juin 152014
 

Esplanade de l'Hôtel de Ville de Paris, Paris 4e (75)
Du 15 au 30 juin 2014, l’exposition « 1914-2014 : stratégique forêt ! Du camp retranché de Paris à la ceinture verte » est présentée sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris et propose un regard « forestier » sur la grande guerre.

Affiche de l'exposition "1914-2014 stratégique forêt !", parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Dans le cadre des commémorations du centenaire de la guerre de 14-18, l’Office national des forêts, l’Institut national de l’information géographique et forestière et France Bois Forêt, organisent, avec le soutien du ministère de la Défense et de la Mairie de Paris, une exposition apportant un éclairage inédit sur le conflit.
Au travers de la représentation des fortifications du Camp retranché de Paris dont des vestiges subsistent dans les forêts franciliennes, l’exposition tracera le fil de la contribution de la forêt et du bois à l’effort de guerre et abordera la reconstruction des paysages forestiers détruits. Elle s’intéressera également aux nouveaux usages et aux innovations de la forêt et du bois au XXIème siècle. Stratégique en 1914, la forêt l’est toujours un siècle plus tard.

Labellisé par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, cet évènement s’articulera notamment autour de deux cartes de 20 x 25 mètres sur lesquelles le public pourra se déplacer. Réalisées par l’IGN, elles constitueront un élément fort de l’exposition. La première carte fera apparaître les implantations militaires du Camp retranché de Paris au début de la guerre. À un siècle d’intervalle, la seconde carte de 2014 offrira en miroir l’évolution du territoire francilien.
L’exposition invitera le visiteur à traverser le siècle d’une carte à l’autre dans une scénographie symbolisant la forêt et le bois. De nombreux documents, photographies d’archives et cartes jalonneront cette exposition riche, accessible et didactique. Continue reading »

mai 242014
 

Fantasmagories, 6 Mandel, exposition de Marc Chatelard

Le samedi 24 mai de 10h à 18h, découvrez les oeuvres du photographe Marc Chatelard exposé au 6 Mandel, un lieu au concept novateur dédié à l’Art, l’Art du jardin et l’Art du recevoir.

D’un accès très facile et d’une beauté sans pareille, les fleurs ont toujours été un motif favori des peintres. Mais qu’advient-il de ce charmant motif quand la photographie s’en empare ? Une beauté intrinsèque, violente et érotique avec Robert Mapplethorpe, des couleurs somptueuses avec Irving Penn, des mises en relief des formes et des détails notamment avec Imogen Cunningham et Karl Bossfeldt. Avec Marc Chatelard, les fleurs ont perdu leur subtil parfum ; les filets, les anthères, les stigmates, les pétales et autres pistils ont donné une nouvelle forme de vie en perdant la leur.

Les premières photographies de cette série ont été prises de façon instinctive et frénétique. L’œil a été attiré par une sensation et un éclat particuliers au moment de la prise de vue. Mais à la suite de ces premiers clichés, chaque image a laissé apparaître une nouvelle réalité. Comme si l’âme des fleurs se révélait à une nouvelle origine et de nouveaux symboles. Masque, monstre, fée, animal mythologique, troll, démon incube, animal familier… l’auteur laisse libre cours aux visiteurs de s’approprier dans cette série le monde poétique qu’ils souhaitent y développer.

L’exposition est présentée comme une galerie de portraits, chaque photo est une invitation à une chronique personnelle, imaginaire.

Marc Chatelard
Tél. : 06 61 84 19 85.
Courriel : mchatelard@yahoo.fr
Site Internet : www.marc-chatelard.com

 

avr 292014
 

Exposition "Regards sur les jardins", Thomas Dupaigne
Après sa grande exposition dans l’orangerie et le potager de la propriété Caillebotte à Yerres (91) en septembre 2013, le photographe Thomas Dupaigne présentera dans le grand hall et sur un mur de 21m du bâtiment Coeur de Ville à Vincennes, 7 photos panoramiques, format 90 x 270cm, de jardins qu’il aime tout particulièrement.

Photos prises avec un Fuji GX617, appareil argentique diapositives 6x17cm, puis scannées avec un Imacon X5.
Chaque photo de l’exposition étant présentée en triptyque.
Photos tirées sur toile Epson Premium Canvas Satin, 350gr/m2, avec un traceur Epson Stylus Pro 7900, et montées sur châssis de 90 x 90cm. Laboratoire Self Color.
Édition de chaque photo limitée à 10 exemplaires, certifiée par ARTtrust.

« Regards sur les jardins » du 30 avril au 17 mai 2014
Bâtiment Cœur de Ville (grand bâtiment moderne en face de la mairie), 98 rue de Fontenay, 94300 Vincennes.
Métro : ligne 1, station Château de Vincennes
RER : ligne A, station Vincennes.
Bus : lignes 46, 56, 112, 114, 115, 118, 124, 210, 215, 318 ou 325.

Du lundi au samedi de 8h30 à 19h.
Entrée libre.
Le vernissage aura lieu le mercredi 30 avril 2014, de 18h à 22h.

avr 032014
 

À 20 minutes de Paris, venez découvrir Yerres, l’autre capitale de l’impressionnisme. Pour la première fois, 42 chefs-d’œuvre de Gustave Caillebotte vont être présentés dans sa propriété yerroise, où ils ont été peints. Ce grand rendez-vous de l’impressionnisme est d’autant plus exceptionnel, que ces œuvres n’ont, pour la plupart, jamais ou très peu été exposées au public.

Les périssoires, 1878, huile sur toile, Gustave Caillebotte
Les plus grands musées du monde se sont associés à cet évènement culturel majeur de l’année 2014. Ainsi, 42 tableaux issus des collections de National Gallery of Art de Washington, de l’Art Museum de Milwaukee, de l’Indiana University Art Museum de Bloomington, du Musée des Beaux- Arts de Rennes et des Musées d’Orsay, d’Agen et de Marmottan Monet à Paris seront présentés aux côtés des œuvres prêtées par la famille même de l’artiste et par des collectionneurs privés.

La Propriété Caillebotte, foyer de l’impressionnisme
Gustave Caillebotte a 12 ans lorsque ses parents s’installent dans la propriété yerroise qui sera leur résidence d’été. De 1875 à 1879, il peindra quelques-uns de ses tableaux les plus importants dans cette propriété familiale où l’on trouve une maison de maître, de nombreuses dépendances, un grand parc longeant la rivière, des fabriques et un potager.
Ce lieu a été fondamental dans l’inspiration de l’artiste, lui offrant aussi bien des motifs à peindre avec le parc, la rivière, le potager que des sujets de composition avec l’activité des canotiers et les loisirs de la rivière. C’est à ce moment que se définit le style de Caillebotte, fait de sujets modernes représentés d’une façon nouvelle, qui le feront devenir l’un des peintres impressionnistes les plus originaux.
Les tableaux qu’il a réalisés dans la propriété familiale d’Yerres constituent une partie essentielle de la révolution artistique apportée par les impressionnistes. Ce sont ces œuvres qui seront montrées, à Yerres, sur les lieux mêmes qui les ont inspirées et où elles ont été peintes.
La propriété appartient depuis 1973 à la commune d’Yerres, qui l’a entièrement restaurée et lui a ainsi permis de retrouver son aspect du temps de Caillebotte avec sa grande maison blanche ornée de colonnades, appelée le Casin, sa ferme, dite « Ferme Ornée » transformée en centre d’art et d’expositions, son orangerie, sa glacière, son potager et le parc de 11 hectares bordé par la rivière. La Propriété est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et labellisée en 2012 « Maison des Illustres » par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Introduction à l’exposition
L’œuvre de Gustave Caillebotte, qui participe au mouvement impressionniste, a été redécouverte au début des années 1970. Elle est aujourd’hui connue grâce à quelques tableaux appréciés comme étant des chefs-d’œuvre de la période : Les raboteurs de parquet, Les périssoires, Le pont de l’Europe. Ce sont en effet des images totalement nouvelles par les sujets traités. Bien davantage qu’une scène de genre, elles sont des pages de l’histoire contemporaine de l’artiste. Elles montrent la ville moderne, celle du Paris d’Haussmann, ses hommes au travail et l’homme moderne dans son nouveau rapport avec la nature.
La propriété yerroise où il vécut, dite Propriété Caillebotte doit son nom à Martial Caillebotte, son père, qui l’a acquise en 1860 pour en faire sa résidence d’été, non loin de Paris.
Gustave naît en 1848 à Paris. Il termine ses études de droit en 1870 et apprend la peinture dans l’atelier de Léon Bonnat à l’École des Beaux-Arts. Il va peindre dans la Propriété d’Yerres pendant la belle saison, de 1875 jusqu’à 1879. Entouré de sa famille et de ses frères, il se livre au jardinage, pratique la baignade et le canotage dans la rivière et reçoit ses amis, dont le peintre Claude Monet.
La Propriété d’Yerres a été décisive dans la définition de son art. C’est là qu’il a trouvé quelques-uns de ses motifs de prédilection et qu’il a élaboré son style.
L’exposition, « Caillebotte à Yerres, au temps de l’impressionnisme« , dans le nouvel espace réaménagé de la Ferme Ornée, retrace ses sujets d’inspiration : les loisirs à la campagne, le travail au potager, les joies du canotage, les plaisirs de l’eau… en montrant pour la première fois ses tableaux sur les lieux même qui les ont inspirés et où ils ont été peints, et qui n’ont pas changé depuis l’époque de l’artiste.
Au Casin, on retrouve un espace audiovisuel se rattachant à l’exposition, des textes et visuels sur la Ville, son histoire, ses bâtiments et la Propriété Caillebotte entre les 17e et 19e siècles.
Enfin, une promenade dans le parc de la propriété et dans le potager, accompagnée de tablettes numériques, permet d’appréhender in situ l’œuvre de Caillebotte. Continue reading »

mar 192014
 

Kôichi Kurita, Stupa, 2013, Domaine de Chamarande, courtesy de l’artiste © Kôichi Kurita
Depuis les années 1990, Kôichi Kurita sillonne le Japon en collectant les terres de la quasi totalité des 3.213 villes et villages de l’archipel nippon. Sa première poignée de terre fut celle prélevée dans son jardin, à Yamanashi. Il s’est alors engagé dans une démarche unique et remarquable : faire de sa vie un voyage et constituer une Bibliothèque de terres du monde.

C’est en 2004 que débute la Bibliothèque de terres de France. Après un travail de collecte dans l’ouest de la France, Kôichi Kurita s’est lancé à Chamarande dans le projet d’une Bibliothèque de terres de l’Île-de-France, un ensemble formé de cent flacons récemment acquis par le département de l’Essonne au titre de la collection du FDAC.

Chamarande, Essonne, flacon de terre, élément de la Bibliothèque de terres de l’Île-de-France, 2013, collection du FDAC de l’Essonne © Kôichi Kurita
Si l’objet d’attention de Kôichi Kurita est bien la terre, c’est aussi celle que l’on foule, celle que l’on sent, celle que l’on touche, celle dont on admire la texture, la couleur, la matière ou encore celle à laquelle l’on ne prête même plus attention.

Présentée à l’Orangerie du Domaine de Chamarande jusqu’au 11 mai 2014, l’exposition de Kôichi Kurita dévoile la Bibliothèque de terres de l’Île-de-France. Elle donne à voir la richesse des couleurs et des textures des terres de notre région. Continue reading »

mar 142014
 

Exposition-vente de camélias, La Croix-en-Brie, mars 2014Les 15 et 16 mars 2014, la société du Camellia d’Île-de-France vous propose une exposition vente de camélias et de plantes de terre de bruyère dans la salle polyvalente de La Croix en Brie (Seine-et-Marne).

L’association organise sa seconde exposition-vente de camélias. Celle-ci présente de nombreuses variétés de Camellia adaptées à la région. Cette présentation se déroulera sur 2 jours : du samedi 15 au dimanche 16 mars 2014. Le programme comprend aussi des ateliers- conseils, des conférences, des diaporamas permanents, des livres… Des passionnés et des amateurs compétents répondront à vos questions.

L’entrée est libre et gratuite.

Salle polyvalente
Rue de Saussoye,
77370 La Croix en Brie.