juin 282010
 

Après la tomate qui s’aventurait de plus en plus au-dessus de la rue, c’est le tour de mon pied de gaura (Gaura ‘Karalee White’), qui a pris de belles proportions en quelques semaines et m’offrent une myriade de fleurs papillons blanches.

Floraison estivale sur mon balcon

Touffe de gaura en pleine floraison sur mon balcon, fin juin 2010, photo Alain Delavie

Cette variété est moins grande que l’espèce type qui peut atteindre un mètre en tous sens, mais elle a quand même gardé la légèreté de la plante d’origine, malgré son port plus trapu. Une excellente variété qui a résisté sur mon balcon aux vagues de froid de l’hiver dernier sans aucune protection de la potée. Bien rustique !

En hiver, ce gaura disparaît complètement. J’avais laissé les tiges et le feuillage se dessécher, ce qui a un peu protégé la surface du pot et les racines en dessous. Dès que les températures sont redevenues positives, les premières poussent sont sorties très vite. Ce qui est fantastique avec le gaura, c’est qu’en quelques semaines à peine, on obtient une belle touffe et une floraison généreuse. Une profusion de fleurs qui me fait patienter en attendant que mon hibiscus (Hibiscus coccineus), qui est planté dans la même potée, se remette à fleurir. Pour le moment, il grandit à vue d’oeil.

fév 242010
 

Dans une autre grosse potée située à une des extrémités de mon balcon, je ne donnais pas cher de mes pieds de gaura (Gaura ‘Karalee White’) et de vergerette (Erigeron karvinskianus) après le froid intense et répété de l’hiver. Surprise au moment de tailler les touffes desséchées, de nouvelles pousses pointent !

Reprise de la végétation après l'hiver sur mon balcon

Nouvelles pousses du Gaura 'Karalee White' et de l'Erigeron karvinskianus sur mon balcon, février 2010, photo Alain Delavie

Ici aussi, aucune protection particulière, si ce n’est celle des feuillages que je n’avais pas rabattu à l’automne ou après les premières gelées. Mais au niveau des racines, très exposées au froid dans la potée, pas de protection particulière. Ces plantes qui ne sont pourtant pas réputées très rustiques ont parfaitement survécu aux vagues de grand froid. Mais il faut quand même relativiser, car dans Paris intra-muros, les minima de température n’ont pas atteint ceux de la banlieue et de l’Île-de-France.

Les grosses tiges coupées qui sont visibles sur la photo sont celles du pied d’Hibiscus coccineus, maintenant complètement rabattu. On voit nettement du vert à la base, la souche a bien résisté au froid.