mar 212013
 
Samuel Rousseau - L’Arbre et son ombre (3), 2013 ©Samuel Rousseau / courtesy Claire Gastaud
La ville de Neuilly-sur-Seine présente au Théâtre des Sablons à partir du 22 mars et jusqu’au 30 juin 2013 « L’Arbre qui ne meurt jamais ». L’exposition réunit une quarantaine d’artistes internationaux et une cinquantaine d’œuvres dont quatre productions autour de la question de la représentation de l’arbre dans la création contemporaine. Les visiteurs pourront appréhender au fil du parcours la diversité de représentations et de points de vue de ce thème universel qui a traversé toutes les formes d’expression et toutes les sources de réflexion.
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) compte 1 arbre pour 4,5 habitants : un record pour une ville de cette taille ! C’est à partir de cette force qui constitue son ADN que la Ville a choisi la thématique de l’arbre pour cette première exposition présentée dans son nouvel équipement culturel, le Théâtre des Sablons.
Protéiforme, l’arbre peut être à la fois source d’inspiration pour les artistes, miroir ou double végétal, compagnon, refuge mais aussi force difficile à domestiquer.
L’arbre, symbole de la vie, symbole de la verticalité, unit le monde souterrain par ses racines, au monde terrestre par son tronc et au monde céleste par ses branches. Il rassemble ainsi les quatre éléments naturels (eau, air, terre, feu).
L’arbre, symbole de l’immortalité, traduit le caractère cyclique de l’évolution cosmique par la mort et la renaissance de ses feuilles. Il est aussi le symbole de l’éternité.
Outre ces différentes symboliques, l’arbre a toujours été le compagnon de l’homme et continue à habiter son imaginaire; les désignations ne manquent pas : l’arbre du paradis, l’arbre de vie, l’arbre du monde, l’arbre sacré, l’arbre généalogique, l’arbre de la connaissance. L’arbre nourricier. L’arbre nourrit l’homme, lui fournit le bois pour différents usages, lui fournit l’ombre, protège le sol contre l’érosion, adoucit le climat… Seulement, l’homme ne cesse de détruire, pour s’enrichir et pour se développer. L’arbre se trouve en première ligne de cette destruction irréfléchie. A l’heure de la déforestation massive et du déracinement dans une grande partie du monde, l’arbre fait preuve de résilience.
Dans de nombreuses villes, l’homme a malmené l’arbre, l’a confiné, voire supprimé du paysage urbain. Aujourd’hui l’arbre reprend sa place, redevient le poumon vert incontournable et entretient une relation sensible et poétique avec l’homme et la ville. Quelles que soient les transformations urbaines, l’arbre ne disparaît jamais véritablement, il fait preuve de résilience au même titre que la permanence de son image et de sa place dans le champ artistique.
L’exposition « L’Arbre qui ne meurt jamais » se nourrit de cette idée de résilience, et porte sur la permanence de la représentation artistique de l’arbre, et du renouvellement de ces formes dans la création actuelle. Son titre emprunte à l’arbre indien Moringa oleifera, originaire de l’Inde, sa terminologie botanique tropicale – il possède des qualités nutritionnelles exceptionnelles qui lui donnent son immortalité, et s’appuie sur sa définition pour imaginer un concept autour du phénomène de résilience propre à cet élément. Continue reading »
mar 172013
 

Affiche de l'exposition des oeuvres de Robert Arnoux à Bagatelle du 19 mars au 2 juin 2013

Du 19 mars au 2 juin 2013, le sculpteur Robert Arnoux est invité par le prestigieux Parc de Bagatelle (Paris 16e). Une trentaine de ses « petites sociétés humaines » vont investir les pièces d’eau et les différents jardins de ce parc romantique et emblématique du XVIIIè. Robert Arnoux y ouvre un nouveau regard à travers un dialogue poétique entre ses personnages et le jardin.

Robert Arnoux a choisi de faire dialoguer le cadre idéalisé de Bagatelle avec ses oeuvres poétiques et humanistes. Depuis une dizaine d’années, ses curieux personnages promènent leurs silhouettes élancées simplifiées à l’extrême, en solitaire, en couple ou en famille, dans les plus beaux parcs et jardins de France comme Auvers-sur-Oise, Saint-Jean de Beauregard, Le Vert-Bois, Le Point du Jour, ou encore Séricourt “Jardin de l’année 2012” où il fut invité tout l’été dernier. Ses silhouettes taillées dans un seul bloc sont comme un miroir tendu au promeneur, un concentré d’humanité figée et pourtant terriblement vivante. Des oeuvres qui tendent vers l’abstraction et l’épure pour exprimer l’essence de l’être, réunies comme dans une comédie humaine en plein air.
À Bagatelle, lieu de plaisir et de liberté, il évoque la recherche du bonheur et de l’amour partagé, ou l’art de vivre ensemble dans une société apaisée respectueuse de la nature. Une exposition qu’il conçoit en hommage au photographe Édouard Boubat et en référence à l’ouvrage “l’Homme Joie” de Christian Bobin.
Robert Arnoux est un artiste atypique qui a pris les chemins buissonniers pour exercer son art qu’il pratique depuis une vingtaine d’années en parallèle de son activité professionnelle.
Formé à l’atelier Pierre Soulages de Charenton (Val-de-Marne) où il vit, il s’inscrit dans l’héritage des grands sculpteurs modernes, Brancusi, Moore… mais avec une dimension contemporaine accentuée par un travail sur l’universalité. Le trait d’union entre la tradition ancestrale et le traitement contemporain des thèmes immémoriaux est magnifié grâce à des textures minérales inédites qu’il a conçues spécifiquement pour l’extérieur issues de la technique de la fresque murale. Pour cette exposition, il s’engage dans une nouvelle voie esthétique avec la recherche d’effets et de matières jouant avec des minéraux tels que le Mica doré du Brésil, le Corindon …
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mar 112013
 

Angraecum sesquipedale, exposition Mille et une orchidées, grande serre du Jardin des Plantes, Paris 5e (75)

Superbe orchidée malgache présentée dans l’exposition Mille et une orchidées qui se déroule encore pour quelques jours dans la grande serre tropicale du Jardin des Plantes de Paris (Paris 5e).

Cette espèce a été découverte par le botaniste Louis Marie Aubert du Petit Thouars (1758-1831) à l’est de l’île de Madagascar, où il avait été exilé pendant la Révolution Française. Il est revenu en France en 1802 avec une grande collection de plantes dont il fit don pour la plupart au Jardin des Plantes de Paris.

Angraecum sesquipedale est une orchidée épiphyte qui peut atteindre jusqu’à 1 m de hauteur. Elle présente deux rangées de feuilles étroites et vernissées qui se terminent par deux lobes à leur extrémité et mesurent environ 22 à 30 cm de longueur pour 3 cm de largeur. Les racines épaisses apparaissent dans la partie basse de la tige. Les fleurs blanc crème teinté de vert pâle apparaissent entre les feuilles les plus hautes. La hampe florale peut porter 2 à 6 fleurs. Celles-ci sont blanc crème tirant sur le vert pâle, en forme d’étoile. Les sépales et les pétales sont pointus et mesurent environ 7 à 9 cm de longueur. Le labelle concave présente un éperon de 30 à 35 cm de longueur qui renferme du nectar. Cette orchidée est parfumée.

Il faut beaucoup de lumière pour réussir la culture de l’étoile de Madagascar avec une hygrométrie d’au moins 60%. Les températures doivent osciller entre 16 à 20 °C la nuit et jusqu’à 21 à 27 °C le jour. Arrosez régulièrement pour maintenir le substrat légèrement humide, jamais détrempé ou complètement sec.

mar 062013
 

Exposition "La forêt et ses multiples ressources"

La médiathèque du Moustier de Milly-la-Forêt accueille jusqu’au 20 avril 2013, l’exposition « La forêt et ses multiples ressources », qui nous propose d’aller à la rencontre des innombrables richesses naturelles qui composent nos forêts, véritable habitat naturel plein de mystères.

Conçue par le Conservatoire départemental des Espaces Naturels Sensibles en partenariat avec Conseil Général de l’Essonne à l’occasion de l’Année internationale des forêts célébrée en 2010, cette exposition donne à voir les multiples ressources que la forêt offre à l’homme et aborde les différentes problématiques inhérentes aux espaces forestiers : les arbres, le bois, l’écosystème ou bien encore la faune qui s’y réfugie.

Médiathèque du Moustier, 2e étage
Du samedi 2 mars au samedi 20 avril 2013
43, rue Langlois, 91490 Milly-la-Forêt.
Entrée libre.
Ouvert le mardi et le jeudi de 15h à 18h, le mercredi de 10h à 12h et de 15h à 18h, le samedi de 10h à 15h.
Tél. : 01 64 98 75 52.

mar 062013
 

Au travers de leurs emballages, les marques qui nous entourent ont facilité notre quotidien. L’Institut Français du Design leur rend hommage lors d’une exposition au Musée des arts et métiers qui illustre ces instants de vie des années 40 à demain.

L’Institut Français du Design a mis en lumière « Ces emballages qui changent nos vies ! » autour d’une présentation des innovations majeures et iconiques qui ont contribué à faire évoluer le quotidien de tous les consommateurs.
Après le succès de la première édition au Salon International de l’Emballage, c’est le Musée des arts et métiers qui invite l’exposition, au milieu d’innovations célèbres, du pendule de Foucault à l’avion de Clément Ader, … 100 000 visiteurs sont attendus !

Ces solutions innovantes qui ont changé nos vies
L’exposition est prévue jusqu’au 9 juin 2013. Elle retrace chronologiquement l’évolution de l’emballage de l’après Seconde Guerre mondiale à aujourd’hui. Dans un esprit ludique et autour de repères socio-culturels, la mise en scène de l’exposition, par l’agence Dragon Rouge, met en lumière le rôle de l’emballage dans notre vie quotidienne et la façon dont celui-ci a influencé nos modes de consommation, nos habitudes d’achat, facilité nos gestes et amélioré notre bien-être. De la boîte Cachou Lajaunie en passant par le premier mascara Helena Rubinstein, le baril Dash, jusqu’aux emballages comestibles ou encore aux QR Codes, l’exposition présente chaque innovation de rupture avec une mise en scène très actuelle.
L’essentiel des emballages exposés provient de musées ou collections privées.

Ces emballages qui changent nos vies, édité par l'Institut Français du Design et co-écrit avec Anne-Marie Sargueil et Jean Watin-Augouard

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fév 272013
 

Groupe de Phalaenopsis hybride pourpre et blanc, exposition Mille et une orchidées, grande serre du Jardin des Plantes, Paris 5e (75)

Une belle composition de potées de Phalaenopsis blancs purs à l’arrière, pourpres et blancs à l’avant, posés sur un tronc en rocaille. À découvrir dans l’exposition Mille et une orchidées que vous pouvez admirer dans la grande serre tropicale du Jardin des Plantes (Paris 5e). Superbes hybrides !

Groupe de Phalaenopsis hybride pourpre et blanc, exposition Mille et une orchidées, grande serre du Jardin des Plantes, Paris 5e (75)