mai 102010
 

Dans les jardins et les sous-bois, les fougères déploient leurs frondes plus ou moins découpées. Les crosses qui sortent de terre les unes après les autres sont particulièrement belles.

Fougère au printemps

Crosses d'une fougère au printemps, mai 2010, photo Alain Delavie

Les crosses ont un petit côté animal, mi tentacule, mi chenille se dépliant…

Gros plan sur le feuillage naissant d'une fougère au printemps

Crosses d'une fougère au printemps, mai 2010, photo Alain Delavie

Quel que soit l’espèce (que je n’ai pas identifiée, je suis assez nul en systématique des fougères), ce feuillage naissant est vraiment d’une grande élégance. Très design !
À Paris, une promenade dans le jardin du Musée du Quai Branly (Paris 7ème) permet d’en admirer de nombreuses. Un des petits plaisirs du printemps…

avr 252010
 

C’est un de mes achats lors de la dernière Fête des Plantes Vivaces de Saint-Jean-de-Beauregard (91), qui s’est déroulée début avril. Une belle fougère asiatique aux frondes très découpées : Phymatodes longissima.

Fougère exotique d'intérieur

Potée de Phymatodes longissima avec une grande fronde découpée, plante d'intérieur, photo Alain Delavie

Pour le moment, ma petite potée récemment rempotée n’a qu’une belle fronde bien verte. C’est une fougère peu rustique (elle est donnée résistante jusqu’à -5 °C si la souche est gardée au sec), à feuillage semi-persistant. Elle appartient à la famille des Polypodiacées. Je n’en sais pas beaucoup plus sur cette espèce peu répandue ici en France. Il semblerait qu’elle soit très proche du Polypodium aureum, une espèce de fougère américaine plus fréquente en culture.

Sur la base des conseils préconisés pour Polypodium aureum, il faut donc installer Phymatodes longissima dans un sol léger et poreux, maintenu frais par des arrosages réguliers tout au long de l’année. La terre du pot ne doit pas sécher. Une humidité atmosphérique importante est appréciée par cette fougère, d’où la nécessité de vaporiser de l’eau douce non calcaire sur les frondes aussi souvent que possible. Pendant la belle saison, il faut donner un engrais liquide équilibré tous les quinze jours.

Je l’ai trouvée chez Olivier Ézavin, pépinière Le Monde des Fougères.

avr 172010
 

Cette belle fougère à frondes persistantes mates est d’une grande élégance, aussi bien en pot sur un balcon ombragé qu’en pleine terre, à l’ombre d’arbustes ou d’un mur.

Fougère rustique

Cyrtomium fortunei en pot sur mon balcon, avril 2010, photo Alain Delavie

Sur mon balcon, elle tient compagnie à mon gardénia rustique (Gardenia jasminoides ‘Kleim’s Hardy’). Ces deux plantes ont supporté les rigueurs de l’hiver dernier sans broncher. Et sans la moindre protection !

Cette fougère apprécie les emplacements ombragés, sans soleil brulant surtout. Peu exigeante, elle pousse dans un bon terreau bien drainé, qui est maintenu frais pendant la belle saison par des arrosages réguliers. Ici à Paris, elle a supporté les apports d’eau de ville, pourtant très dure et chargée en calcaire.

Depuis que le printemps s’est installé et que les températures sont restées positives, le pied a émis de nombreuses frondes, renouvelant presque complètement l’ancien feuillage. Une belle vigueur, sans avoir besoin d’apporter de l’engrais. J’ai toutefois surfacé la potée et fait un apport de corne torréfiée pour stimuler la croissance tout au long de la belle saison.

fév 242010
 

L’hiver long et les vagues de froid successives n’ont pas abîmé mon pied de gardénia (Gardenia jasminoïdes ‘Kleim’s Hardy’) et ma fougère houx (Cyrtomium fortunei) sur mon balcon. Les feuillages sont impeccables !

Plantes exotiques rustiques

Grosse potée de Gardenia jasminoïdes 'Kleim's Hardy' et Cyrtomium fortunei, février 2010, photo Alain Delavie

Et je ne les ai pas protégés. Ils ont passé l’hiver en plein air (exposition Nord-Est), avec quelques arrosages quand les températures se faisaient plus douces, à presque un mètre de l’appartement. Ils ont même reçu de la neige à plusieurs reprises. Je ne craignais pas vraiment pour la fougère, mais surtout pour le gardénia. C’était son premier hiver sur mon balcon, l’épreuve semble surmontée avec succès.

Je n’en dirai pas autant de mon bambou sacré (Nandina domestica ‘Gulf Stream’) qui a son feuillage très abîmé. Mais l’arbuste est bien vivant, des jeunes feuilles étant visibles sur les branches au centre de la touffe.

Après l'hiver et le froid

Nandina domestica 'Gulf Stream' avec le feuillage abîmé en fin d'hiver, février 2010, photo Alain Delavie

Il a passé l’hiver dans son conteneur d’origine, peu volumineux. Il a peut-être manqué d’eau par moment au plus fort du froid… Il est maintenant replanté dans une grande jardinière, il n’a plus qu’à se refaire une santé. Si nécessaire, je lui ferai une petite coupe de rafraîchissement. Mais patience pour le moment. Et vous, comment vos plantes ont elles passé cet hiver interminable ?

jan 112010
 

Alors que la plupart des plantes ayant encore leur feuillage pendent lamentablement sur mon balcon, ma potée de gardénia rustique (Gardenia jasminoïdes ‘Kleim’s Hardy’) et de fougère houx (Cyrtomium fortunei) garde son bel aspect, même sous la neige.

Balcon en hiver sous la neige

Potée de gardénia rustique et de fougère houx sur mon balcon, 9 janvier 2010, photo Alain Delavie

Je ne regrette pas d’avoir mis quelques plantes à feuillage persistant supplémentaires sur mon balcon cette année. Il paraît moins vide, surtout après les périodes de gel qui dessèchent et ratatinent les feuillages cuits par le froid. Pour bien faire, il faudrait que j’en installe encore deux ou trois autres. Peut être un lierre arborescent, au feuillage bien brillant. J’ai tout l’hiver pour réfléchir !
Bonne semaine…

août 052009
 

En décembre dernier, je vous présentais l’une de mes dernières acquisitions en matière de plante d’intérieur : une fougère, un Adiantum caudatum. Beau, mais si fragile… Mais j’ai enfin réussi à faire pousser ce pied ! Résultat : deux immenses frondes de plus de 70 centimètres de longueur.

Le secret de cette réussite ? Un rempotage quand les premières frondes se sont desséchées, pour éviter les coups de soif beaucoup trop fréquents en raison d’une motte de substrat tourbeux peu volumineuse et trop vite asséchée. La plante était vendu dans un pot de 10-12 cm de diamètre à peine, autant dire presque sans terre. Le moindre oubli d’arrosage et c’était le dessèchement assuré, voire la mort de la plante quand l’oubli se prolongeait.
J’ai installé ma potée dans un pot à réserve d’eau (Lechusa mini cubi). La jauge permet de suivre avec précision l’arrosage, ma plante n’a plus jamais eu de coup de soif et elle a prospéré sans trop de lumière. Oubliées les frondes desséchées, quelle grâce !