juin 232013
 

Cymbalaire (Cymbalaria muralis) sur un mur dans Paris

Faut-il continuer à se parer de ses plus beaux habits quand personne n’est là pour vous regarder ? Les citoyens sont invités à répondre à cette question en participant à l’Opération Cymbalaire, lancée par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Tela Botanica, dans le cadre du programme Sauvages de ma rue de Vigie-Nature. Une simple règle suffit pour participer !

Opération Cymbalaire parce que ce nom désigne une plante, Cymbalaria muralis, spécialiste de la colonisation des murs et des murets. Elle arbore ses délicates fleurs aux pétales mauve et jaune qui, bien que plaisantes à nos yeux, n’ont pourtant pas d’autres buts que d’attirer les pollinisateurs. Mais que se passe-t-il lorsque les cymbalaires trouvent logis en des lieux où les insectes se font rares, comme dans certains quartiers des villes ?

La cymbalaire, comme d’autres plantes que l’on trouve en ville, a la particularité de pouvoir se passer des pollinisateurs pour se reproduire : elle est capable de « s’auto-féconder ». L’enjeu de l’opération lancée par le Muséum et Tela Botanica consiste à découvrir si ces plantes continuent à fabriquer d’attirants pétales pour les pollinisateurs seulement dans des milieux riches en insectes ou si, même en plein « désert urbain », elles continuent à se mettre sur leur 31.

Pour participer, il suffit de :

  1. trouver un ou plusieurs bouquet(s) de cymbalaire (cinq au maximum par rue)
  2. mesurer le pétale inférieur de 5 de ses fleurs (choisies au hasard)
  3. envoyer ses données sur : www.tela-botanica.org/operation:cymbalaire

Vous avez jusqu’à la fin de la floraison, cet automne, pour participer !

sept 222012
 

Cymbalaria 'Snow Wave', Sandrine et Thierry Delabroye, Fâte des plantes fruits et légumes d'hier et d'aujourd'hui, Domaine de Saint-Jean de Beauregard (Essonne)

C’est l’un de mes achats hier à la Fête des Plantes, Fruits et Légumes d’hier et d’aujourd’hui de Saint-Jean de Beauregard (91). Une variété de la cymbalaire des murs ou ruine-de-Rome au feuillage très panaché de crème.

Cymbalaria 'Snow Wave', Sandrine et Thierry Delabroye, Fâte des plantes fruits et légumes d'hier et d'aujourd'hui, Domaine de Saint-Jean de Beauregard (Essonne)

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juin 262012
 

Bouquet de fleurs artificielles recouvert de cymbalaires, cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Image follement nostalgique et poétique captée dimanche dernier dans le cimetière du Père Lachaise (Paris 20e) avant que la pluie ne m’en chasse. Un vieux bouquet de fleurs artificielles aux couleurs passées, depuis longtemps déposé et peut-être oublié sur une tombe pour être subtilement envahi, paré, orné des fines tiges de cymbalaires. Coup de chapeau à Dame Nature qui a joué les fleuristes en créant cette composition délicate.

Fleur artificielle entourée de cymbalaires, cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Encore une belle composition de Dame Nature faisant la part belle aux cymbalaires, charmantes petites plantes tapissantes, retombantes ou traçantes qui forment de magnifiques festons fleuris.

Bouquet de fleurs artificielles envahi de cymbalaires, cimetière du Père Lachaise, Paris 20e (75)

Quand les travaux auront enfin cessé (ce n’est pas pour demain) sur la façade de mon immeuble, je vais essayer d’acclimater quelques jeunes pieds de ces « Ruines-de-Rome » que l’on trouve parfois chez certains pépiniéristes qui proposent aussi la variété à fleurs blanches. J’ai repéré aussi des semis de linaires sauvages qui me tentent beaucoup… Mais encore quelques semaines à attendre, le ravalement est loin d’être terminé…

mai 122009
 

Les petites cymbalaires des murs ou ruines de Rome (Cymbalaria muralis) commencent à fleurir. Charmantes, tout simplement !
Cette petite plante vivace n’a pas attendu la grande mode des murs végétaux pour partir à la conquête des vieux murs et des tombes plutôt ombragés dans les villes.On se demande parfois dans quoi elle arrive à pousser ! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas besoin d’un gros pot pour survivre.
Je n’ai jamais réussi à acclimater cette petite sauvageonne sur mon balcon. Les pieds que j’ai transplanté ou que j’ai acheté (dans les rayons plantes vivaces, il existe même une variété à fleurs blanches) ont toujours végété et fini par péricliter. Et pourtant elle pousse bien dans une jardinière, la preuve…Je vais retenter ma chance cette année si je trouve quelques godets au hasard d’une fête des plantes…