mar 152011
 

Demain mercredi 16 mars 2011, le nouveau film Disney Nature sort sur les écrans de cinéma dans la France entière : Pollen.

Notre vie sur Terre dépend d’une histoire d’amour étonnante entre les fleurs et une faune composée d’abeilles, de papillons, d’oiseaux et de chauves-souris, qui permettent à toutes ces espèces de se reproduire.

Délicates et gracieuses, les fleurs ne se contentent pas d’être le symbole ultime de la beauté. Bien au contraire, leurs couleurs éclatantes, leurs parfums exotiques sont autant de merveilles qui attirent les pollinisateurs et les enivrent de désir.

Tous ces animaux participent à une danse de séduction complexe dont dépend un tiers de nos récoltes, une danse sans laquelle nous ne pourrions survivre…

La réalisation de Pollen : un défi au coeur de la nature
filmer dans la nature les plantes et les pollinisateurs est une entreprise très compliquée qui demande de la patience, de l’adresse, une connaissance approfondie du comportement des animaux, et d’être au bon endroit au bon moment.

Si la plupart des films sont tournés en 24 images par seconde, filmer les plantes et les pollinisateurs demande souvent d’accélérer ou de ralentir le temps en modifiant le nombre d’images par seconde.

Techniquement, la floraison d’une fleur se tourne en accéléré, un procédé qui consiste à réduire le nombre d’images par seconde et qui permet ainsi de montrer en quelques secondes le déroulement d’un évènement qui a peut-être duré toute une journée. Pour des pollinisateurs comme les abeilles, les chauves-souris et les colibris qui ne restent qu’un instant fugace au-dessus des fleurs, le procédé est inversé pour montrer au ralenti une action qui a peut-être duré quelques dixièmes de secondes.

Le tournage a nécessité l’utilisation de plusieurs caméras (parfois cinq en même temps) capables de filmer en accéléré et au ralenti. Pour les pollinisateurs les plus rapides, deux caméras numériques à grande vitesse ont été utilisées, une red One et une Phantom HD (qui a été conçue par l’armée américaine) capable de restituer 1 500 images par secondes. L’utilisation de caméras numériques présentait un double avantage : non seulement le caméraman voyait immédiatement ce qu’il venait de filmer mais en plus, il pouvait tourner en continu, sauvegardant sur une carte mémoire les précieux instants enregistrés de l’activité des pollinisateurs.

Les innovations et modifications du matériel existant apportées par le directeur de la photographie Keith Brust comprennent l’utilisation d’un objectif sténopé, permettant au caméraman de filmer un insecte à quelques millimètres de distance tout en ayant une image nette de l’arrière plan.

Selon Keith Brust, « déplacer l’objectif sténopé sur la surface d’une feuille crée un effet semblable à celui d’une image filmée depuis un avion qui survole un champ. »

Pollen (durée 1h17),

©2010 Disney Enterprises, Inc
Distribué par WALT DISNEY STUDIOS MOTION PICTURES
Une production BLACKLIGHT FILMS
Un film de Louie Schwartzberg
Histoire de Louie Schwartzberg
Commentaires : Mélanie Laurent
Musique : BLISS
Producteur exécutif : Jake Eberts
Produit par Alix Tidmarsh et Louie Schwartzberg

Le site officiel Disney Nature
Disney Nature sur Facebook

déc 082010
 

La 6ème édition parisienne du festival de films « Les Sciences en Bobines », proposé par la Fondation Sciences Citoyennes, se tiendra du 7 au 9 décembre 2010 au cinéma La Clef. Cet événement est gratuit et ouvert à tous.

Les crises et les scandales sanitaires, écologiques, économiques et humanitaires qui se multiplient révèlent le visage d’une science soumise aux intérêts des lobbys industriels et financiers. Ceux qui dénoncent les dérives et les excès de cette réalité font l’objet de pressions et de campagnes de dénigrement orchestrés par ces mêmes lobbys. Le festival « Les Sciences en Bobines » contribue à porter leur parole. Mais il vise aussi à promouvoir une recherche scientifique désireuse d’affronter les grands défis de nos sociétés, capable de dialoguer avec des savoirs dévalorisés et des citoyens qui revendiquent leur droit à participer aux choix scientifiques et technologiques qui conditionnent leur avenir.

Mercredi 8 décembre

Après-midi (réservée aux lycéens)
Projection :
15h00 – Argentine, le soja de la faim, de Marie-Monique Robin (2005) 23 min,
15h30 – Les pirates du vivant, de Marie-Monique Robin (2006) 55 min,
Débat :
16h30 – Biopiraterie, brevetage du vivant et savoirs locaux.

Soirée
Projection :
19h30 – Le fleuve aux grandes eaux, de Frédérick Back (1993) 24 min,
20h00 – Mâles en péril : La fertilité masculine menacée, de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (2008) 52 min.

Débat :
21h00 – L’espèce humaine en danger ?

Jeudi 9 décembre

Projection :
19h30 – Résidence Bachelard, une rêverie darwinienne, d’Olivier Pagani (2009) 31 min,
20h05 – Un monde sans fous, de Philippe Borrel (2010) 53 min.

Débat :
21h00 – La criminalisation de la maladie mentale.

La Fondation Sciences Citoyennes est une association loi 1901 créée en 2002. Elle a pour objectif de favoriser et prolonger le mouvement actuel de réappropriation citoyenne et démocratique de la science, afin de la mettre au service du bien commun.
Partenaires édition « Les Sciences en Bobines » 2010 : AITEC, Confédération Paysanne, Inf’OGM, Nature & Progrès, Réseau Semences Paysannes et Sud-Recherche EPST.

nov 262010
 

Diffusion le dimanche 28 novembre 2010 à 14 h 45 et le mardi 7 décembre 2010 à 15 h 30 sur l’antenne de France 5 du film La Main Verte, une production Les films d’ici / Le Muséum National d’Histoire Naturelle, avec la participation de France Télévisions. Un film écrit et conçu par Marie Cuisset et Anne Jaffrennou et réalisé par Andrès Jarach.

Plantes exotiques dans les serres du Jardin des Plantes de Paris

Ambiance tropicale dans les Grandes Serres du Jardin des Plantes, Paris 5e (75), photo DR

À Paris, les Grandes Serres du Jardin des Plantes (ancien « Jardin du Roi », fondé en 1635) font peau neuve. En suivant les équipes au travail, le film propose la visite inédite d’un « monde sous cloche » où botanistes et jardiniers confrontent leurs approches. Une façon d’explorer la diversité des liens qui unissent l’Homme au monde végétal.

Fermées au public en 2004, les Grandes Serres du Jardin des Plantes offrent depuis le printemps 2010 un nouveau parcours botanique assez visionnaire, qui renouvelle l’approche naturaliste en intégrant les savoirs les plus récents.

En suivant les équipes, botanistes et jardiniers, qui rénovent et replantent les Serres, le film explore le lien vital de notre espèce avec les plantes. Impossible aujourd’hui de contempler le monde végétal – qui précède toute forme de vie sur Terre – sans réfléchir à l’origine et au devenir de toutes les espèces vivantes, dont la nôtre…

Le film met en miroir l’action de la nature et l’action de l’homme, pour en tirer une réflexion plus large sur l’interaction entre deux règnes, le végétal et l’humain.

« Au départ sont les plantes, sans les plantes il n’y a pas de vie, pas d’homme. »
Éric Joly, Directeur du Jardin des Plantes, Paris.

« Nous sommes les descendants des primates arboricoles, donc c’est notre origine aussi, on est descendu des arbres, et puis on a oublié les arbres. Et on est devenu un de leurs principaux ennemis. »
Francis Hallé, botaniste.

nov 232010
 

La 28e édition du Festival international du film d’environnement se déroulera du 24 au 30 novembre 2010. Cette année encore, il vous accueillera au cinéma « la Pagode », situé au coeur de Paris, dans le 7e arrondissement.


Festival international du film d’environnement 2010
envoyé par RegionIledefrance. – L’info internationale vidéo.

Cette année encore le Festival propose une programmation internationale et principalement inédite, accompagnée de nombreuses rencontres avec les équipes de films, d’avant-premières et d’événements ainsi que deux débats :
– Déchets et modèles de consommation
– Déchets et santé : que savons nous ?

138 films venus de 38 pays.

Parrains et membres de jury s’engagent chaque année pour impliquer spectateurs et citoyens.
Erik Orsenna, Yann Arthus-Bertrand, Alice Audoin, Patrice Franceschi, Allain Bougrain-Dubourg, Jacques Perrin, Irène Frain, Jean-Michel Jarre, Humbert Balsan, Jean Becker… se sont ainsi succédé dans les rôles de parrains ou de membres du jury.
Cette 28e édition est parrainée par Isabelle Giordano.

L’entrée à l’ensemble des séances et débats est gratuite, dans la limite des places disponibles. Pas de réservation (sauf pour les groupes scolaires).

Cinéma La Pagode
57 bis, rue de Babylone
75007 Paris
.
Métro: ligne 13, station Saint-François Xavier.
Bus: lignes 82, 87, 92.
Parking : Esplanade des Invalides.

sept 192010
 

Le Muséum National d’Histoire Naturelle vous propose deux nouveaux films le lundi 20 septembre 2010 à 18 heures, dans le cadre de son cycle Biodiversité : la nature revisitée.

Les intestins de la terre
Réalisateur Olivier Barbier / production : Solarprod Documentaire, 2006 (France) – 13 min.
La terre se régénère grâce à l’alternance « production/recyclage » des matières organiques. Maillon essentiel de ce cycle, les vers de terre sont les animaux les plus répandus sur la planète. La mécanisation du travail de la terre et l’usage d’engrais massif affecte très sérieusement leur population, avec des effets négatifs sur l’environnement. Conséquence : le désert progresse !

Secrets de plantes – Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie
Réalisateur François-Xavier Vives / production : ARTE France, Le Miroir, CNRS Images, Muséum, INRA Documentaire, 2010 (France) – 43 min.
Le lotus présente d’étonnantes propriétés hydrophobes : il repousse l’eau, conférant à ses feuilles des capacités auto-nettoyantes. Il s’agit de « l’effet-lotus », qui ouvre aux scientifiques le champ de la bionique. Une nouvelle science qui s’inspire de la nature pour inventer des technologies.

Débat en présence de : David Quéré, physicien et directeur de recherche du CNRS à l’Ecole Sup. Physique Chimie Industrielle et de François-Xavier Vives, réalisateur.

Infos pratiques :
Auditorium de la Grande Galerie,
36, rue Geoffroy St Hilaire,
75005 Paris.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places). Tout public.
Accueil du public dès 17h30.

sept 122010
 

Le Muséum National d’Histoire Naturelle vous propose deux films le lundi 13 septembre 2010 à 18 heures, dans le cadre de son cycle Biodiversité : la nature revisitée.

La révolution des crabes
Réalisateur Arthur des Pins / Production : Metronomic Animation, 2004 (France) – durée de 4 min.
Les crabes de l’estuaire de la Gironde ont un sérieux handicap : ils ne peuvent pas changer de direction et sont condamnés à marcher toute leur vie suivant la même ligne droite. Comment vivent-ils ce tragique destin ?

Secrets de plantes – L’ortie, vers un jardin sauvage
Réalisateur François-Xavier Vives / Production ARTE France, Le Miroir, CNRS Images, Muséum, INRA. Documentaire, 2010 (France) – durée de 43 min. Face à son succès, les pouvoirs publics ont décidé d’encadrer l’usage du purin d’ortie. Se déclenche alors une véritable « guerre de l’ortie », lutte emblématique contre la marchandisation du vivant. Devenue un symbole de liberté, de défiance face aux lobbies de l’agrochimie, l’ortie interroge notre rapport à la nature sauvage.
Débat en présence de Pierre-Henri Gouyon, professeur au Muséum, à l’AgroParisTech et à Sciences Po et de François-Xavier Vives, réalisateur.

Auditorium de la Grande Galerie,
36, rue Geoffroy Saint-Hilaire
75005 Paris.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places).
Tout public; accueil du public dès 17 h 30.