mai 182013
 

Heuchera 'Fire Chief', Pépinière des Deux Caps, Journées des Plantes de Courson, Essonne

Cette nouvelle variété d’heuchère met le feu au jardin ou sur le balcon ! Ses tiges et son feuillage arborent une couleur rouge intense et lumineuse. Quand je l’ai découverte hier lors des Journées des Plantes de Courson (91), je ne pouvais que craquer encore une fois…

Heuchera 'Fire Chief', Pépinière des Deux Caps, Journées des Plantes de Courson, Essonne

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mai 182013
 

Cornus Venus, Journées des Plantes de Courson, Essonne

Quand vous arrivez dans le Domaine de Courson (Essonne) ce week-end, l’allée centrale est entourée de grandes caisses plantées de cornouillers du Japon Venus (Cornus Venus) aux immenses bractées blanches semblables à des grandes fleurs immaculées.

Cornus Venus, Journées des Plantes de Courson, Essonne

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mai 182013
 

Azalée mollis 'Golden Flare', Domaine des Rochettes, Journées des Plantes de Courson, Essonne

Impossible de rater le stand de la pépinière du Domaine des Rochettes qui expose ce week-end lors des Journées des Plantes de Courson (91) tant la floraison incroyablement lumineuse et spectaculaire des sujets exceptionnels d’azalée mollis ‘Golden Flare’ attire le regard et le promeneur.

Azalée mollis 'Golden Flare', Domaine des Rochettes, Journées des Plantes de Courson, Essonne

Chaque arbuste est un véritable bouquet ensoleillé, encore plus lumineux avec un rayon de soleil.

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mai 182013
 

Bouquet de lilas blanc et boule de neige, poterie Colette Robin, Journées des Plantes de Courson, Essonne

Somptueux bouquet immaculé de viorne boule de neige (Viburnum opulus ‘Roseum’) et de lilas blanc (Syringa vulgaris) dans une très belle poterie créée par Colette Robin et exposé lors des Journées des Plantes de Courson (Essonne) qui se déroulent ce week-end. Le printemps dans toute sa splendeur !

Colette Robin travaille à Beaugency (45), sur les bords de Loire, dans son atelier de céramiste. Longtemps, les Monuments Historiques l’ont sollicitée. Elle a fait de grands chantiers en France : dômes à mosaïque de l’établissement thermal de Vichy, ou frises Art nouveau du théâtre des Champs-Élysées. Puis elle s’est orientée vers la poterie vernissée faite pour le jardin, un travail très personnel. Ses influences seront l’art populaire et les sculptures baroques de son terroir breton. On les retrouve dans ses jardinières décoratives, rondes ou carrées, inspirées de motifs médiévaux, aux couleurs étonnantes : jaunes et bleu-vert, bleu turquoise. Et parfois, elle y grave, à sa façon, un poème de Desnos ou de Colette, ce qui leur donne un petit côté « pas comme les autres ». Au fil des ans, elle s’est mise à fabriquer aussi de petits accessoires tels tuiles pour clématites ou embouts pour tuteurs, des grenouilles placides… et autres modelages à installer au jardin.

On peut découvrir ses oeuvres dans son atelier, mais aussi, l’été, en Bretagne, dans sa maison et son jardin où elle propose la petite longère en location pour les vacances.

Colette Robin
«Maison Tara», 15, rue du Martroi
45190 Beaugency.
Tél. : 02 38 44 65 46 – 02 98 71 18 78.
Courriel : coletterobinhermine@orange.fr
Site Web : www.la-matine.com

mai 142013
 

Affiche des Journées des Plantes de Courson Printemps 2013

La nouvelle édition printanière des Journées des Plantes de Courson s’apprêtent à trois jours dédiés aux Belles Américaines ! L’occasion de découvrir ou retrouver ces plantes venues des grands espaces, du grand nord canadien à la frontière du Mexique, d’explorer la région des Grands Lacs jusqu’aux Appalaches, d’emprunter la route 66 d’Est en Ouest, de parcourir la Grande Prairie, de s’arrêter dans les Rocheuses avant de repartir pour la Sierra Nevada et d’arriver aux vallées californiennes. Un thème dont le parc du Domaine de Courson se fait l’écho avec de nombreux spécimens.

Si l’Asie s’est montrée généreuse en matière d’introductions végétales, le répertoire des plantes d’Amérique du Nord réparties selon la diversité des milieux et des climats devrait séduire nombre de jardiniers. D’ores et déjà, elles affichent pour la plupart une rusticité à toute épreuve, ainsi que des floraisons et des feuillaisons qu’elles conjuguent sur le mode du « plus » ! Plus tardives, plus éclatantes, plus excentriques aussi… Alors, pour franchir l’Atlantique, les pépiniéristes ont répondu présent ! Ils proposent ainsi une sélection exhaustive de végétaux – arbres, arbustes, vivaces, bulbes et graminées – dont ils connaissent le comportement pour les avoir élevés dans leurs pépinières. Accompagnées de leurs conseils en plantations, leurs Belles Américaines devraient faire des adeptes, du nord au sud de la France, sous climat continental, océanique ou méditerranéen, où elles retrouveront selon les régions, les natures de sols et de climats de leurs territoires d’origine.

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mar 272013
 

Vue du château du Domaine de Courson (Essonne)

Les Journées des Plantes du Domaine de Courson (Essonne), au printemps et en automne, sont désormais des rendez-vous attendus et connus. Mais on oublie que le parc et le château sont ouverts à la visite entre la mi mars et la mi novembre.

Vue du parc du Domaine de Courson (Essonne)

Le parc de Courson inscrit son périmètre tricentenaire dans le riche paysage agricole du Hurepoix. Le domaine réserve la surprise de formes complémentaires et contrastées. Les talents conjugués des plus grands jardiniers français du XIXème siècle ont subtilement dégagé de l’ordonnance des bosquets en quinconce et des salles de verdures le parc paysager romantique.

La grande percée axiale et quelques très vieux chênes témoignent du premier parc « à la française », contemporain de la construction du château par Guillaume de Lamoignon vers 1676.

La mutation du parc date du duc de Padoue en 1820, qui confie alors les travaux à Berthault. Celui-ci a tracé un réseau d’allées courbes et planté de nombreux arbres aux essences variées, tandis que les plans successifs ont été créés par des massifs décoratifs.

C’est sur ce premier canevas que sont intervenus en 1860 les frères Bülher. L’étang a été creusé et la palette végétale s’est enrichi largement : tulipiers de Virginie, cyprès chauves, pins noirs d’Autriche et laricios de Corse.

Entre 1920 et 1950, le comte Ernest de Caraman a complété les plantations, dont le superbe massif de conifères et les chambres de rhododendrons et d’azalées qui bordent l’étang.

Depuis 1980, d’importantes campagnes de restauration et de création ont été menées à bien. L’introduction progressive de plusieurs centaines d’espèces botaniques, sans compter les variétés horticoles, perpétue l’esprit du lieu où convergent intérêt botanique et exigence esthétique. Vous pouvez contempler aujourd’hui diverses collections de chênes, d’azalées, d’hydrangéas, de rosiers, de seringats, de pivoines et une jeune collection de camélias.

Avec le concours de l’Agence des Espaces Verts d’Île-de-France, des travaux importants de restauration ont été commencés en 1992. Il s’est agi dans une première étape de la réfection du plan d’eau ainsi que des principales allées de promenades, puis de la remise en état des serres de Delarue et de l’étiquetage des plantations.

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