avr 042013
 

Les questions de biodiversité occupent le devant de la scène tant dans les politiques que dans les stratégies des acteurs publics ou privés. Les connaissances scientifiques autour de la construction des décisions intégrant des questions touchant à la gestion des milieux naturels à forte valeur patrimoniale ou rendant des services écosystémiques sont interpellées. L’expertise invoquée concerne tout autant la formalisation de règlementations, l’évaluation des opportunités et des risques financiers que la bonne gestion de la diversité des espèces, des écosystèmes et des paysages.

Du niveau international au niveau local, des progrès remarquables ont été accomplis. Les États engagés dans la Convention sur la Diversité Biologique, réunis à Nagoya en 2010, ont abouti à la construction d’un instrument d’aide à la décision. L’Union européenne s’est attachée à développer une stratégie environnementale déclinée dans la plupart des États. Du Grenelle de l’environnement jusqu’à la conférence environnementale de septembre 2012, la France se dote d’instruments territoriaux.
En la matière, les connaissances sur cette thématique de la gestion territorialisée sont partagées entre réseaux scientifiques, acteurs publics et acteurs privés. Leurs préoccupations concernent la meilleure connaissance de la biodiversité, des enjeux qui s’y attachent, des impacts prévisibles sur celle-ci en fonction des types d’infrastructures implantées sur les territoires.

Les retours d’expérience demeurent toutefois rares et généralement limités. Le colloque du 16 avril 2013 propose une première rencontre sur cette thématique croisée des acteurs autour de cette question de la gestion et de la prise en compte de la biodiversité dans la gestion des territoires et les stratégies de leur aménagement.
À partir de l’échange d’expériences entre scientifiques, acteurs publics et privés, il s’agira de réfléchir en quoi les questions touchant à la biodiversité et aux services écosystémiques entrent actuellement nécessairement dans la conduite des projets d’aménagement des territoires et dans quelle mesure il est possible d’envisager la biodiversité comme moteur des stratégies de l’aménagement de ces territoires.

Lieu : Espace Bellechasse, 18, rue de Bellechasse, 75007 Paris.

Entrée libre et gratuite.
Inscription obligatoire (nombre limité de places).
Inscription auprès de Rachelle SENETA : rachelle.seneta@univ-paris1.fr

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avr 032013
 

Chardon en graines, mauvaise herbe, Cap 18, Paris 18e (75)

À l’arrivée du printemps, Vigie-Nature invite petits et grands, naturalistes débutants comme chevronnés, à participer à un programme national de recherche sur la biodiversité. C’est aussi l’occasion de revenir sur les derniers résultats scientifiques du programme et de présenter un nouvel observatoire dédié au littoral.

Le programme de sciences participatives Vigie-Nature, fondé par le Muséum national d’Histoire naturelle il y a plus de 20 ans et animé par des associations, offre aux citoyens une immersion au cœur de la recherche sur la biodiversité. À travers 15 observatoires, dont sept destinés au grand public, chaque citoyen volontaire devient un acteur des travaux scientifiques en cours sur la biodiversité en France. Tout le monde peut participer à Vigie-Nature et chaque observation compte !

www.vigienature.fr

Les nouveaux résultats scientifiques
Devenir un observateur Vigie-Nature, c’est rejoindre un réseau de citoyens qui réalise au quotidien une veille sur l’état de santé de la biodiversité en France. De l’évaluation du réseau européen d’espaces naturels Natura 2000 aux adaptations des plantes sauvages des villes, en passant par les effets des produits phytosanitaires sur les papillons et les bourdons du jardin, chaque donnée récoltée selon un protocole standardisé sur le terrain par ces citoyens, vigies de la Nature, vient construire pas-à-pas le socle commun des connaissances sur la biodiversité.
Plus globalement, le dynamisme de Vigie-Nature dans l’actualité de la communauté scientifique est flagrant : plus de 60 articles ont été publiés dans des revues scientifiques internationales et huit thèses de doctorat ont été soutenues depuis la création du programme.

BioLit, l’observatoire du littoral, rejoint Vigie-Nature en 2013
La biodiversité marine est mise cette année à l’honneur avec BioLit, l’observatoire du littoral fondé par l’association Planète mer. Petits et grands sont invités à observer, photographier et identifier algues et coquillages : ou comment joindre l’utile à l’agréable sur les plages cet été.

Une communauté d’acteurs
Cette aventure commune est rendue possible grâce à un partenariat original entre scientifiques, animateurs et citoyens. Barbara Mai, observatrice du SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs), Jérémy Salinier, animateur de l’observatoire Sauvages de ma rue au sein de l’association Tela Botanica, Vincent Devictor, chercheur au CNRS, Anthony Virondeau, Pascal Boulesteix et Stéphane Morelon, acteurs du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) en Limousin… : chacun d’entre eux contribuent, à leur échelle, à l’avancée de la recherche sur la biodiversité.

Des relais locaux
Pour suivre la biodiversité dans toute la France, Vigie-Nature s’appuie sur un réseau de structures locales porteuses.
Ainsi, depuis 2012 et à son initiative, le Conservatoire d’espaces naturels du Nord et du Pas-de-Calais est devenu le premier relais local à recruter une animatrice dédiée. Les habitants du Nord-Pas- de-Calais peuvent désormais s’appuyer sur Claire Blet Charaudeau pour découvrir Vigie-Nature. En parallèle, de nombreuses régions, collectivités, associations de protection du patrimoine naturel régional, muséums…. relaient et mettent en oeuvre localement des observatoires Vigie-Nature auprès des citoyens.

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avr 032013
 

La Ville de Paris s’associe au Paris Région Lab pour lancer un appel à projets dédié à la végétalisation innovante.

Elle invite les entreprises et associations à venir expérimenter en grandeur nature leurs solutions expérimentales dans les domaines de la biodiversité, de l’agriculture urbaine et de l’adaptation de la ville au changement climatique. En leur proposant de tester leurs prototypes dans l’espace public et sur les bâtiments, pendant une durée pouvant atteindre 3 ans, Paris entend devenir un laboratoire à ciel ouvert pour imaginer, tester et développer les innovations qui transformeront la ville.

Suivant les objectifs du Plan Biodiversité, du Plan Climat Énergie et du Livre Bleu de la Ville de Paris, cet appel à projets a pour but d’encourager et d’accompagner des expérimentations qui permettront aux espèces animales et végétales de s’établir de manière durable, qui participeront à lutter contre les îlots de chaleur et contribueront au rafraîchissement de la ville et au rapprochement entre producteurs et consommateurs.

Pour cet appel à projets la Ville de Paris a défini des règles très larges dans une démarche d’innovation ouverte afin de laisser une place à des propositions inattendues. L’expérimentation représente une opportunité pour les porteurs de projet de tester leurs produits ou solutions in situ ainsi que leurs modèles économiques.
Les projets pourront être collaboratifs et prendre en considération toutes les dimensions de la solution proposée (technologie, service, valorisation…) et les effets de chaînes (production, conditionnement, distribution et recyclage). Une grande diversité de territoires d’expérimentation sera proposée : toits, terrasses, espaces délaissés, murs, talus, voirie ou mobilier urbain, autorisant des réponses dans de nombreux domaines tels que les substrats, les contenants, les gammes végétales, l’instrumentation de mesure, la maîtrise des flux et des ruissellements d’eaux pluviales ou encore la production agricole.

Les lauréats seront sélectionnés par un comité constitué d’élus, d’experts et des partenaires de l’appel. Les PME innovantes pourront éventuellement être financées par le Fonds Paris Innovation Amorçage, créé par la Ville de Paris et Oseo.

L’appel à projets est disponible en ligne sur le site www.paris.fr / rubrique « professionnels ».

avr 022013
 

L’association Plante & Planète et des enfants du quartier vont créer des mini-jardins au pied des arbres dans le 12ème arrondissement de Paris (75).

En ville, les arbres sont souvent plus considérés comme du mobilier urbain que comme des espèces vivantes. Leurs pieds sont soumis à de rudes contraintes : déchets, cigarettes… C’est pourquoi, avec l’aide d’enfants du quartier, de ses bénévoles, de la Ville de Paris et de la Mairie du 12e arrondissement, en collaboration avec l’association Mom’Frenay, l’association Plante & Planète engage une démarche de sensibilisation au respect des pieds d’arbres, dans le 12ème arrondissement parisien. En plus d’une campagne d’affichage conçue avec les enfants, l’association va créer des mini-jardins au pied de ces arbres urbains.

La campagne d’affichage : « Regardez-moi ! »
Les enfants accueillis en sortie d’école par l’association Mom’Frenay ont été sensibilisés au vivant et à l’arbre en ville. Avec les animateurs de Plante & Planète, ils ont imaginé des slogans pour transmettre ce message aux habitants du quartier. Ensuite, avec l’aide d’artistes, ils ont conçu des panneaux. Tout ceux qui le souhaitent sont invités à venir accrocher les panneaux aux arbres du quartier autour de la Gare de Lyon, à l’occasion de la semaine du Développement Durable, le 3 avril 2013 de 14h à 16h.
Rendez-vous place Henri Frenay. Mom’Frenay exposera à cette occasion les travaux des enfants autour de l’arbre urbain, un goûter sera offert par la Mairie. Les panneaux resteront en place deux mois.

Les mini-jardins en pied d’arbre
Plante & Planète va créer 5 mini-jardins en pied d’arbre, dans le quartier autour de la Gare de Lyon :

  • Place Henri Frenay,
  • rue Jean Bouton,
  • boulevard Diderot,
  • rue de Charenton.

Le 29 mai à partir de 14h, avec tous ceux qui le souhaitent, les enfants et les bénévoles, Plante & Planète plantera et sèmera différentes espèces (sauvages ou domestiques) bénéfiques à la biodiversité. La végétalisation des pieds d’arbres a de nombreux avantages pour les espèces animales et l’homme, et peut également contribuer à éduquer les publics au respect de la nature en ville. L’association espère que de nombreux habitants suivront cet exemple en fleurissant les pieds d’arbres de la ville !

avr 022013
 

Jardiner autrement, conférences et échanges autour du jardinage raisonné

La Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) et la Ville d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) organisent un après-midi de conférences et d’échanges autour du jardinage raisonné.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du plan Écophyto*, initié à la suite du Grenelle de l’Environnement, qui vise à réduire progressivement l’usage des pesticides. En effet, en France, un million d’hectares de jardins d’amateurs reçoivent environ 5000 tonnes de pesticides chaque année. Cela représente 5% des pesticides en France. Bien que moindre en quantité par rapport aux usages agricoles, cette utilisation est réalisée au plus près de la population et constitue une source importante de la contamination des eaux.
Informer, sensibiliser et aider les 17 millions de jardiniers amateurs à améliorer leurs pratiques est donc un enjeu de santé publique, environnemental et de société. C’est dans ce cadre que la SNHF et la Ville d’Asnières-sur-Seine organisent cet après-midi de conférences, d’échanges et de témoignages autour du jardinage raisonné qui s’inscrit dans le cadre de la Semaine du développement durable.
*Avec le soutien de l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA), du Ministère de l’écologie (MEDDE) et du Ministère de l’agriculture (MAAF).

Programme indicatif

  • 13h30 : Accueil des participants
  • 14h00 : Ouverture
  • 14h10 : Présentation du plan Écophyto en Ile-de-France, objectif : réduire l’usage des pesticides
  • 14h40 : Présentation de l’initiative Jardiner Autrement par la SNHF
  • 15h10 : Conférence principale : « Insectes et araignées du jardin : de sales bêtes ? » , par François Lasserre, vice-président de l’Office pour la protection des insectes et de leur environnement (OPIE)
  • 16:10 : Pause café
  • 16h25 : Présentation d’initiatives locales et témoignages organisés autour d’une table ronde
  • 17:00 : Echanges avec la salle
  • 17h15 : Clôture de la rencontre

Programme complet sur www.jardiner-autrement.fr, rubrique Agenda

Jardiner autrement, conférences et échanges autour du jardinage raisonné

Informations pratiques
Entrée gratuite, sur inscription préalable : contact@jardiner-autrement.fr ou au téléphone 01 44 39 78 88.
Lieu : Hôtel de Ville d’Asnières-sur-Seine, Hauts-de-Seine.
Accès en métro, ligne 13 station Gabriel Péri ou en Transilien, ligne L, station gare SNCF d’Asnières).
Horaires : de 14h à 17h30, accueil à partir de 13h30.

mar 302013
 

Pack prépayé Décamp, lutter contre les vers blancs, les otiorhynques, les hannetons avec les Nématodes

En parcourant les rayons de la jardinerie Botanic à Suresnes (Hauts-de-Seine), j’ai découvert ce pack Décamp et toute la gamme d’auxiliaires utiles proposée par cette marque pour lutter biologiquement contre les ravageurs les plus fréquents sur les balcons, les terrasses et dans les jardins.

Les otiorhynques étant toujours présents sur mon balcon (dans la terre des jardinières et potées), malgré deux traitements l’an dernier et l’année précédente, je recommence une nouvelle fois pour essayer des les exterminer définitivement, mais en m’y prenant cette fois-ci dès le début de l’action des larves à l’aspect de vers blancs. La lutte biologique se fait avec une solution de nématodes (Nemasys).

Le pack vendu en jardinerie ne contient qu’un livret, un guide pratique de lutte bio pour un jardin vraiment naturel, et au verso une carte avec un code secret pour commander les nématodes, soit par internet sur le site www.decamp.info, soit par courrier. Les nématodes sont des êtres vivants, donc très fragiles quand ils ne sont pas conservés dans de bonnes conditions, d’où ce procédé. J’ai commandé par Internet, c’est hyper rapide et cela économise un timbre.

Il existe un pack pour éliminer les limaces, un autre pour lutter contre les fourmis, les carpocapses de la pomme, de la poire ou des noix, ainsi que les vers gris.