des Serres d’Auteuil était protégé. Ainsi, la délibération mentionnait explicitement la valeur patrimoniale et les protections dont le site bénéficiait. Les débats nourris qui ont entouré l’adoption de la délibération ont d’ailleurs en partie porté sur cette question.
  • En deuxième lieu, la Ville de Paris estime que la redevance demandée à la FFT est juste et n’était pas sous-évaluée. La Ville a ainsi rappelé lors de l’audience que la redevance prévue, largement supérieure à ce qu’elle est aujourd’hui, serait fonction du chiffre d’affaires, et tiendrait donc compte de toutes les recettes tirées de l’occupation du domaine public (elle devrait s’élever à environ 3 M€ en début de convention puis être portée à près de 6,5 M€ à compter de la mise en exploitation des nouveaux équipements).
  • Enfin, la Ville, comme la FFT, contestent l’appréciation selon laquelle la convention attaquée méconnaîtrait la protection au titre des Monuments historiques et le caractère classé du site. La convention prévoit ainsi explicitement que tous les travaux devront respecter l’ensemble des législations en vigueur, tant sur le plan de l’urbanisme que sur le plan de l’environnement et du patrimoine. Cela avait d’ailleurs conduit la Commission départementale des sites à donner un avis favorable.

Si pour le moment les opposants à ce projet d’extension de Roland Garros marquent un point, il faut attendre désormais l’issue de la procédure. Le tribunal rendra son jugement le 14 janvier 2013.

déc 302011
 

Voeux de la Mairie de Paris, Paris 15e (75)

Une Tour Eiffel de branchages et de fleurs accompagne les voeux de bonne année 2012 affichés en ce moment par le Maire de Paris et les élus du Conseil de Paris partout dans la capitale.

Les voeux de la Mairie de Paris s’affichent un peu partout dans la capitale sur les petits dispositifs d’affichage en forme de sucette disposés dans les rues parisiennes. L’affichage est mobile, plusieurs affiches se succèdent, mais si vous prenez l’air ou faites du shopping dans Paris, vous devriez vite repérer cette Tour Eiffel fleurie.

juin 182010
 

Le Conseil de Paris des 10 et 11 mai derniers a voté l’entrée en vigueur d’un nouveau règlement des parcs et jardins.

Une refonte du règlement, qui datait de 1985, était devenue nécessaire pour l’adapter à l’évolution des usages du public et à ses attentes, ainsi qu’aux nouveaux modes de gestion écologique des espaces verts.

Fabienne Giboudeaux, adjointe au Maire de Paris chargée des espaces verts, dévoilera la première affiche de ce nouveau règlement aujourd’hui vendredi 18 juin 2010 à 11 h 15, au square de la Tour Saint-Jacques (Paris 4e).

fév 282010
 

En 2010, déclarée année internationale de la diversité biologique par l’ONU, la ville de Paris lance une démarche innovante, avec les citadins, pour relever le défi de la préservation de la biodiversité.

Tous les acteurs du territoire (habitants, scientifiques, militants associatifs, entreprises, élus, …) sont invités à participer à cette démarche afin d’aboutir à la rédaction d’un livre blanc et au vote par le Conseil de Paris du Plan Biodiversité. Des ateliers professionnels et des ateliers citoyens organisés sur quatre sites-pilotes, représentatifs des enjeux de la biodiversité sur le territoire parisien et de la métropole, leur permettront de partager leurs analyses et de faire émerger des propositions d’actions.

Démarche innovante, le Plan Biodiversité sera élaboré en étroite collaboration avec les habitants, appelés à participer à un inventaire de la faune et de la flore, en partenariat avec les chercheurs et les associations naturalistes. Pour cela, outre les ateliers organisés sur le terrain, ils pourront apporter leurs contributions via un espace et une adresse Internet dédiés, accessibles sur www.biodiversite.paris.fr.

Face à la réalité de la perte de biodiversité au plan mondial, – on estime que le rythme d’extinction du vivant est jusqu’à 10 000 fois supérieur au rythme normal de disparition des espèces – la Ville de Paris a choisi d’agir. La municipalité, déjà résolument engagée en faveur de la protection de l’environnement depuis l’adoption de son Plan Climat en 2007, agit en faveur de la préservation de la biodiversité dans le cadre de la gestion des espaces verts et de l’espace public.

Dès 2004, Paris signait la « charte régionale d’Ile-de-France de la biodiversité et des milieux naturels », s’engageant vers une meilleure connaissance des milieux, le renforcement des continuités biologiques, la préservation et la reconstitution d’écosystèmes et la mobilisation de l’ensemble des acteurs du territoire. Elle a réaffirmé publiquement son attachement à la biodiversité, par l’adhésion à l’agence régionale Natureparif dès sa création en 2008 et par la signature le 25 juin 2009 du « Compte rebours 2010 pour stopper la perte de biodiversité », action coordonnée par l’IUCN (Union mondiale pour la nature).

Paris, situé à un carrefour biogéographique naturel, est un véritable biotope et, grâce à sa mosaïque de milieux, offre des zones-refuges à de nombreuses espèces. La ville prend en compte cette démarche dans la gestion de son territoire (cahier de recommandations environnementales annexé au Plan Local d’Urbanisme, labellisation des espaces verts en gestion écologique, inventaires de la faune et de la flore, continuités écologiques – trame verte – et restauration du domaine fluvial – trame bleue -, contributions aux études scientifiques menées par le CNRS et le Muséum National d’Histoire Naturelle, pour mieux comprendre l’écosystème urbain).

Continue reading »

mar 122009
 

Aujourd’hui, jeudi 12 mars 2009 à 10 h 45, Bertrand Delanoë inaugure le Jardin d’Erevan en présence, notamment, de Charles Aznavour et Edward Nalbandian, Ministre des Affaires étrangères de la République d’Arménie.

La décision d’attribuer à un jardin parisien le nom d’Erevan, capitale de l’Arménie depuis la Première république en 1918, a été votée au Conseil de Paris en octobre 2008. Le choix du lieu est lié à la présence d’une statue représentant Komitas, compositeur arménien, rescapé du génocide arménien de 1915 et réfugié à Paris. En 2003, cette statue a été inaugurée par le maire de Paris et M. Nalbandian, alors ambassadeur d’Arménie en France. Le Jardin d’Erevan se situe sur la promenade à l’arrière de la statue, sur la Place du Canada dans le 8è arrondissement.

Paris, terre d’accueil des réfugiés du génocide arménien, est devenue l’un des centres culturels et intellectuels de la diaspora arménienne. Elle entretient des relations fortes avec l’Arménie. Les deux capitales ont signé un pacte d’amitié en 1998, année au cours de laquelle Erevan est devenu membre de l’Association Internationale des Maires Francophones. Paris a décidé de commémorer, chaque 24 avril, le génocide arménien de 1915, dès sa reconnaissance par la France (loi du 29 janvier 2001). En 2006, Paris a organisé la saison culturelle intitulée « Arménie mon amie », puis, en 2008, a rendu hommage à Hrant Dink, journaliste turc d’origine arménienne, assassiné en janvier 2007, précurseur du dialogue entre turcs et arméniens.