fév 212010
 

Des nouvelles pousses pointant un peu partout dans les jardinières, j’ai profité du temps moins froid (c’est pas encore la chaleur !) pour continuer le nettoyage de mon balcon et des grosses potées.

Grand nettoyage de fin d'hiver sur balcon

Sac rempli de déchets de taille sur mon balcon, 21 février 2010, photo Alain Delavie

En moins d’une heure, j’ai rempli un grand sac ! Et il en reste encore. Mon jardin suspendu n’est pas très grand, mais la végétation pousse tellement chaque année pendant la belle saison qu’il y a beaucoup à enlever après les fortes gelées. Je ne coupe presque rien avant l’arrivée du froid pour laisser une protection naturelle. Les rameaux qui finissent par geler et se dessécher assurent une bonne couverture et atténuent l’effet du froid intense.

J’ai complété cette séance de nettoyage par quelques plantations. J’avais gardé pas mal de plantes en godets ou en petits conteneurs après les dernières fêtes des plantes de l’automne dernier. Je profite de l’arrêt des gelées pour installer petit à petit ces jeunes plants. Cela fait de la place sur le balcon et la séance d’arrosage est d’autant plus réduite. Et puis j’aurai une meilleure idée de la place qui me reste pour acheter d’autres plantes, quand la saison des foires aux plantes sera venu…

Je ne sais pas pour vous, mais moi, les week-ends m’épuisent !!! Il y a tant à faire maintenant, surtout si l’hiver veut bien se faire oublier.

mar 172009
 

J’ai profité du beau soleil et de la douceur du week-end dernier pour terminer les tailles et le nettoyage dans mes potées et jardinières.

J’ai beaucoup joué du sécateur et même de la scie pour venir à bout de mon oeillet d’Inde géant qui avait formé de véritables branches.J’ai ratiboisé le feuillage desséché de mon aspidistra, plutôt mal en point. Le pied n’est pas mort, mais il va lui falloir du temps pour reformer la grosse touffe que j’avais.Les tuteurs sont installés pour soutenir les coeurs-de-Marie (Dicentra spectabilis ‘Alba’) déjà bien démarrés. J’adore leur couleur vert fluo !Une bonne chose de faite, car les tiges cassent comme du verre.
Un bon coup de balai pour terminer afin d’enlever toute la terre projetée par les oiseaux. J’accusais les pigeons, mais j’ai pris un merle en flagrant délit de gratouillage. La terre volait partout sous ses coups de bec énergiques !
Et maintenant Iris la chatte peut traverser le balcon sans se salir les pattes ! Ni salir mon appartement ensuite…Bon et bien ce n’était que le début des travaux printaniers. Maintenant que j’y vois plus clair, le temps des plantations va pouvoir commencer. Ca tombe bien, les fêtes des plantes vont elles aussi débuter en région parisienne, notamment le premier week-end d’avril. Cette année, j’ai pas mal d’achats à faire et la place est prête !

jan 282009
 

Pour une fois, j’ai commencé le grand nettoyage de mon balcon dès le mois de janvier. Il faut dire que les grands froids du début de l’hiver ont grillé la plupart des feuillages et la douceur des derniers jours se traduit par une montée de sève fulgurante chez certaines plantes. Il fallait donc agir…Jour après jour, je rabat un peu plus les feuillages grillés par le gel ou desséchés en coupant les tiges au ras du sol pour les plantes vivaces. Même sur un balcon, les séances de taille sont longues, le but étant de nettoyer parfaitement les jardinières et de tout dégager pour laisser la place aux nouvelles pousses qui devraient arriver assez vite si le temps doux continue. Un grand sac est vite rempli ! Le plus difficile, c’est la taille de l’oeillet d’Inde géant (Tagetes lemonii), car toutes les branches sont dans le vide, au-dessus de la rue située 5 étages plus bas. Pas question de laisser échapper le sécateur ou le moindre rameau. Et il faut oublier le vertige ! Mais quel régal à chaque branche coupée, car toute la plante embaume le pamplemousse.Après nettoyage du feuillage desséché, toutes les plantes bulbeuses pas très rustiques sont accolées au mur de l’appartement, pour être moins exposées aux gelées qui peuvent encore arriver et aussi pour être à l’abri des eaux de pluies. Quand ils sont au repos, les bulbes redoutent l’humidité qui les fait pourrir. Au sec au moins jusqu’en mars, s’il ne fait pas trop froid alors.

J’ai volontairement planté mon balcon de plantes vivaces à feuillages caducs en grande majorité. C’est plus triste et désertique en hiver, mais c’est le meilleur moyen pour pouvoir bien nettoyer les jardinières et le balcon, sans laisser de foyers de parasites. Et puis je peux apporter plus facilement un engrais organique au début du printemps. On a du mal à s’imaginer que ces jardinières aussi vides et dénudées seront débordantes de végétation l’été prochain, les plantes dissimulant la balustrade et les immeubles voisins… Et pourtant si !