nov 192013
 

Jardinière de dipladénias dans le Cimetière de la Villette, Paris 19e (75)
Alexandra vient de me poser une question concernant son dipladénia encore fleuri : « Il commence à faire très froid (je suis en région parisienne), je souhaiterai le rentrer mais je n’ose pas couper les lianes qui sont accrochées à un treillage dans le jardin, vu qu’il y a encore des fleurs. Que  dois-je faire ? »

Dans un premier temps, tant que la météo ne nous annonce pas de gelée, il est encore possible de laisser la potée de dipladénia dehors, mais en la protégeant la nuit avec un voile d’hivernage (ne pas hésiter à doubler ou tripler l’épaisseur). Auparavant, il faut surtout protéger les racines en entourant la potée avec plusieurs épaisseurs de plastique à bulles et en la surélevant sur une plaque de polystyrène.

Dès que le thermomètre descend vers 0°C (ce qui est annoncé pour la fin de semaine), il est préférable de rentrer la potée dans une pièce très claire, voire ensoleillée quelques heures dans la journée. Les lianes accrochées sont souvent entourées autour de leur support. Avec de la patience, vous pouvez les défaire l’une après l’autre. Cela permet de ne pas supprimer la belle floraison qui devrait toutefois diminuer pendant l’hivernage. Vous pouvez aussi couper une partie des extrémités des tiges si vraiment elles sont trop longues. La potée sera moins encombrante et cette taille provoquera le départ de nouvelles pousses sur les tiges et à la base de la plante. Même si cela réduit la floraison, vous êtes sûre de ne pas perdre la plante que la première bonne gelée va griller et faire périr.

nov 262011
 

Potée de dipladénia en automne, cimetière de Montmartre, Paris 18e (75), 13 novembre 2011, photo Alain Delavie

Très robuste et florifère, le dipladénia est devenu l’une des stars des fleurs d’été pour les coins très ensoleillés. Mais cette belle plante grimpante au joli feuillage vernissé ne résiste pas aux gelées. Voici quelques conseils pour la conserver en hiver et pendant de nombreuses années.

Bien avant l’arrivée des premières gelées, l’idéal serait d’installer votre dipladénia dans une serre ou une véranda chauffée modérément. Cette liane apprécie un emplacement très lumineux, voire ensoleillé. Le manque de lumière ralentit ou arrête sa floraison, provoque l’allongement de ses pousses avec des grands entrenoeuds entre les feuilles. Même si ce n’est pas une plante succulente, elle apprécie les expositions baignées de lumière comme les cactées.

Mais pour tous ceux qui ne disposent pas de ces jardins d’hiver où poussent à merveille les plantes exotiques, une pièce ensoleillée dans un appartement ou une maison convient très bien. La potée doit être posée le plus près possible d’une baie vitrée, surtout si le soleil ne baigne pas la pièce. Plante de balcon ou de terrasse, le dipladénia devient assez facilement une bonne plante d’intérieur quand l’exposition lui convient.

Quel que soit le lieu abrité choisi pour l’hivernage, veillez à ne pas trop arroser votre dipladénia. Sensible à un excès d’humidité, il se contente d’un apport d’eau quand la surface du substrat dans le pot est bien sèche. Évitez l’eau stagnante dans la soucoupe ou le cache-pot. Assez résistant à l’air sec de nos intérieurs chauffés en hiver, cette plante grimpante apprécie quelques vaporisations d’eau douce non calcaire sur et sous les feuilles. Attention, pas d’eau du robinet, sinon les belles feuilles vert brillant vont se tacher avec des marques blanches dues au dépôt de calcaire après évaporation des fines gouttelettes d’eau. Laissez votre plante pousser doucement pendant la mauvaise saison sans lui faire d’apport d’engrais. Vous la nourrirez quand le printemps sera revenu avec un engrais pour tomates ou pour géraniums. Si elle se plaît dans la pièce où vous l’avez installée, elle émettra des nouvelles pousses qui s’enrouleront autour d’un tuteur ou d’un treillage. Vous pouvez aussi les laisser retomber.

L’hiver terminé, vous pouvez sortir le dipladénia dehors en l’habituant progressivement au soleil. Après quelques semaines au grand air, il devrait le supporter sans problème.

août 012010
 

Si vous possédez une fenêtre, un balcon ou une terrasse baignées de soleil et que vous cherchez des fleurs sans soucis, qui n’ont pas besoin de beaucoup d’entretien, choisissez le dipladénia. Profusion de fleurs garantie tout l’été !

Jardinière de mandévillas rouges dans Paris

Jardinière fleurie de dipladénias sur le rebord d'une fenêtre, rue de Birague (Paris 4e), juillet 2010, photo Alain Delavie

La jardinière n’est pas très grande, mais elle croule sous les fleurs qui se repèrent de loin en passant dans la rue.

Jardinière de mandévillas rouges dans Paris

Jardinière fleurie de dipladénias accrochée sur le rebord d'une fenêtre, rue de Birague (Paris 4e), juillet 2010, photo Alain Delavie

Amateur de soleil et chaleur, le dipladénia (Mandevilla) offre une belle floraison à l’extérieur pendant la belle saison, puis dans l’appartement en hiver car il n’est pas rustique. En été, des arrosages quand la terre est sèche en surface suffisent à lui garder son bel aspect et à l’inciter à fleurir davantage. Vous pouvez toutefois le faire fleurir encore plus en lui donnant un engrais pour plantes fleuries tous les quinze jours, type engrais pour géraniums.

Été chaud et fleuri sans soucis ? Oui avec le dipladénia !

juil 082010
 

Un de mes tous derniers achats, pour remplacer un de mes pieds de balsamine qui a pourri à la base d’un seul coup. Je connaissais le mandevilla en rose, en rouge, un beau rouge opéra velouté avec le premier de la série Sundaville. Mais j’ai été séduit par les grandes fleurs rouge soutenu striées de blanc pur de cette nouvelle variété.

Plante exotique grimpante ou retombante

Mandevilla Sundaville 'Red White Stripes' sur mon balcon en été, juillet 2010, photo Alain Delavie

Le début de l’été ayant démarré avec des fortes chaleurs et compte tenu des prévisions des météorologistes qui nous prédisent des mois de juillet et août plus chauds que les normales, je n’ai pas hésité. Le mandevilla, souvent appelé dipladénia, est résistant à la chaleur, au soleil brulant et aussi à quelques oublis d’arrosage. Il lui faut de l’eau, mais raisonnablement. N’étant pas un adepte des corvées à répétition, je ne pouvais que craquer !

Plante exotique grimpante ou retombante

Mandevilla Sundaville 'Red White Stripes' sur mon balcon en été, juillet 2010, photo Alain Delavie

Une belle exotique au feuillage vert foncé brillant qui a trouvé sa place dans une suspension en hauteur, pour mieux profiter des fleurs… Je pourrai plus facilement admirer l’intérieur des grandes trompettes satinées.

La gamme des Sundaville

Issue de la Collection Suntory (Moerheim New Plant bv), cette série est présente en France cette année avec 8 variétés : Red (rouge), Pink (rose vif), Cream Pink (rose clair veiné), Dark Red (rouge foncé) et Red White Stripes (rouge à stries blanches) pour les plantes à port compact; Cosmos Pink (rose), Cosmos White (blanc pur) et Cosmos Crimson King (rouge velouté) pour les plantes grimpantes.

Pour en savoir davantage sur les dipladénias ou mandévillas, découvrez le livre de Huguette et Robert Lannes, aux Éditions Édisud.

Dipladénia & Mandévilla Balcons, terrasses, jardins

Robert et Huguette Lannes, horticulteurs spécialisés dans la culture des dipladénias et mandévillas, disposent aujourd’hui de la collection la plus riche et la plus diversifiée d’Europe.

Avec passion, ils vous font découvrir ces lianes, en fleurs durant 7 mois, originaires du Brésil, irrésistiblement belles et particulièrement résistantes à la sécheresse, qui commencent seulement à nous livrer leurs secrets.

Pas à pas, ils vous apprennent :
– comment choisir formes et couleurs,
– comment planter et prendre soin de ces plantes,
– comment les utiliser en pots et au jardin,
– comment les associer à d’autres plantes.

Format : 16 x 25 cm.
96 pages.
Prix : 14,50 euros.

sept 252008
 

Aucune revue de jardinage française ne fait d’article sur les fleurs qui peuvent le mieux orner les tombes des disparus au fil des saisons. Et pourtant, s’il est un lieu où la fleur prend une importance toute particulière, c’est bien dans un cimetière.Loin de moi tout esprit morbide, bien au contraire, car la fleur est pour moi signe de renouveau, de vie. Ornement funéraire, touche de vie et de gaité, marque d’affection et de mémoire, le végétal joue dans ce lieu un rôle plus important qu’on ne le réalise souvent. Loin du bouquet éphémère déposé très vite le jour de l’enterrement et tout aussi vite passé et oublié, la fleur installée dans un pot ou une jardinière est un symbole fort du lien qui unit vivants et morts, de cette mémoire qui perdure par delà les générations.
Mais ces lieux de mémoire sont des jardins bien difficiles pour les pauvres plantes souvent confinées dans des contenants exigüs, exposées en plein cagnard en été ou au froid le plus vif en hiver et pas toujours soignées fréquemment. Les espèces qui résistent et restent belles, vaille que vaille, le temps d’un été ou d’un hiver ne sont pas nombreuses avec de telles conditions.
À l’issue d’un été à la météo difficile, voici mon tiercé gagnant, preuves à l’appui en photos :

1 – Le dipladénia

Son feuillage brillant, ses grandes fleurs en trompette rose vif, rouge, rose pâle ou blanche qui ne deviennent pas moches quand elles fanent et la grande résistance à la sécheresse sont les principaux atouts de cette fleur exotique, qui de surcroît adore le soleil et la châleur.

2 – Le kalanchoé

Cette petite plante d’intérieur commence à sortir sur les rebords de fenêtres et dans les jardins écrasés de soleil. Véritable plante châmeau, elle fleurit sans discontinuer tout au long de l’été. Elle offre une belle gamme de coloris, vifs le plus souvent.

3 – Le géranium zonale

Faut-il encore présenter le bon vieux géranium des familles ? Plus exigeant toutefois en arrosage et en nettoyage que les deux fleurs précédentes. Mais si florifère et robuste…