mai 172011
 

Nouvelle acquisition achetée lors de l’édition printanière des Journées des plantes de Courson, vendredi dernier. Ce coeur-de-Marie modèle réduit cumule les atouts : petit développement, feuillage découpé et bleu argenté très décoratif, longue floraison en coeur rouge vif et besoins en eau modérés.

 

Dicentra 'Red Fountain'

Dicentra 'Red Fountain', Pépinière Le Châtel des Vivaces, Journées des Plantes de Courson, 13 mai 2011, photo Alain Delavie

Vraiment, tout est beau dans ce petit dicentra… Le feuillage plumeux, d’un très joli bleu argenté, rend la plante attrayante pendant de longs mois, même quand la floraison printanière s’est fanée.

Dicentra 'Red Fountain'

Dicentra 'Red Fountain' sur mon balcon, mai 2011, photo Alain Delavie

Les fleurs pendantes sont assez grosses, d’un rouge cerise qui tire sur le framboise. Elles apparaissent dès le mois d’avril et se renouvellent jusqu’en juin, parfois un peu plus si l’été n’est pas trop chaud. À la fin de l’été et au début de l’automne, la plante peut refleurir, moins abondamment qu’au printemps. Continue reading »

juil 162009
 

Bien content d’avoir la clim dans mon bureau toute la journée, car la chaleur en sortant était plutôt accablante aujourd’hui. Sur le balcon, les plantes résistent, certaines mieux que d’autres.

L’impatiens africaine (Impatiens tinctoria) est celle qui souffre le plus. La sécheresse de l’air urbain ne lui convient pas et les araignées rouges commencent à faire des dégâts, les feuilles jaunissant petit à petit, mais avec quand même des nouvelles pousses à la base. La renouée panachée (Fallopia japonica ‘Variegata’) a le bord des vieilles feuilles complètement desséché. Ce qui me rassure, c’est qu’elle fait plein de nouvelles feuilles et que même dans les Vosges, j’ai vu des pieds avec des feuilles desséchées alors que le jardin était très humide. Avec les plantes panachées, c’est souvent difficile ! Les coeurs-de-Marie (Dicentra spectabilis ‘Alba’) résistent pas mal, moyennant des arrosages copieux presque tous les jours. Sol frais obligatoire sinon le feuillage se dessèche et se recroqueville en un rien de temps. L’impatiens bleue de l’Himalaya (Impatiens namchawarbensis) fleurit abondamment, mais le feuillage commence à souffrir de la sécheresse ambiante.

Tout le reste se porte très bien, toujours avec des apports d’eau réguliers, pratiquement chaque jour avec ces températures très élevées. Bien sûr les plantes exotiques sont à la fête. Les sauromatums (Typhonium venosum) ont déployé leur large feuille découpée. Les hibiscus rustiques (Hibiscus coccineus et la variété ‘Alba’) sont maintenant arrivés au-dessus de la balustrade. Plus d’un mètre de hauteur, ils devraient en principe encore doubler. Ils sont superbes, mais les boutons floraux ne sont toujours pas apparus. Ils ont du retard cette année… Quant aux impatiens sodenii (Impatiens sodenii subsp. sodenii), elles ont formé des buissons de près d’un mètre de hauteur. Cette espèce supporte sans problème chaleur et soleil, avec de l’eau au pied en abondance. Tous les bégonias poussent sans problème car leurs racines ne manquent pas d’eau. Les bégonias Dragon Wing commencent à devenir spectaculaires, véritables bouquets de fleurs écarlates qui se renouvellent sans cesse. Mon pied de saruma (Saruma henryi) que je vantais en début d’année est maintenant arrivé au niveau de la balustrade, avec toujours des fleurs et son lot de graines qui se répandent un peu partout.

Bref, ma petite jungle urbaine prend forme et vigueur. Et la corvée d’arrosage bat son plein ! Double d’ailleurs, car je joue le gardien d’un autre balcon pendant que ses propriétaires sont partis se dorer au soleil du grand Sud. Mais bon, j’arrête mon bavardage, car l’orage menace, les éclairs sillonnent le ciel, impressionnant !

juin 012008
 

Depuis deux jours, je retrouve ma belle touffe de coeur-de-Marie blancs complètement éclatée, avec des morceaux cassés au petit matin.Pas de doute à avoir, le couple de pigeons ramiers est revenu. J’avais été à peu près tranquille cette année alors que l’année dernière, ils se sont abattus sur mes armoises, dans les coeurs-de-Marie (et oui, déjà, mais pas les mêmes) et les sceaux de Salomon, provoquant des dégâts conséquents. C’est qu’ils sont gros, les animaux !
Petit tour dans la matinée chez Truffaut en bord de Seine pour trouver des tuteurs, afin de redresser les tiges couchées et de les stabiliser.
J’ai trouvé un tuteur en arceau, que je me suis empressé de poser dès mon retour. Le plus difficile, c’est de soulever et rassembler les tiges des coeurs-de-Marie, cassantes comme du verre. J’en ai profité pour nettoyer et enlever les rameaux ou feuilles abimées.Et voici le résultat, tiges redressées et touffe resserrée. J’espère seulement qu’elle pourra résister à l’atterrissage des mastodontes volants… A suivre !